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    Dimanche 30/09/18 - La tectonique des plaques :
    un concept cinquantenaire


    Sous la lithosphère, le manteau animé par la chaleur interne, est en perpétuelle mouvance. Cette activité se manifeste en surface par la dérive, apparemment discrète, des continents. Les effets secondaires sont plus spectaculaires, il s'agit des tremblements de terre, du volcanisme, et du soulèvement des montagnes. La théorie de la tectonique des plaques et la dérive des continents qu’elle implique ont 50 ans cette année (2018). Cette théorie explique les grands phénomènes géologiques qui affectent notre planète. L'hypothèse de la dérive des continents fut dévoilée en 1912 par le géophysicien et météorologue autrichien Alfred Wegener (1880-1930). Mais son concept ne fut accepté par la communauté géologique internationale qu’à partir de 1968.

    Un puzzle remuant

    L'épiderme rocheux de la Terre comparable à un puzzle sphérique comprend une quinzaine de pièces. Chacune de ces grandes plaques, composées de croûtes continentale et océanique, grandit constamment. La Terre ne changeant pas de taille, les morceaux doivent s'ajuster en permanence. Leurs frontières sont soumises à rudes épreuves. C'est là que la croûte se compresse, se plisse, se faille, se casse et que s'égrènent la plupart des volcans.

    Représentant 40 % de la superficie de la Terre, La croûte continentale est solidaire de la lithosphère. Rigide, elle se rompt, se divise, se joint, puis se disloque avant de se ressouder au gré des turbulences du manteau élastique sous-jacent. Malgré ce brassage, la superficie des continents reste constante. Au contraire les fonds basaltiques des océans, plus lourds (densité 3, au lieu de 2,7), se renouvellent sans cesse depuis la plaie toujours ouverte des dorsa¬les médio-océaniques. En grandissant les épanchements basaltiques récents repoussent les plus anciens dans les zones de subduction où ils sont refondus avec le magma du manteau ! Actuellement, les fragments de croûtes océaniques les plus anciens n'excèdent pas 150 millions d'années.

    Une géographie instable

    Cette fantastique "valse" des continents est souvent imperceptible. Pourtant, par endroits certaines plaques s'écartent l'une de l'autre jusqu'à 18 cm par an, comblés au fur et à mesure, par de la lave. A l'échelle des temps géologiques, cette vitesse et la quantité de roches nouvelles, qui en résultent, sont considérables. Plus modeste¬ment, l'Atlantique s'ouvre de 2,5 cm par an. C'est l'une des dorsales médio¬-océaniques les plus lentes. Sa vitesse d'ouverture est pourant la même que celle à laquelle poussent nos ongles. On peut aussi imaginer que si Christophe Colomb retraversait aujourd'hui l'Atlantique, il aurait 12,5 m de plus à parcourir. Pourtant, par rapport à l'âge de la Terre, cinq siècles sont un instant négligeable ! Supposez également qu'il y a 220 millions d'années (à l'époque des premiers dinosaures), vous auriez pu poser un pied en Amérique en gardant l'autre en Europe ou en Afrique, car l'Atlantique n'existait pas encore ! A cette époque tous les continents étaient rassemblés en un seul, appelé Pangée (du grec pan, universel et Gê, une des déesses de la Terre et la mère des dieux). On estime que tous les 400 millions d'années environ, la dérive des continents fabrique une nouvelle Pangée !

    Trois zones à risques

    Dans les zones d'écartement, les dorsales, qui injectent la lave basaltique du plancher océanique, parcourent les fonds marins sur environ 75 000 km. Dans les zones de convergence, lorsque deux plaques s'affrontent, la plus lourde plonge sous la plus légère. C'est une subduction, comme celle qui se manifeste le long de la cordillère des Andes ou les îles nippones ponctuées de volcans. Si deux plaques océaniques ("lourdes") se font face, l'une d'elle plonge. Ce type d'affrontement provoque l'apparition d'arcs insulaires, comme les Petites Antilles. Quand deux morceaux insubmersibles de croûte continentale ("légères") se télescopent, elles donnent une chaîne de collision, comme les Alpes ou l'Himalaya. Enfin, dans les zones de friction, les plaques coulissent l'une contre l'autre. C'est le cas de celles que souligne, avec dynamisme, la faille de San Andreas en Californie ! L'ensemble de ces phénomènes est appelé la tectonique des plaques.

    Auteur: Jérôme Goyallon - www.planeterra.info


    Samedi 29/09/18 - Indonésie: des centaines de morts après un séisme et un tsunami

    À la suite d'un tremblement de terre de magnitude 7,5 qui a frappé l'île de Célèbes vendredi, une vague de près de 2 mètres s'est abattue sur la ville de Palu.

    Le dernier bilan officiel samedi matin fait état de 384 morts et 540 blessés. Il pourrait encore augmenter ces prochaines heures, les hôpitaux locaux ayant du mal à faire face à cette situation d'urgence. Le séisme de magnitude 7,5 qui a secoué vendredi l'île des Célèbes, dans le centre de l'Indonésie, a été suivi d'un tsunami meurtrier qui a notamment touché la ville de Palu. «Il y a beaucoup de corps, mais nous ne savons pas exactement combien», a indiqué plus tôt à l'AFP Muhammad Syaugi, le responsable du service de secours indonésien, qui s'efforce de faire parvenir de l'aide sur place. «Nous pensons que des dizaines ou des centaines (de victimes) n'ont pas encore été dégagées des décombres. Le principal centre commercial de Palu (...) s'est effondré». «L'hôtel Rua-Rua (...) s'est affaissé, il avait 80 chambres dont 76 étaient occupées», a détaillé Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes.

    Le tremblement de terre a déclenché la panique chez les habitants qui ont fui dans les rues pour se réfugier en hauteur, selon des images des télévisions locales. Les autorités indonésiennes rapportent que de «nombreux» bâtiments ont été détruits. Les hôpitaux sont dépassés par l'afflux de victimes et de nombreux blessés sont soignés à l'extérieur. L'électricité est partiellement coupée dans la ville tandis que l'aéroport a été fermé pour 24 heures, ainsi que certains axes routiers menant à la ville.

    L'agence de gestion des catastrophes, qui avait lancé une alerte au tsunami dans la foulée de l'annonce du séisme, avait ensuite levé son avertissement. Mais des images filmées depuis l'étage supérieur d'un parking ont montré une vague de près de 2 mètres qui a submergé plusieurs bâtiments et inondé une mosquée, à Palu, une ville de 350.000 habitants à près de 80 kilomètres de l'épicentre. «C'est un véritable tsunami qui a frappé Palu», a dit Rahmat Triyono, responsable du centre pour les tremblements de terre et tsunamis à l'agence, sur la chaîne de télévision Kompas. «Le tsunami s'est produit à 18h22 locales (...)», a déclaré la présidente de l'agence nationale de géophysique, Dwikorita Karnawati. Palu et sa région ont été touchés par une centaine de répliques.

    Plus de 500 victimes en août dernier

    Ce séisme de 7,5, selon l'institut américain USGS, est d'une magnitude plus importante que la série de tremblements de terre qui ont fait plus de 500 morts et environ 1500 blessés en août sur l'île de Lombok, voisine de Bali.

    L'Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots qui s'est formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne), se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique.

    Le 26 décembre 2004, l'Indonésie avait été frappée par une série de séismes dévastateurs, dont l'un de magnitude 9,1 sur l'île de Sumatra. Ce tremblement de terre avait créé un tsunami qui a tué 220.000 personnes dans la région, dont 168.000 rien qu'en Indonésie.

    Source illustrée + carte: www.lefigaro.fr avec l'AFP et Reuters


    29/09/18 - Un volcan mexicain crache des cendres à 1,5 kilomètre de hauteur

    L’émission d’une colonne de cendres par le volcan mexicain Popocatepetl jusqu’à une hauteur de 1,5 km s’est produite ce vendredi, après qu’un séisme a frappé la zone du volcan et que deux éruptions se sont produites plus tôt dans la semaine. À l’heure actuelle, le nuage de cendres se dirige vers l'État de Mexico.

    Le volcan mexicain Popocatepetl, situé près de la capitale du pays, a craché ce vendredi une colonne de cendres à une hauteur de 1,4 kilomètre, comme le rapporte la Direction générale de la défense civile de l'État de Puebla.

    D'après les données du département, le nuage de cendres se dirige à présent vers l'État de Mexico. Pour l'instant, les autorités du pays n'ont pas demandé aux résidents locaux d'évacuer.

    Peu de temps avant le début des émissions de cendres, un séisme avait été enregistré dans la zone du volcan. Selon le service sismologique national du Mexique, l'épicentre se situait à proximité du Popocatepetl, à une profondeur de 9 kilomètres.

    Il n'est pas précisé s'il y a un lien direct entre le séisme et l'activité volcanique.

    Auparavant, deux éruptions du Popocatepetl avaient également été enregistrées au cours de cette semaine, comme l'écrivent les médias locaux.

    Source + photos + vidéo: fr.sputniknews.com


    29/09/18 - Première mine de cuivre au monde, Escondida affiche un bénéfice de 1,08 milliard de dollars

    Escondida, la plus grande mine de cuivre au monde, a enregistré au premier semestre un bénéfice net de 1,086 milliard de dollars, contre seulement 50 millions de dollars pendant la même période un an auparavant, qui était affectée par une grève de 44 jours, a annoncé vendredi soir la compagnie chilienne.

    "Le premier semestre 2018 a été positif. Nous avons augmenté la production, obtenu un bénéfice de 1,086 milliard de dollars et payé à l'Etat chilien 524 millions de dollars d'impôts", a commenté Mauro Neves, président de la mine Escondida, qui est contrôlée par le groupe anglo-australien BHP.

    Sur les six premiers mois de l'année, la production de cuivre a augmenté de 45% pour atteindre 647.314 tonnes.

    L'activité au premier semestre a bénéficié de l'inauguration de la plus grande usine de dessalement d'Amérique latine, soit un investissement de 3,4 milliards de dollars. L'usine a la capacité de fournir 2.500 litres d'eau par seconde à la mine.

    La mine d'Escondida, située en plein désert d'Atacama dans le nord du Chili, à 3.100 mètres d'altitude, produit plus d'un million de tonnes de cuivre par an.

    La mine, qui couvre 5% de l'offre mondiale, avait été bloquée par un arrêt de travail de ses salariés pendant 44 jours au premier trimestre 2017, la plus longue grève de l'histoire du Chili.

    Les employés réclamaient de meilleures conditions salariales mais avaient finalement signé un accord avec la direction pour prolonger les accords collectifs en vigueur pendant 18 mois avant de recommencer à négocier.

    En août dernier, la direction et les syndicats de la mine avaient conclu un accord pour éviter une nouvelle grève.

    Le Chili, premier producteur de métal rouge du monde avec près d'un tiers de l'offre globale, en extrait environ 5,6 millions de tonnes par an. Il tire 8% de son PIB de l'activité minière.

    Source: www.zonebourse.com avec l'AFP


    Vendredi 28/09/18 - Indonésie: le tsunami frappe l'île malgré la levée de l'alerte

    Un raz-de-marée s'est abattu sur les Célèbes, quelques heures après un violent tremblement de terre de magnitude 7,5.

    Un séisme de magnitude 7,5 a secoué vendredi l'île des Célèbes, dans le centre de l'Indonésie, suivi d'un tsunami qui a notamment touché la ville de Palu. Le tremblement de terre a déclenché la panique chez les habitants qui ont fui dans les rues pour se réfugier plus en hauteur, selon des images des télévisions locales.

    Une vague a submergé plusieurs bâtiments et au moins 48 personnes ont péri, a annoncé le porte-parole de l'agence qui dit redouter un bilan beaucoup plus lourd. 356 blessés sont annoncés. «Nous n'avons pas encore reçu d'informations complètes parce que les communications sont coupées. De nombreux corps ont été découverts sur la côte à cause du tsunami mais leur nombre reste inconnu», a-t-il aussi déclaré.

    «Il y a beaucoup de corps, mais nous ne savons pas exactement combien», a indiqué à l'AFP Muhammad Syaugi, le responsable du service de secours indonésien, qui s'efforce de faire parvenir de l'aide sur place. «La plupart des informations sur des victimes sont à Palu et (dans la région de) Donggala», a indiqué Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'agence nationale de gestion des catastrophes sur la chaîne Kompas TV.

    L'agence de gestion des catastrophes qui avait lancé une alerte au tsunami dans la foulée de l'annonce du séisme a ensuite levé son avertissement. Mais des images filmées depuis l'étage supérieur d'un parking montrent une vague imposante qui submerge plusieurs bâtiments et inonde une mosquée, à Palu, une ville de quelque 350'000 habitants à près de 80 kilomètres de l'épicentre.

    «C'est un véritable tsunami qui a frappé Palu», a confirmé Rahmat Triyono, responsable du centre pour les tremblements de terre et tsunamis à l'agence indonésienne de géophysique, sur la chaîne de télévision Kompas. «Le tsunami s'est produit à 18H22 locale (...) avec une hauteur maximale de 1,5 m sur la côte proche de Palu», a ajouté Dwikorita Karnawati, présidente de l'agence de géophysique.

    Les autorités n'ont pas publié de bilan de victimes alors que ce séisme de 7,5, selon l'institut américain USGS, est d'une magnitude plus importante que la série de tremblements de terre qui ont fait plus de 500 morts et environ 1500 blessés en août sur l'île de Lombok, voisine de Bali.

    Ce tremblement de terre a frappé le centre de l'île des Célèbes peu avant 18H00 (12H00, en Suisse) à une faible profondeur de 10 kilomètres, quelques heures après une première secousse plus réduite qui a tué au moins une personne dans la même région.

    Source illustrée + vidéo www.20min.ch


    28/09/18 - Un séisme de 6,3 sur l'échelle de Richter a secoué les Antilles

    Alors que la visite d'Emmanuel Macron se poursuit aux Antilles, la terre a tremblé, ce vendredi. Une secousse inhabituelle de 6,3 sur l'échelle de Richter a été mesurée.

    Le président de la République risque de s'en souvenir, de cette visite ultra-marine agitée. Alors que la tempête tropicale Kirk passait actuellement sur les Antilles, la terre a également tremblé ce vendredi matin. Un séisme d'une magnitude inhabituelle de 6,3 sur l'échelle de Richter a été mesuré par l'Observatoire volcanologique et sismologique de Guadeloupe.

    L'épicentre de cet événement tectonique a été "localisé à 119 km au sud est de Capesterre-de-Marie-Galante, à 15 km de profondeur". Le centre sismique de l'université des West Indies, situé à Trinidad-et-Tobago, indique que la terre a tremblé à "92 km au large de Fort-de-France", la capitale de la Martinique.

    Source: www.lci.fr


    28/09/18 - Île de La Réunion: l'éruption continue sans changement majeur

    L'éruption débutée le 15 septembre à 04h25 heure locale se poursuit. L'intensité du trémor volcanique (indicateur de l'intensité éruptive en surface) est restée relativement stable sur les dernières 24h. C'est la quatrième éruption de l'année, et celle-ci joue les prolongations. De beaux spectacles en perspective pour les randonneurs qui ont prévu de se rendre au volcan ce week-end du 29 et 30 septembre 2018.

    - Aucun séisme volcano-tectonique n’a été enregistré au cours de la journée du 26 septembre ni au cours de la journée actuelle.

    - Aucune déformation significative n’est perceptible.

    - Les débits en surface estimés à partir des données satellites, via la plateforme HOTVOLC (OPGC – Université Clermont Auvergne) se maintiennent et sont toujours compris entre 1 m³/s et 2 m³/s sur les dernières 24h.

    - Pas de changement majeur dans la morphologie de l’évent éruptif.

    L’activité se poursuit au sein d’un cône entièrement fermé. Les coulées s’échappent toujours au sud du cône par un tunnel principal et ressortent par des résurgences situées à environ 150-200m en aval au sud du cône.

    Le bras Est n’est plus actif depuis deux jours.

    Source: www.ipreunion.com


    28/09/18 – Afrique du Sud: des paléontologues ont découvert un nouveau dinosaure à long cou

    Une équipe de chercheurs a annoncé la découverte d'un nouveau dinosaure, dont le squelette partiel a été retrouvé en Afrique du Sud. Le Ledumahadi mafube est un parent lointain du diplodocus.

    Il y a environ 200 millions d'années, dans ce qui est aujourd'hui l'Afrique du Sud, vivait un dinosaure qui pesait autant que deux éléphants africains adultes. Baptisé Ledumahadi mafube, ce gigantesque herbivore a été découvert par une équipe internationale de scientifiques, dirigée par le paléontologue Jonah Choiniere, de l’Université de Witwatersrand (Afrique du Sud). Le squelette partiel de ce prosauropode, un parent éloigné des sauropodes, une famille de dinosaures à long cou auquel appartiennent le brontosaure et le diplodocus, a été retrouvé sur une falaise près de Clarens, une ville frontière entre l'Afrique du Sud et le Lesotho.

    Ledumahadi, dont le nom signifie "coup de tonnerre géant à l’aube" (dans la langue autochtone du Lesotho), mesurait quatre mètres de haut au niveau des hanches et pesait pas moins de douze tonnes. Ce colosse vivait à l'ère jurassique, mais de nos jours, il serait de loin le plus grand animal terrestre sur Terre. Ce spécimen est apparenté à d’autres dinosaures géants d’Argentine qui vivaient à une époque similaire. Selon le professeur Choiniere, cela renforce l’idée que le "super-continent" (Pangée) était encore assemblé au Jurassique inférieur. "Cela montre avec quelle facilité les dinosaures ont pu se rendre de Johannesburg à Buenos Aires à cette époque", a déclaré le scientifique, cité par le site EurekAlert !

    L’histoire du Ledumahadi a débuté au début des années 90 avec la découverte d’un os de pied. Les chercheurs ont ensuite reconstruit méthodiquement la vie de ce dinosaure géant, os par os. Jennifer Botha-Brink, paléobiologiste au National Museum d'Afrique du Sud et co-auteur de l'étude, a montré que l'animal était adulte à sa mort. Emese Bordy, géologue à l’Université du Cap, a confirmé que les os avaient entre 195 et 200 millions d’années, grâce aux sédiments qui les contenaient.

    L'équipe de scientifiques a également comparé les os des bras et des jambes de Ledumahadi à ceux de différents dinosaures, ainsi qu'à des centaines de mammifères vivants ayant des styles de marche similaires, comme les éléphants modernes. Les pattes avant étaient si robustes que l'animal marchait vraisemblablement à quatre pattes. Les chercheurs vont maintenant leurs recherches pour essayer de de reconstituer en intégralité le squelette de ce spécimen de Ledumahadi.

    Source : www.lci.fr/sciences - Rédaction: Matthieu Delacharlery


    28/09/18 - Des scientifiques chinois identifient une espèce d'oiseau éteinte il y a 127 millions d'années

    Des paléontologues chinois ont rapporté une espèce d'oiseau éteinte nouvellement identifiée provenant d'un gisement fossile vieux de 127 millions d'années dans le nord-est de la Chine.

    L'étude, publiée le 24 septembre dans la revue Actes de l'Académie nationale des sciences, a fourni de nouvelles informations sur le développement aviaire lors de la première évolution du vol.

    Dans cette étude, Zhou Zhonghe, Wang Min et Thomas Stidham, de l'Institut de paléontologie des vertébrés et de paléoanthropologie de l'Académie chinoise des sciences, ont décrit le squelette complet et les plumes bien préservés de cet oiseau primitif. L'analyse de ce fossile datant du Crétacé inférieur a révélé qu'il s'agissait d'un point crucial dans l'évolution du vol, celui de l'époque après laquelle les oiseaux ont perdu leur longue queue osseuse, mais avant d'avoir développé un éventail de plumes destiné au vol sur leur queue raccourcie.

    Ils ont appelé cette espèce éteinte Jinguofortis perplexus. Le nom de genre Jinguofortis, qui rend hommage aux femmes scientifiques du monde entier, dérive du mot chinois « jinguo », qui signifie « guerrière », et du mot latin « fortis » qui signifie « brave ».

    Selon l'étude, l'oiseau possède une combinaison unique de caractères, notamment une mâchoire avec de petites dents comme celle des dinosaures théropodes, une courte queue osseuse se terminant par un os composé appelé pygostyle, des pierres de gésier montrant qu'il mangeait principalement des plantes; et un troisième doigt avec seulement deux os, contrairement aux autres oiseaux précoces.

    L'épaule du fossile a également apporté des indices sur ses capacités de vol. Chez les oiseaux qui volent, l'épaule, qui subit un stress important pendant le vol, est une articulation serrée entre des os non fusionnés. En revanche, Jinguofortis perplexus conserve une ceinture scapulaire où les os majeurs de l'épaule, l'omoplate et le coracoïde sont fusionnés.

    D'après les chercheurs, l'existence d'une ceinture scapulaire fusionnée dans ce fossile à queue courte laisse penser à une variété évolutive à ce stade de l'évolution, ce qui a probablement abouti à différents styles de vol, ce qui leur fait dire que Jinguofortis perplexus a probablement volé un peu différemment des oiseaux actuels.

    Source: Le Quotidien du Peuple - Rédacteurs: Gao Ke & Yishuang Liu


    Mardi 25/09/18 - Hautes-Alpes: un séisme de magnitude 2,5 secoue le Briançonnais

    La terre a tremblé dans le Briançonnais dans la nuit de lundi à mardi. La secousse, d'une magnitude de 2,5 sur l'échelle de Richter, a été ressentie par un grand nombre d'habitants.

    Il était minuit quarante cette nuit, lorsque la terre a tremblé dans le Briançonnais. Les appareils du Réseau national de surveillance sismique (RéNass) ont enregistré un séisme de magnitude 2,5. Une faible amplitude mais toutefois ressentie par un grand nombre d'habitants.

    L'épicentre se situe à quatre kilomètres de profondeur, dans le secteur de la Crête du Point du Jour située entre les cols de Montgenèvre et d'Izoard.
    Les Alpes connaissent une activité sismique permanente. Notamment dans le secteur de l'Ubaye.
    Le réseau d'observation Sismalp tient à jour une carte en temps réel de l'activité de la terre dans le secteur alpin. Il sensibilise également sur la nature des tremblements de terre, la sensibilité des terrains aux secousses sismiques et les structures géologiques.

    Source illustrée: france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur - Rédaction: Ghislaine Milliet


    25/09/18 - Paléontologie: découverte d'un drôle de ver à pattes qui vivait il y a 500 millions d'années

    Ces mystérieux animaux, qui sont à l'origine du groupe le plus diversifié et le plus représenté sur Terre, sont loin d'avoir livré tous leurs secrets.

    Une nouvelle espèce de lobopodien, Lenisambulatrix humboldti, un animal ressemblant à un ver à pattes molles qui viviat durant le Cambrien (il y a 541 à 485 millions d'années) est décrite dans une étude scientifique publiée dans la revue du groupe Nature, Scientific Reports. Son fossile a été découvert en Chine par Qiang Ou du groupe de recherche du professeur Georg Mayer de l'université de Kassel et il a été comparé à un autre lobopodien précédemment décrit, Diania cactiformis.

    Même morphologie, carapace en moins
    Les chercheurs montrent que les deux lobopodiens avaient des corps segmentés de forme similaire et possédaient des pattes longues et épaisses (lobopodes) qui mesuraient entre 11,6 et 18 millimètres. Contrairement à d'autres lobopodiens, aucune des deux espèces ne semble avoir de griffes. Cependant, si D. cactiformis, surnommé "cactus ambulant" avait le corps couvert d'épines, ce nouvel animal est lui "nu" sans épines ni carapace. Ce corps mou peut indiquer que L. humboldti vivait dans les fonds marins caché dans des crevasses à l'abri des prédateurs ou parmi des groupes d'éponges. Seule une extrémité du corps de l'animal a été préservée et cette dernière ne porte aucun signe distinctif, tel que des yeux, une bouche ou des tentacules qui permettrait d'identifier une "tête".

    Pour de nombreux scientifiques les lobopodiens sont à l'origine du groupe des arthropodes qui forment un embranchement d'une extraordinaire richesse. Avec les trilobites, les crustacés, les arachnides, et bien sur les insectes, on compte plus d'un million et demi d'espèces actuelles d'arthropodes. L'origine de ce succès évolutif reste toutefois encore assez mystérieuse et l'ancêtre commun des arthropodes inconnu.

    Source: www.sciencesetavenir.fr - Auteur: Joël Ignasse


    25/09/18 - Tectonique : une théorie implacable

    Que raconte la tectonique des plaques sur l’histoire de la Terre et son évolution ? La discipline de la tectonique des plaques a 50 ans cette année : pourquoi se développe-t-elle si tardivement ?

    Si je vous dis que la tectonique des plaques est le cadre général et unificateur de la géologie moderne, vous me répondrez : oui bien sûr, ça fait une éternité que l’on sait ça. Eh bien détrompez-vous : la reconnaissance de cette théorie, sur la base du « double tapis roulant océanique », n’a que 50 ans cette année. Si l’intuition que la Terre n’a pas toujours eu le visage qu’elle a aujourd’hui est vieille de plusieurs siècles, il aura fallu très longtemps avant que cette hypothèse soit confirmée, puis validée par la communauté scientifique. Pour autant, est-ce que la tectonique des plaques a livré tous ses secrets ? Savons-nous à quoi ressemblera la Terre dans 100 millions d’années ?

    Source: www.franceculture.fr


    Lundi 24/09/18 - Éruption du Piton de la Fournaise: le spectacle continue

    L’éruption débutée le 15 septembre à 4h25 se poursuit. Après une légère augmentation observée lors de la journée du dimanche 23 septembre, "l’intensité du trémor volcanique est revenue à un niveau relativement stable malgré quelques subtiles fluctuations".

    L’éruption du Piton de la Fournaise se poursuit. Les scientifiques de l’Observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) révèlent qu’une légère augmentation du trémor a été enregistré hier.

    Mais depuis, l’intensité du trémor volcanique (indicateur de l’intensité éruptive en surface) est revenue "à un niveau relativement stable".

    Les informations de l’OVPF
    - Aucun séisme volcano-tectonique n’a été enregistré cours de la journée du 23 septembre ni au cours de la journée actuelle.
    - Aucune déformation significative n’est perceptible.
    - Les débits en surface estimés à partir des données satellites, via la plateforme HOTVOLC (OPGC – Université Clermont Auvergne) se maintiennent et sont toujours compris entre 1 m3/s et 3 m3/s sur les dernières 24h.
    - Le cône continue son édification et reste encore égueulé vers le sud laissant s’échapper une coulée principale très chenalisée vers le sud, se dirigeant ensuite vers le sud-est.

    Source: www.linfo.re - Rédaction: Lucie Touzé


    24/09/18 - Spectaculaires éruptions du volcan Anak-Krakatau en Indonésie

    Le volcan appelé Anak Krakatau, l’enfant du Krakatau, situé dans le détroit de Sunda entre Sumatra et Java présente depuis le mois de juin un regain d’activité. Ce week-end, il a explosé plus de 44 fois selon l’agence en charge de la surveillance des volcans. BMKG.

    Des français présents sur place samedi soir ont décrit des images d’éruptions de cendres, blocs de pierre et grosses coulées de lave accompagnés de bruits sourds semblables au tonnerre.

    Le volcan Anak Krakatau reste au niveau deux, c’est-à-dire en alerte. Le trafic aérien n’a pas été perturbé. Les touristes ne peuvent accéder au volcan et doivent respecter un périmètre de sécurité de 600 m.

    Ce volcan est surveillé de très près, car il est considéré être le fils du volcan Krakatau qui en 1883 a eu une explosion majeure. Cette dernière a provoqué plus de 35.000 morts, un gigantesque tsunami et perturbé le climat mondial pendant un an.

    En décembre 1927 une éruption importante du Krakatau a fait apparaître un nouveau volcan baptisé Anak Krakatau- l’enfant du Krakatau. Régulièrement des éruptions sont enregistrées sur le volcan.

    Pour rappel l’Indonésie est située sur le cercle de feu, au croissement de trois plaques tectoniques. Plus d’une centaine de volcans sont actifs.

    Source: lepetitjournal.com/jakarta


    24/09/18 - Séisme: la terre a encore tremblé au Cap-Haïtien

    Selon le dernier bulletin de l'Unite Technique de Sismologie, UTS du bureau des Mines et de l'Energie, BME, un séisme de magnitude 3.6 sur l'échelle de Richter a été enregistré le lundi 24 septembre à 08h04 PM. L'épicentre du séisme a été localisé en mer, à environ 18.33 km au Nord-est du Cap-Haitien.

    Rappelons que dimanche 23 septembre, deux secousses d'un séisme enregistré en République dominicaine ont été ressenties à Fort-Liberté, au Cap-Haitien et à la Grande Rivière du Nord.

    L’épicentre de ce précédent séisme avait été localisé à 57.6 km à l’Est de Fort-Liberté et à 95.6 km à l’Est du Cap-Haïtien, selon un bulletin publié par l'Unité Technique de Sismologie (UTS) du bureau des Mines.

    Très tard lundi, la terre a encore tremblé sous les pieds des habitants de la deuxième ville du pays.

    Ces informations ont été divulguées ce mardi 25 septembre par l'Unité Technique de Sismologie (UTS) du bureau des Mines et de l'énergie, le Secrétariat Permanent de Gestion des Risques et Désastres (SPGRD).

    Source: www.loophaiti.com


    24/09/18 - Séisme: l'importance des témoignages

    Pourquoi il est important de témoigner après avoir ressenti un séisme ?

    Chaque personne, dans son habitation, représente un dispositif naturel, pour mesurer les séismes et créer des cartes de "ressentiment sismique".

    Même si, à travers les instruments, les ondes sismiques sont enregistrées, il n'est pas possible de quantifier, en détails, la répartition de l'intensité du séisme sur le territoire. Les témoignages des habitants sont, donc, fondamentaux, pour évaluer correctement l'intensité du séisme, à différents endroits, c'est-à-dire l'importance ou la gravité du séisme.

    Pour estimer l'intensité, les scientifiques doivent connaître les effets causés par le séisme, qu’ils aient été uniquement observés ou éprouvés par l'Homme (réveil, chute d'objets...) ou qu’ils aient endommagé les bâtiments de manière plus ou moins importante (fissures, effondrements…).

    Comment témoigner ?

    La tâche du formulaire d'enquête pour un séisme ressenti (ou formulaire macrosismique) est alors de recueillir et d'analyser les rapports des citoyens qui sont dans les zones touchées par un tremblement de terre.

    Il consiste en une série de questions simples, à travers lesquelles les utilisateurs communiquent leurs observations, sur les effets causés par l’événement, ce qui permet de créer des cartes de ressentiment sismique.

    Il s'agit d'informations, qui s’intègrent avec les données obtenues par des enquêtes macrosismiques directes, menées par des équipes d'experts, pour déterminer les effets causés par l'événement dans les endroits touchés. Cela, dans le but de traduire ces informations, dans une "observation macroséismique", c'est-à-dire dans une intensité donnée, pour le plus grand nombre possible de sites, sous échelles macrosismiques appropriées, telles que l'échelle de Mercalli-Cancani-Sieberg (MCS), ou la dernière échelle macrosismique européenne (EMS-98). Ces intensités constituent des données complémentaires, indispensables aux chercheurs, qui permettent entre autres d'identifier des zones pouvant amplifier les ondes sismiques.

    Le témoignage, en ligne, du Bureau central sismologique français (BSCF), est l'édition moderne du formulaire macrosismique. Sur le site www.franceseisme.fr il est possible de surveiller, en temps réel, les effets de séismes ressentis et les faire connaître à la population. Les intensités indiquées sont déterminées en tenant compte de tous les rapports reçus : plus le nombre de questionnaires reçus est élevé, plus les intensités sont fiables.

    Source: blog.francetvinfo.fr - Auteur: Roberto Moretti, physicien, Directeur de l'OVSG-IPGP (Observatoire Volcanologique et Sismologique de Guadeloupe - Institut de Physique du Globe de Paris)


    24/09/18 - Total découvre un important champ gazier au large du Royaume-Uni

    Le pétrolier a fait une découverte de gaz « significative » à l'ouest des îles Shetland. Ce nouveau champ devrait être exploitable rapidement.

    Voilà une découverte qui devrait aider Total à atteindre ses objectifs en mer du Nord. Le groupe pétrolier, qui vise une production de 500.000 barils équivalents pétrole par jour (bep/j) en 2020 dans le secteur, annonce ce lundi avoir fait une découverte de gaz « majeure » au large du Royaume-Uni.

    La zone potentiellement productive de Glendronach, située à l'ouest des îles Shetland, s'est en effet révélée riche en la matière. « Le puits, foré à une profondeur finale de 4.312 mètres, a traversé une colonne de gaz de 42 mètres nets dans un réservoir de haute qualité datant du Crétacé inférieur » explique Total dans son communiqué de presse.

    La mer du Nord, une zone stratégique pour Total

    Le volume de ressources récupérables est lui estimé à environ mille milliards de pieds cubes (1 tcf), soit 170 millions de bep/j. A titre de comparaison, une découverte moyenne dans un bassin mature correspond à un volume de 10 à 20 millions de barils.

    Exploitable rapidement

    Les premiers tests réalisés par le géant français à Glendronach ont, semble-t-il, « confirmé la qualité du réservoir, sa perméabilité et la productivité du puits ». La découverte de ce champ a été menée « par Total Exploration-Production (E & P) UK avec une participation de 60 %, aux côtés des partenaires Ineos E & P UK Limited (20 %) et SSE EP UK Limited (20 %) », précise le groupe français.

    « Glendronach est une découverte importante pour Total qui nous donne accès à des ressources complémentaires de gaz dans l'une des zones clés du Groupe et conforte notre stratégie d'exploration », commente Arnaud Breuillac, directeur général de Total E&P. Surtout, ce nouveau champ gazier pourrait être exploité dès l'année prochaine, du fait de sa proximité avec celui d'Edradour. Ce dernier fait en effet déjà partie d'un réseau, avec trois autres champs en production (Tormore, Laggan et Glenlivet), toutes reliées par un pipeline à l'usine de gaz des Shetland.

    7 % de la consommation de gaz du Royaume-Uni

    « La découverte de Glendronach présente un double avantage : d'une part le coût du développement sera moindre du fait de sa proximité avec les autres plateformes et d'autre part, le gisement permettra d'alimenter plus longtemps l'usine des Shetland », précise Total. Cette dernière fournit déjà environ 7 % de la consommation de gaz du Royaume-Uni. Elle est dotée d'une capacité totale de production de 500 millions de pieds cubes par jour.

    Par ailleurs, la découverte de ce champ vient renforcer la position de Total en mer du Nord. Depuis l'acquisition du danois Maersk Oil, en mars 2018, le pétrolier français affirme être devenu le deuxième opérateur le plus important et le troisième détenteur de ressources de la région.

    Source: www.lesechos.fr - Rédaction: Enrique Moreira


    Dimanche 23/09/18 - Séisme de magnitude 6,4 au large du territoire américain de Guam

    Une secousse de puissance moyenne a été enregistrée tôt ce dimanche au large de l'île américaine de Guam, dans le Pacifique, selon l’Institut géologique américain.

    Un séisme de magnitude 6,4 sur l'échelle de Richter a été ressenti dimanche au large de l'île américaine de Guam, dans l'ouest du Pacifique, a rapporté l'Institut géologique américain.

    La secousse, dont l'épicentre a été situé à 212 km au sud-est de Hagatna, à une profondeur relativement faible de dix kilomètres, n'a fait ni dégâts ni victimes.

    Source: fr.sputniknews.com


    23/09/18 - Plusieurs séismes en République dominicaine: la terre a tremblé au Cap-Haïtien

    « Moun nan depatman Nòdès ak Nò, eske nou te santi yon tranblemanntè lannwit lan ? Tè a te tranble Sendomeng bò 1è46 konsa (5.2 epi 14km anba Latè dapre USGS). Pou pi piti, moun Wanament, Kapotiy ak Fòlibète te santi l. Te gen bon panik kèk kote nan vil Wanament, men pa gen dega », a publié la Protection Civile sur sa page Facebook.

    Plusieurs secousses ont été enregistrées par le service USGS en République Dominicaine dans la matinée du dimanche 23 septembre, dont certaines ont été ressenties dans le Nord et le Nord’Est, particulièrement au Cap-Haïtien et Ouanaminthe où l’inquiétude se lisait sur les visages des résidents.

    Vers 1 h 46 a.m. un séisme de magnitude 5.2 sur l’échelle de Richter et à une profondeur de 10 kilomètres s’est produit à 3 kilomètres de la localité de Villa Elisa, dans la province de Monte Christi.

    Une autre secousse de magnitude 5.2 a été enregistrée vers 5 h 40 a.m. dans cette même localité qui a été encore secouée vers 7 h 30 par un tremblement de terre de magnitude 4.4, à 10 kilomètres de profondeur.

    Vers 6 h 54, à 6 kilomètres au Nord’Est de Punta Cana (18.756°N 68.172°W), l’USGS a pu enregistrer un léger séisme de magnitude 3.1, à 78 kilomètres de profondeur.

    Source + carte: rezonodwes.com - Rédaction: Rezo Nodwes


    23/09/18 - Un volcan en éruption aux Îles Kouriles: une nouvelle éruption du volcan Ebeko

    Le volcan Ebeko, dans les Kouriles, l'un des plus actifs de la région, s'est de nouveau réveillé. Sa nouvelle éruption a été filmée par des riverains.

    Ce dimanche 23 septembre, le volcan Ebeko, situé dans l'île de Paramouchir, faisant partie des Kouriles (Extrême-Orient russe), s'est de nouveau réveillé en éjectant un nuage de cendres, selon une vidéo filmée par des témoins.

    D'après l'antenne du ministère russe des Situations d'urgence (MSU), dans la région de Sakhalin, le nuage est monté à une altitude de 3,5 kilomètres.

    «Il n'y a pas de pluie de cendres dans la ville de Severo-Kourilsk, l'odeur de sulfure d'hydrogène n'est pas perçue. Aucun danger pour la population», a indiqué le MSU.

    Le volcan Ebeko est l'un des plus actifs de la région, faisant souvent parler de lui. Ainsi, fin août il a été annoncé que le volcan a projeté une «pluie» de pierres ainsi qu'une tempête de cendres, à la «grande joie» des riverains.

    Source: fr.sputniknews.com/russie


    23/09/18 - Azerbaïdjan: un gros volcan de boue s'éveille à Bakou

    Un gros volcan de boue fait parler de lui, s'éveillant de temps à autre en Azerbaïdjan, comme le montre une vidéo diffusée sur YouTube par un ministère local.

    Le deuxième plus grand volcan de boue au monde s'est réveillé dans la région de Garadak, à proximité de Bakou, annonce le ministère de l'Ecologie et des Ressources naturelles de l'Azerbaïdjan dans un communiqué.

    «L'éruption du volcan de boue Otman-Bozdak s'est produite dimanche 23 septembre à 8h53 heure locale (5h53 UTC) dans la région de Garadak, à proximité de Bakou », indique le communiqué.

    La boue a été éjectée à une altitude de 300 mètres. Une deuxième éruption s'est produite au bout d'une heure. Des crevasses profondes de 40 mètres se sont formées dans les terrains avoisinants.

    Il s'agit de la deuxième éruption de volcans de boue cette année en Azerbaïdjan. Le 30 mars, le volcan Aïrantonken, qui se trouve dans la même région, a été actif pendant sept minutes, accompagnant de flammes son éruption.

    Source: fr.sputniknews.com


    Samedi 22 /09/18 - Paléontologie. L'étrange Spinosaurus

    Un article de Colin Barras, dans le NewScientist de septembre 2018, dont nous nous inspirons très largement ici, nous offre une reconstitution du Spinosaurus, probablement l'un des plus grand des dinosaures semi-aquatique ayant jamais existé.

    On désigne de ce nom des dinosaures carnivores vivant essentiellement des poissons très nombreux peuplant les étendues d'eau douce ou saumâtre , elles-mêmes nombreuses et profondes, caractérisant une époque abondamment arrosée de pluie et très humides. Le Spinosaurus intéresse particulièrement les paléontologues car ses caractères singuliers pourraient éclairer une des questions encore sans réponse concernant les dinosaures: étaient-ils comme l'on pense incapables de nager, autrement dit exclusivement terrestres? Rappelons que de très nombreux resptiles marins existaient au temps des dinosaures, tels que Ichthyosaurus, Mosasaurus, Kronosaurus...

    C'était sans doute un des carnivores le plus redoutables de cette époque, disposant d'une mâchoire de type crocodilien et de membres antérieurs dotés de griffes ressemblant à celles d'un ours gigantesque. Celles-ci auraient pu lui servir de harpon pour chasser les grands poissons. Mais il ne semble pas avoir été capable de voir ses griffes en nageant. Peut-être lui servaient elles seulement à déterrer des cadavres. Ses jambes arrières, de configuration rarement vue, lui permettaient à la fois de se déplacer sur Terre et de nager. De plus, tout au long de l'épine dorsale, il était doté d'une sorte de voile très haute, dont il n'est pas encore possible de bien comprendre le rôle, si l'on admet qu'il ne s'agit pas seulement d'une simple dérive de l'évolution.

    Les images reconstituées montre qu'il avait environ 15 m. de long, ce qui faisait de lui le plus grand des dinosaures carnivores connus à ce jour, dépassant très largement en taille Tyrannosaurus popularisé par le cinéma (https://en.wikipedia.org/wiki/Tyrannosaurus). Il appartenait à la famille des spinosauridés, apparue il y a environ 150 millions d'années b.p . Rappelons que tous les dinosaures avaient pour des raisons encore mal connues disparu lors de la grande extinction dite crétacé tertiaire survenue il y a 66 millions d'années b.p, qui avait laissé place aux premiers mammifères. Les spinosauridés sont les seules dinosaures connus se nourrissant de poissons.

    Ils sont apparus il y a environ 100 millions d'années en Egypte et en Afrique du Nord. Le squelette fossile le plus complet a été découvert au Maroc en 2008. Il se trouve aujourd'hui au Musée d'Histoire Naturelle de Milan. Les chercheurs de fossiles poursuivent des recherches pour en trouver d'autres. Les caractéristiques de ces fossiles laissent penser qu'il s'agissait d'un animal terrestre en voie de transformation pour devenir marin, à l'image de ce que sont aujourd'hui les baleines, dont les ancêtres disposaient il y a 50 millions d'années de 4 membres alors qu'ils vivaient dans une région proche de la mer.

    L'hypothèse d'un spinosaurus aquatique est encore discutée aujourd'hui par certains paléontologues, pour des raisons que nous n'évoquerons pas ici. De même la façon dont il se comportait en pleine eau n'est pas encore claire, compte tenu de la nature très particulière de son squelette. De toutes façons, il semble qu'il n'était qu'un mauvais nageur. Il devait plutôt chasser et se nourrir dans des eaux peu profondes, permettant la marche. Quoiqu'il en soit, il n'a pas pu évoluer pour donner naissance à des dinosaures carnivores terrestres tels qu'ils sont connus aujourd'hui.

    Source: www.mediapart.fr - Rédaction: Jean-Paul Baquiast avec www.newscientist.com


    Vendredi 21/09/18 - Bretagne: un séisme enregistré au large de Belle-Ile

    Un séisme a été enregistré à 18h20 jeudi soir au large de Belle-Ile (Morbihan). D’après le Réseau national de surveillance sismique (Renass), la secousse a été enregistrée à une magnitude de 3,3 à une profondeur de cinq kilomètres sous la surface.

    La localisation exacte de l’épicentre est située en mer, entre Belle-Ile et l’île d’Houat, au large des côtes du Morbihan et de Loire-Atlantique.

    Le record date de 2002

    Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont témoigné avoir ressenti le tremblement de terre. Le léger séisme n’a visiblement pas fait de dégâts.

    Le séisme le plus puissant jamais enregistré en Bretagne date de 2002. Une magnitude de 5,4 avait été enregistrée à Hennebont en raison d’une faille souterraine. Mais les scientifiques se veulent rassurants. Jamais la région ne devrait être concernée par un important séisme.

    Source: www.20minutes.fr


    Jeudi 20/09/18 - Le plus ancien animal était plat, ovale et date de 558 millions d'années

    Il était ovale et plat avec une sorte de dorsale centrale, mesurait plusieurs dizaines de centimètres de longueur et vivait au fond des océans, sans bouche, intestins ni anus, il y a un demi-milliard d'années.

    Des milliers de fossiles de Dickinsonia ont été retrouvés depuis 75 ans sur la planète, mais son appartenance au règne animal --l'un des grands règnes du vivant, avec les plantes, les champignons...-- faisait débat dans la communauté scientifique. Était-ce un lichen? Une amibe? Un ancien règne disparu?

    Des chercheurs de l'Université Nationale d'Australie (ANU) ont apporté la preuve selon eux décisive que la créature était bien l'un des premiers animaux à avoir vécu, en tout cas le plus ancien jamais confirmé. Ils ont décrit leur méthode jeudi dans la prestigieuse revue Science.

    Jusqu'à présent, les paléontologues étudiaient la morphologie d'un fossile pour en déduire le type.

    Ilya Bobrovskiy, doctorant à l'université australienne, a à la place analysé des vestiges de molécules récupérées sur des fossiles, trouvés sur une falaise du nord-ouest de la Russie, dans la région de la mer Blanche.

    Sur ces fossiles, il a retrouvé des molécules exclusivement animales: une forme de cholestérol.

    "Le plus dur a été de trouver des fossiles de Dickinsonia contenant encore de la matière organique", explique le chercheur, qui a donc dû aller jusqu'en Russie pour dénicher les spécimens, enfouis dans la roche de la falaise.

    "Les molécules de graisse fossile que nous avons découvertes prouvent que les animaux étaient grands et nombreux il y a 558 millions d'années, des millions d'années avant ce qu'on croyait", dit le professeur de sciences de la terre à l'ANU Jochen Brocks.

    Pour l'université, il s'agit ni plus ni moins du "Graal" de la paléontologie.

    Ancêtre de vers?

    D'autres chercheurs ont clamé auparavant avoir résolu le même mystère.

    En septembre 2017, des chercheurs britanniques s'étaient dits certains du caractère animal de la bête, sur la base de multiples fossiles.

    Une autre équipe avait conclu en 2015 qu'il s'agissait d'animaux, relativement avancés, en raison de la façon dont leurs corps grandissaient, à la différence des plantes ou champignons.

    Mais c'est la nature-même de la recherche scientifique que de confirmer une hypothèse au fil des années, de multiples fois et selon différentes méthodes.

    "L'article survend un peu la controverse existante", dit à l'AFP le paléobiologiste Doug Erwin, à l'Institut Smithsonian à Washington. Mais, dit-il, "c'est un bon papier".

    "C'est la première fois que des marqueurs biologiques sont utilisés pour des fossiles de l'Ediacarien", note-t-il.

    L'Ediacarien est la période (-635 à -542 millions d'années) précédant l'ère qui marque, selon les scientifiques, l'apparition rapide de tous les grands groupes d'animaux sur Terre: le fameux événement du Cambrien, relativement court d'un point de vue géologique, entre 30 et 40 millions d'années.

    C'est précisément pourquoi la confirmation que des animaux ont existé auparavant est si importante.

    "Pendant longtemps, on s'est demandé si l'événement était réel, ou si nous n'avions pas réussi à trouver de fossiles plus vieux", dit à l'AFP David Gold, géobiologiste à l'Université de Californie-Davis, et l'un des auteurs de l'étude de 2015.

    "Cet article apporte une nouvelle très bonne preuve que les animaux sont beaucoup plus vieux que le Cambrien", ajoute-t-il.

    Les espèces du type Dickinsonia seraient donc "l'ancêtre de plusieurs formes de vie animales d'aujourd'hui", poursuit-il. Cela n'est pas encore vérifié, mais il suggère que les vers et les insectes puissent en descendre.

    Les travaux publiés jeudi consacrent aussi une sorte de "renaissance" de la paléontologie, avec le recours à des outils qui permettent de retrouver des composés organiques vieux de centaines de millions d'années.

    Dans les bonnes conditions, les scientifiques peuvent désormais trouver des protéines ou des pigments pour identifier la couleur des dinosaures, dit David Gold. Ou, dans ce cas, du cholestérol, une molécule à base de carbone.

    Prouver que Dickinsonia était animal ne marque pas la fin du mystère. On ignore encore comment il se nourrissait (sans bouche) ou se reproduisait.

    Surtout, des calculs statistiques sur l'ADN laissent penser que le règne animal remonte à 720 millions d'années. Il reste donc un fossé de quelque 160 millions d'années à combler, jusqu'à l'apparition de cette créature plate et ovale.

    Source: _www.france24.com avec l'AFP


    Jeudi 20/09/18 - Amélioration de la connaissance de l’aléa mouvement de terrain, Bonifacio

    L’Ineris participe, avec le BRGM et le Cerema, à une étude pour améliorer la connaissance de l’aléa mouvement de terrain dit « éboulement de grande ampleur » de la falaise sous la citadelle de Bonifacio.

    Ces travaux se déroulent dans le cadre d’une convention de recherche avec la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) et sous l’égide de la direction générale de la prévention des risques (DGPR).

    La citadelle de Bonifacio, visitée par plus d’un million de visiteurs chaque année, est caractérisée par un bâti ancien et dense situé en aplomb d’un pied de la falaise très érodé, qui présente un encorbellement d’environ 20 mètres. Les études d’aléa, conduites jusqu’à présent par le Cerema, mettent en évidence la nécessité d’une instrumentation géotechnique qui doit être mise en œuvre en parallèle à des investigations complémentaires à mener sur une durée de 18 mois.

    Outre son expertise relative à la stabilité des fronts rocheux, l’apport de l’institut est centré sur ses compétences de modélisation numérique, ainsi que ses moyens d’observation et de surveillance des risques géotechniques. En particulier, la plateforme de web-monitoring e.cenaris pour la surveillance des risques géologiques et géotechniques ainsi que le LiDAR terrestre à longue portée sont mis à profit pour l’observation précise de la falaise et la gestion des données acquises.

    Ce programme d’études, coordonné par le BRGM, se déroule en interface avec les services de l’Etat, les autorités locales ainsi qu’un comité d’experts.

    Source: www.ineris.fr


    20/09/18 - Le changement climatique pourrait pousser plus de 140 millions d’habitants à migrer à l’intérieur de leur pays d’ici 2050

    Selon une nouvelle étude de la Banque mondiale, l’aggravation des effets du changement climatique dans trois régions du monde densément peuplées pourrait pousser plus de 140 millions de personnes à migrer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050.

    Mais il est encore temps d’éviter le pire et la perspective d’une crise humaine qui mettrait en péril les processus de développement. Car, comme le montrent les auteurs du rapport, le nombre de ces migrants pourrait être réduit de 80 % (soit plus de 100 millions de personnes) si la communauté internationale intensifie ses efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre et que les pays se dotent de plans de développement solides.

    Le nouveau rapport intitulé Groundswell : Se préparer aux migrations climatiques internes (PDF) est la première étude exhaustive consacrée au lien entre effets du changement climatique, flux migratoires internes et développement dans trois régions du monde : l’Afrique subsaharienne, l’Asie du Sud et l’Amérique latine.

    La nouvelle étude, qui analyse les effets des phénomènes à évolution lente (stress hydrique, mauvaises récoltes, élévation du niveau de la mer, ondes de tempête) dans ces trois régions à l’horizon 2050, montre que le changement climatique pourrait pousser des dizaines de millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays, faute de mesures urgentes, au niveau mondial et national, pour faire face aux dérèglements du climat et favoriser le développement.

    Ces migrants climatiques viendront ainsi s’ajouter aux millions d’habitants qui migrent déjà pour des raisons économiques, sociales ou politiques, alerte le rapport.

    Pour la directrice générale de la Banque mondiale, Kristalina Georgieva,cette nouvelle étude est « un avertissement » en direction des pays et des institutions de développement : « Il est encore temps d’anticiper les conséquences du changement climatique avant qu’elles ne s’aggravent, mais bientôt il sera trop tard. Les mesures que les villes prennent maintenant pour faire face à l’arrivée grandissante de migrants fuyant les zones rurales et faciliter leur accès aux études, à la formation professionnelle et à l’emploi seront payantes à long terme. Il est également important d’aider les gens à faire le bon choix entre rester là où ils vivent ou se déplacer là où ils seront moins exposés aux dérèglements du climat. »

    Dirigée par Kanta Kumari Rigaud, spécialiste principale de l’environnement à la Banque mondiale, et composée de chercheurs du CIESIN (Institut de la terre) de l’université Columbia, de l’Institut pour la recherche démographique (CIDR) de l’université de la ville de New York et de l’Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique (PIK), l’équipe de recherche a appliqué une méthode de modélisation multidimensionnelle pour estimer l’ampleur potentielle des migrations climatiques dans les trois régions.

    La méthode repose sur trois scénarios potentiels sur le plan du changement climatique et du développement : un scénario de référence ou « pessimiste », qui rend compte d’une situation où les émissions de gaz à effet de serre sont élevées et les trajectoires de développement inégales ; un scénario « plus favorable au climat », où les émissions sont réduites et le développement reste inégal : et un scénario de « développement plus inclusif », où les émissions sont toujours élevées mais les trajectoires de développement améliorées. Pour chaque scénario, les chercheurs ont appliqué des données sur l’impact démographique, socioéconomique et climatique au niveau d’une cellule de quadrillage de 14 km2 afin de modéliser l’évolution probable de la répartition de la population à l’intérieur d’un pays.

    Cette approche met en évidence les grands foyers d’émigration et d’immigration climatique, c’est-à-dire les zones vulnérables au changement climatique qui connaîtront probablement un exode de population important et les territoires urbains, périurbains et ruraux qui devront accueillir ces migrants internes en quête de moyens de subsistance et d’une nouvelle vie.

    « En l’absence de plans et d’aides appropriés, les personnes qui quitteront les zones rurales pour s’installer en ville risquent d’être confrontées à d’autres risques, potentiellement plus dangereux, explique Kanta Kumari Rigaud, qui a dirigé le rapport. Les pressions exercées sur des ressources limitées pourraient conduire à une montée des tensions et des conflits. Mais ce n’est pas une fatalité. Certes, les migrations climatiques internes sont déjà une réalité, mais on peut éviter qu’elles ne prennent une ampleur critique en les anticipant maintenant. »

    Le rapport préconise trois grands axes d’action à l’échelle nationale et mondiale :
    • réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de limiter les dérèglements climatiques qu’auront à subir les populations et qui affecteront leurs moyens de subsistance ainsi que l’ampleur globale des migrations climatiques ;
    • transformer les plans de développement afin de prendre en compte toutes les étapes de la migration climatique (avant, pendant et après) ;
    • investir dans les données et les travaux de recherche pour améliorer la compréhension des dynamiques et des trajectoires des migrations climatiques au niveau de chaque pays.

    Source: Communiqué de presse de la Banque mondiale


    Mercredi 19/09/18 - Réunion: La Fournaise poursuit son show bouillant

    L'éruption ne faiblit pas, loin de là, le débit de lave a doublé depuis le début de la semaine. Les spécialistes de l'observatoire de la Plaine-des-Cafres ont enregistré cinq séismes. Attention, le vent va souffler fort sur le volcan, ce mercredi.

    Cinq séismes ont été enregistrés sous les cratères sommitaux depuis le début de l'éruption, ce samedi 15 septembre 2018.

    Les volcanologues de l'OVPF notent que l'éruption se poursuit. Le débit de lave est estimé, grâce aux satellites, MIROVA et HOTVOLC à 7 et m3/s.

    Attention, le vent souffle fort sur le volcan ce mercredi

    En clair, le spectacle est toujours visible. Attention cependant, il fait beau ce mercredi, mais le vent souffle fort. Les rafales devraient atteindre 60 km/h.
    La coulée est toujours visible depuis le piton de Bert, la coulée principale s'approche doucement du rempart Sud de l'enclos.

    Source illustrée: la1ere.francetvinfo.fr


    Mardi 18/09/18 - Azerbaïdjan: un séisme s’est produit dans le district de Goboustan

    Un séisme de magnitude 3,4 s’est produit le 18 septembre à 17 kilomètres au nord-ouest de la station de Goboustan, a-t-on appris auprès du Centre de service sismologique de l’Académie nationale des Sciences d’Azerbaïdjan.

    Le séisme a été enregistré à 19h33 heure locale. Les secousses n’ont pas été ressenties par la population.

    Source: azertag.az


    Lundi 17/09/18 - La Réunion: le Piton de la fournaise à nouveau en éruption

    L’éruption s’est produite dans une zone inhabitée, sans danger pour les touristes, qui ont pu apprécier le spectacle. Certains sentiers sont toutefois fermés jusqu’à nouvel avis.

    Le Piton de la Fournaise s’est à nouveau réveillé samedi dernier. Une année faste, donc, pour les touristes qui ont pu apprécier le spectacle pour la quatrième fois depuis le début de 2018. L’éruption est actuellement visible depuis le Piton de Bert : plusieurs fissures éruptives se sont ouvertes sur le flanc sud du volcan dans la région du cratère Rivals. Des fontaines de lave de près de 30 mètres de hauteur sont actuellement visibles. À noter que samedi matin à 04h45, le préfet a déclenché la phase d’alerte 2-2 « éruption en cours dans l’enclos Fouqué » du dispositif Orsec volcan. L’accès du public à l’enclos, depuis le sentier du Pas de Bellecombe ou depuis tout autre sentier est interdits jusqu’à nouvel avis, indique le l’IRT.

    Source: www.lechotouristique.com - Rédaction: Emilie Vignon


    17/09/18 - Le typhon Mangkhut sème le chaos sur son passage en Asie

    Les Philippines, Hong Kong et Macao (Chine) ont été dévastés par Mangkhut, qui est ensuite entré en Chine continentale.

    Le super typhon Mangkhut sème le chao en Asie. Il s'est engouffré dans les terres de Chine continentale après avoir ravagé Hong Kong, Macao (Chine), mais aussi les Philippines où il a fait 59 morts pour le moment. Depuis son passage, c'est une course contre-la-montre afin de retrouver des survivants dans les décombres, notamment aux Philippines où les sauveteurs opèrent en permanence, sous un colossal amas de boue.

    Un abri d'urgence emporté

    La liste s'allonge et les habitants se sentent impuissants. "Notre tâche est d'établir l'identité des victimes. La plupart sont déjà en état de décomposition", indique Rodrigo Real, responsable de l'équipe médico-légale. La coulée de boue a emporté un abri d'urgence dans lequel s'étaient abrités des mineurs. Une province des Philippines a été placée en état de calamité naturelle et 100 000 personnes ont été évacuées.

    Source illustrée: www.francetvinfo.fr


    17/09/18 - Un séisme de magnitude 6,5 secoue le sud des Fidji, selon l'USGS

    Un tremblement de terre de magnitude 6,5 sur l'échelle de Richter s'est produit dimanche à 21h11 GMT dans le sud des Fidji, a indiqué l'Institut des études géologiques des Etats-Unis (USGS).

    D'une profondeur de 569,97 kilomètres, l'épicentre du séisme a été localisé à 25,4526 degrés de latitude sud et 178,2198 degrés de longitude est.

    Source: Agence de presse Xinhua


    17/09/18 - La frontière entre France et Angleterre n’est pas là où on le pensait

    Une étude britannique révèle que la Cornouailles et une partie du Devon, au sud-ouest de l’Angleterre, étaient des terres françaises il y a 400 millions d’années.

    La frontière entre la France et le Royaume-Uni n’est pas si naturelle qu’on le pensait. Une étude réalisée par l’Université de Plymouth et publiée dans Nature Communications révèle que le comté de Cornouailles et une partie du Devon, au sud-ouest de l’Angleterre, appartenaient au nord de la France, il y a 400 millions d’années. Cette découverte implique « une façon complètement nouvelle de penser la manière dont la Grande-Bretagne a été créée », assure le Dr Arjan Dijkstra, directeur de l’étude, dans un communiqué.

    Le mystère des minéraux de Cornouailles

    Jusqu’alors, les recherches montraient que l’île de Grande Bretagne avait été formée de la collision de deux blocs, le Laurentia (actuelle Écosse) et l’Avalonia (Angleterre et Pays de Galles). Tous pensaient que la frontière avec un troisième bloc, l’Armorica (une bande allant du Nord de la France à la Slovaquie), était sous la Manche. Mais en étudiant les roches de Cornouailles, les géologues de l’Université de Plymouth ont découvert qu’elles avaient beaucoup plus de points communs avec les roches françaises, qu’avec celles du reste des îles britanniques.

    Des roches des profondeurs, remontées à la surface par d’anciennes éruptions volcaniques souterraines, ont révélé notamment une abondance de métaux comme l’étain, le tungstène et le cuivre. Absents du reste du Royaume-Uni, ces métaux se trouvent en France et dans d’autres endroits du continent européen. On y trouve aussi un niveau de néodyme et de strontium, semblable à celui du continent.

    « Nous avons toujours su qu’il y a environ 10 000 ans, nous aurions pu marcher de l’Angleterre à la France », rappelle le Dr Arjan Dijkstra. « Mais nos résultats montrent que des millions d’années auparavant, les liens entre les deux pays auraient été encore plus forts. Ils expliquent l’immense richesse minérale du sud-ouest de l’Angleterre, qui était jusqu’alors un mystère, et donne un nouvel aperçu fascinant de l’histoire géologique du Royaume-Uni. »

    Source: www.ouest-france.fr


    Vendredi 14/08/18 - L'ouragan Florence fait plusieurs morts sur la côte est des Etats-Unis

    L'ouragan Florence a fait ses premiers morts vendredi aux Etats-Unis, dont une femme et son bébé. Au moins quatre décès ont été signalés. Il s'est toutefois affaibli et a été rétrogradé en tempête tropicale.

    "Une femme et son bébé ont été tués lorsqu'un arbre est tombé sur leur maison. Le père a été blessé" et hospitalisé, a écrit la police de Wilmington en Caroline du Nord. L'ouragan a touché terre dans l'Etat américain vendredi matin.

    Une autre femme, qui était souffrante, est décédée car les secours n'ont pas pu parvenir jusqu'à elle à cause des arbres bloquant les rues, selon une porte-parole du comté de Pender, toujours en Caroline du Nord. Elle aurait succombé à une crise cardiaque, d'après les médias locaux.

    Selon plusieurs médias, une quatrième personne a trouvé la mort dans cet Etat en branchant un générateur.

    Affaiblissement annoncé

    Accompagné de pluies torrentielles et de vents violents, l'oeil de l'ouragan a touché terre près de Wrightsville Beach, en Caroline du Nord, à 07h15 (13h15 en Suisse), avec des vents jusqu'à 150 km/h, selon le Centre national des ouragans (NHC). L'ouragan est classé en catégorie 1 sur l'échelle Saffir-Simpson qui en compte cinq. Il a par la suite été rétrogradé en tempête tropicale. Le centre national américain des ouragans annonce un affaiblissement, au fur et à mesure que Florence avancera dans les terres.

    La Caroline du Nord "ravagée"

    Florence est en train de "ravager" la Caroline du Nord, a déploré son gouverneur Roy Cooper, en conférence de presse. "Nous sommes très inquiets du fait que des localités entières puissent être détruites". "Des inondations catastrophiques de cours d'eau douce sont attendues dans des zones de la Caroline du Sud et du Nord", selon le NHC.

    Facteur aggravant: Florence avance lentement, à 7 km/h, et déverse donc ses pluies torrentielles pendant de longues heures sur les mêmes régions.

    Plus de 634'000 foyers et entreprises privées d'électricité

    Dans la ville portuaire de Wilmington, des arbres ont été déracinés, des panneaux renversés et des vitres brisées sous la force du vent et des trombes d'eau.

    Plus de 634'000 foyers et entreprises sont déjà privées d'électricité en Caroline du Nord, qui compte quelque 10 millions d'habitants. Au total, ce sont plusieurs millions de personnes qui devraient devoir se passer de courant, avertissent les compagnies d'électricité.

    L'ouragan doit s'enfoncer vers l'intérieur des terres, à travers l'extrême sud-est de la Caroline du Nord et la pointe est de la Caroline du Sud jusqu'à samedi. Il virera alors vers le nord, selon le NHC, avec une "perte importante d'intensité" dès ce weekend.

    Donald Trump se rendra dans les zones touchées

    Le président américain Donald Trump "devrait se rendre dans des zones touchées par l'ouragan (Florence) en début ou milieu de semaine prochaine", a annoncé vendredi sa porte-parole Sarah Sanders, soulignant qu'il souhaitait d'abord s'assurer que ce déplacement ne gêne pas les efforts en cours des services de secours.

    Source: www.rts.ch


    14/09/18 - Quatre mineurs illégaux tués en Guinée dans des coulées de boue

    Les accidents se sont produits dimanche et mercredi dans les mines de Kintinian, à l’extrême nord-est. Les morts comprennent une femme.

    La Guinée possède de l’or, des diamants, de la bauxite et des réserves prodigieuses de minerai de fer. Les mineurs illégaux comprennent les habitants et les ressortissants de pays voisins tels que le Burkina Faso, le Libéria et la Côte d’Ivoire.

    Les autorités disent qu’il y a plus de 20 000 mineurs dans la région de Siguiri où se trouve Kintinian.

    Aliou Guissé, le sous-préfet de Kintinian, a déclaré qu’il avait émis des avertissements répétés pour mettre un terme à l’exploitation minière illégale pendant les moussons, ce qui pourrait déclencher des coulées de boue.

    “Malgré des appels incessants (…), nombreux sont ceux qui se rendent dans ces mines pour trouver de l’or au risque de leur vie”, a-t-il déclaré à l’AFP.

    Un garde dans une mine locale a déclaré que les mineurs clandestins se faufilaient souvent dans des galeries remplies d’eau pour «exploiter sans contrainte».

    Source: intellivoire.net


    Jeudi 13/09/18 - Le lithium, ce nouvel or blanc

    Téléphones, ordinateurs portables et bientôt voitures électriques... Le commerce du lithium est en pleine expansion. Au Portugal, ce marché, encore de niche il y a quelques années, est en pleine ouverture sur le monde.

    Au Portugal, un nouveau marché énergétique se développe. Le lithium, ce métal blanc argenté qui compose déjà les batteries des téléphones et ordinateurs portables, sera de plus en plus recherché avec l'augmentation de la production des voitures électriques dans le monde. Le commerce du lithium, considéré comme le nouvel "or blanc" provoque un boom de création de sociétés d'extraction, et commence à attirer certains pays.

    Le Portugal constitue le principal producteur européen, avec une part de marché de 11% car il possède "les plus importants gisements en Europe. La question est de savoir si c'est économiquement viable de l'extraire, car il s'agit d'un marché mondial très compétitif", explique Lucas Bednarski, directeur de l'entreprise d'études de marché spécialisée Lithium Today.

    En effet, les recherches de lithium sont déjà bien avancées dans certains pays, tels que le Chili et l'Australie. Ces deux pays constituent la principale source de l'importation du lithium en France, le Portugal ne réservant, jusqu'à maintenant, son lithium qu'à la céramique et la verrerie.

    Les sociétés privées se bousculent déjà
    Mais le pays compte bien changer la donne. Les sociétés d'extraction de lithium fleurissent un peu partout. Lusorecursos, l'une d'entre elles, qui agit au nord du pays, prétend être assise sur "le plus important gisement de lithium en Europe", soit 30 millions de tonnes de minerai d'une teneur de 1,09%, dont l'extraction est prévue en 2020, selon son directeur financier Ricardo Pinheiro. L'objectif pour la société portugaise est de construire une usine capable de transformer le minerai avant de le vendre à la filiale de la batterie.

    Une société britannique est également dans la course : Savannah Resources s'est implantée au Portugal pour exploiter cette filière. Elle envisage d'ouvrir en 2020 "la première mine importante de lithium en Europe", déclare David Archer, son directeur. Savannah Resources souhaite, à terme, produire un concentré de minerai riche en lithium pour pouvoir l'exporter.

    Les sociétés privées devront néanmoins attendre le feu-vert définitif des investisseurs et des autorités, dans les prochains mois, pour se lancer dans leurs projets.

    Pour Lucas Berdneski, aucun doute, "l'explosion de la filière de la batterie a provoqué un véritable engouement pour le lithium" et sa valeur marchande a triplé en 3 ans. D'après lui, la production de lithium extrait de la roche granitique portugaise coûte environ 2,5 fois plus cher que celui produit à partir des gisements chiliens.

    Les États veulent aussi leur part du gâteau

    La filière est si prometteuse que même le gouvernement souhaite s'y engouffrer. En plus de lancer un appel d'offres international pour attribuer les droits de prospection d'une dizaine de gisements potentiels, l'État souhaite "saisir l'occasion de développer des secteurs industriels liés à la transformation du minerai, à la fabrication de batteries, au secteur automobile ou aux énergies renouvelables", a précisé le secrétaire d'État à l'Énergie, Jorge Seguro Sanches.

    Du côté des investisseurs, ça se bouscule aussi. Une quarantaine de demandes ont été formulées depuis 2016, et les idées fleurissent. Le commissaire slovaque porte, depuis près d'un an, un projet de filière capable de construire au sein de l'UE, une nouvelle génération de batteries électriques "vertes", recyclables et réutilisables.

    Pour Maros Sefcovic, vice-président de la Commission européenne chargée de l'Énergie,"le lithium pourrait valoir de l'or pour le Portugal, puisque nous estimons qu'en 2025, le marché européen des batteries vaudra 250 milliards d'euros par an".

    Source illustrée: www.rtl.fr


    Mercredi 12/09/18 - Un séisme de magnitude 5,3 frappe le nord-est de la Chine

    Un séisme de magnitude 5,3 a frappé le district de Ningqiang de la ville de Hanzhong, dans la province chinoise du Shaanxi, mercredi à 19h06 (heure de Beijing), selon le Centre du réseau sismique de Chine.

    L'épicentre a été localisé à 32,75 degrés de latitude nord et à 105,69 degrés de longitude est.

    Le séisme s'est produit à une profondeur de 11 kilomètres.

    Source: Agence de presse Xinhua


    Mardi 11/09/18 - L'ouragan Isaac s'affaiblit et est rétrogradé en tempête tropicale en s'approchant des Petites Antilles

    L'ouragan Isaac perd un peu de sa vigueur et est rétrogradé en tempête tropicale lundi soir à 23 heures. La Martinique reste en vigilance jaune cyclone.

    Comme prévu, "les fluctuations d'intensitée d'Isaac se confirment. Le phénomène est redevenu ce lundi soir (10 septembre 2018), tempête Tropicale. Cette tempête se situait à 23 heures à environ 1550 km à l'est des Petites Antilles.

    "Isaac se déplace désormais vers l'ouest à 26 km/h. C'est une tempête tropicale de faible dimension rendant ainsi son évolution capricieuse. Le scénario retenu ce soir donne à nouveau un renforcement dans les prochaines 24h à 48h (pouvant à nouveau atteindre le stade ouragan catégorie 1) avant de faiblir au passage des Petites Antilles jeudi matin", indique météo France.

    La préfecture prépare la sécurité des biens et des personnes

    Après une nouvelle réunion de zone avec le préfet de la Guadeloupe, la préfète déléguée de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin et la sécurité civile, Franck Robine, le préfet de Martinique, a ensuite réuni (lundi soir 10 septembre), autour de lui, les services de l’Etat, la collectivité territoriale de Martinique, les secours et les opérateurs pour un point de situation pour vérifier que les services sont prêts et bien informés.

    Rappel des consignes à la population au niveau de vigilance jaune cyclone

    *Soyez attentifs et tenez-vous informés de l'évolution du phénomène avec les bulletins météo.
    *Vérifiez les réserves (aliments, eau, bougies, piles, médicaments...).
    *Vérifiez l'état de votre poste radio et vos piles.
    *Évitez d'entreprendre de longues sorties (randonnées, sorties en mer...).

    Source: la1ere.francetvinfo.fr/martinique - Rédaction: Joseph Nodin


    11/09/18 - Ouragan Florence: un million d'Américains se préparent à évacuer

    Désormais en catégorie 4, avec des vents de 220 km/h, l'ouragan devrait frapper l'Est des Etats-Unis à partir de mercredi soir.

    Un monstre s’approche des côtes américaines. En une journée, la tempête tropicale Florence s’est renforcée pour devenir un ouragan de catégorie 4, lundi. Face à des vents de 220 km/h et aux inondations majeures prévues, trois Etats, la Caroline du Sud, la Caroline du Nord et la Virginie, ont déclaré l’état d’urgence avec des premières évacuations ordonnées lundi sur le littoral. Au total, elles concernent plus d’un million d’habitants.

    « C’est un ouragan très dangereux », a déclaré Henry McMaster, gouverneur de la Caroline du Sud. « Nous ne voulons risquer aucune vie », a-t-il justifié, précisant que l’évacuation à partir de mardi concernera les habitants d’une bande littorale de 320 kilomètres de longueur.

    « Nous sommes avec vous ! », a tweeté le président Donald Trump, en appelant la population à suivre les consignes officielles face à l’ouragan « très dangereux ». « Les autorités fédérales se tiennent prêtes à intervenir ».

    Sacs de sable et planches de bois

    Sur place, les habitants se préparaient. Dans un magasin de bricolage du centre-ville de Charleston, en Caroline du Sud, ils achetaient des sacs de sable, pour protéger leur maison de la montée des eaux, et des planches de bois, pour renforcer les fenêtres.

    Se déplaçant à une vitesse de 20 km/h en direction du nord-ouest, Florence devrait passer mardi et mercredi entre les Bahamas et les Bermudes et pourrait frapper les côtes américaines mercredi soir ou jeudi matin. « Il est prévu que Florence se renforce encore et qu’il soit jusqu’à jeudi un ouragan majeur extrêmement dangereux », a indiqué le NHC, invitant les Etats américains du sud-est et du centre du littoral atlantique à suivre de près sa trajectoire.

    Davantage que les vents violents, les autorités craignent les inondations provoquées par les précipitations – jusqu’à 50 cm par endroits – apportées par l’ouragan. « Rappelez-vous de ne jamais conduire sur des routes inondées (…) Faites demi-tour, ne vous noyez pas », ont-elles mis en garde.

    Entre août et septembre 2017, les trois puissants ouragans Harvey, Irma et Maria ont causé la mort de milliers de personnes et provoqué des milliards de dollars de dégâts dans les Caraïbes et le sud-est des Etats-Unis.

    Source: www.20minutes.fr avec l'AFP


    Lundi 10/09/18 - Les Etats-Unis en alerte avant le passage de l'ouragan Florence

    Les deux Etats de Caroline ont demandé l'évacuation de plus d'un million de personnes sur la côte Est.

    La côte Est des Etats-Unis se prépare au pire. Les autorités de Caroline ont émis ce lundi un ordre d'évacuation concernant plus d'un million de personnes en prévision de l'ouragan Florence, qui est passé en catégorie 4, soit la deuxième plus forte sur l'échelle de Saffir-Simpson.

    L'ouragan se trouvait encore à 2.000 km de Cape Fear en Caroline du Nord, et ses vents soufflaient à un peu plus de 200 km/h. Ils devraient forcir encore d'ici à ce que l'ouragan atteigne les terres, ce qui est prévu entre mercredi et jeudi.

    Ne risquer « aucune vie »

    Certains habitants de ces deux Etats de la côte est des Etats-Unis ont entrepris de barricader leurs maisons mais selon le gouverneur de la Caroline du Sud, Henry McMaster, près d'un million de personnes pourraient devoir fuir la zone côtière. « Nous ne voulons risquer aucune vie en Caroline du Sud », a dit McMaster devant la presse.

    En Caroline du Nord, les autorités ont déjà ordonné à quelque 250.000 habitants et touristes d'évacuer la région de l'Outer Banks, une fine bande de terre formant une barrière le long des côtes.

    « Nous sommes au plein centre de la cible. Cela va être un phénomène d'ampleur nationale », a commenté le gouverneur de la Caroline du Nord, Roy Cooper, qui a décrété l'état d'urgence dans son Etat, comme l'ont fait ses homologues en Caroline du Sud et en Virginie, deux Etats voisins.

    Le président Donald Trump, dont l'administration a essuyé de virulentes critiques face à sa lenteur à réagir à l'ouragan Maria, qui a frappé Porto Rico l'an dernier, a annulé sa participation à un rassemblement politique prévu vendredi à Jackson, dans le Mississippi, pour des raisons de sécurité liées à Florence, a fait savoir son entourage.

    Source: www.lesechos.fr


    10/09/18 - Un an après Irma, les Antilles françaises placées en alerte jaune à l'approche de l'ouragan Isaac

    La Martinique, la Guadeloupe et les îles de Saint-Barthélemy et Saint-Martin se préparent à l'arrivée de l'ouragan.

    Le cyclone pourrait toucher les Antilles mercredi ou jeudi. L'alerte jaune pour cyclone (niveau de pré-alerte) a été déclenchée, lundi 10 septembre, en Martinique, en Guadeloupe et sur les îles de Saint-Barthélemy et Saint-Martin. Les Antilles se préparent à l'arrivée de l'ouragan de catégorie 1 Isaac, près d'un an après le passage dévastateur d'Irma, annoncent les préfectures de Guadeloupe et Martinique. Isaac est devenu un ouragan de catégorie 1, lundi matin, avec des vents à environ 120 km/h, et des rafales allant jusqu'à 150 km/h, détaille Météo France.

    Selon le dernier bulletin du Centre national des ouragans (NHC) à 11 heures locales (17 heures en métropole), Isaac évoluait à environ 1 800 km des Antilles. "Il constitue une menace croissante pour l'arc antillais", et pourrait passer, durant la nuit de mercredi au jeudi, "entre Sainte-Lucie et les Iles du Nord (Saint-Barth et Saint-Martin)" ou "plus probablement entre la Martinique et Antigua", selon Météo France.

    Une trajectoire et une intensité "incertaines"
    L'ouragan est pour le moment "de petite taille", et "sa trajectoire et son intensité demeurent très incertaines", selon les préfectures. Mais il devrait "s'intensifier graduellement" vers un niveau de catégorie 2, "avant de s'affaiblir lors de son passage sur l'arc antillais", ajoutent les préfectures, qui s'attendent "à une nette dégradation des conditions météorologiques (pluie, vent, mer) mercredi et jeudi", et invitent la population "à se tenir régulièrement informée sur son évolution".

    Elles appellent notamment les habitants à vérifier qu'ils disposent des réserves nécessaires (alimentation, eau, bougies, piles, médicaments...) ainsi qu'un accès aux informations diffusées par la radio. Les préfectures déconseillent également d'entreprendre de longues randonnées en montagne ou de prendre la mer.

    Source illustrée: www.francetvinfo.fr


    10/09/18 - Des mineurs australiens découvrent pour 10 millions d’euros d’or en quatre jours

    Des mineurs australiens ont mis la main sur 10 millions d’euros d’or (15 millions de dollars australiens) en quatre jours à peine dans la mine de Beta Hunt à Kambalda (Australie occidentale), rapporte la chaîne d’informations australienne ABC.

    Des pépites de toutes tailles ont été découvertes à 500 m sous terre sur un terrain d’à peine 3 mètres de long sur 3 mètres de hauteur dans cette mine située à 630 km à l’est de Perth.

    Parmi les plus grosses découvertes, les mineurs ont déterré un bloc de quartz de 90 kilos contient 2.300 onces d’or représentant une valeur de 3,8 millions de dollars australiens (2,3 millions d’euros). Un autre bloc de 60 kilos contenait 1.600 onces d’or soit une valeur de 2,6 millions de dollars (1,5 million d’euros).

    «C’est vraiment la découverte d’une vie», a déclaré Zaf Thanos, géologue de la mine de Beta Hunt.

    Source: _www.sudinfo.be


    09/09/18 - Etats-Unis. La tempête Florence devrait devenir un ouragan "extrêmement dangereux"

    La tempête Florence qui s'approche actuellement de la cote Est des Etats-Unis devrait se transformer en ouragan "extrêmement dangereux". La Caroline du Nord, puis du Sud, ont déclaré l'état d'urgence.

    La tempête tropicale Florence, qui s'approche de la côte est des Etats-Unis, devrait se transformer en un ouragan « extrêmement dangereux » d'ici lundi, a annoncé le Centre national des ouragans (NHC), en appelant la population à se préparer. « Nous prévoyons que Florence se renforce rapidement et devienne un ouragan majeur d'ici lundi, et devrait rester un ouragan extrêmement dangereux jusqu'à mardi », a annoncé le NHC dans son bulletin diffusé dimanche à 21H00 GMT.

    Le gouverneur de Caroline du Nord, Roy Cooper, a déclaré l'état d'urgence vendredi pour se préparer aux possibles conséquences d'un impact, et la Caroline du Sud a suivi samedi. La Marine américaine a de son côté ordonné à tous ses navires de quitter la zone de Hampton Roads en prévision de l'ouragan Florence.

    Florence était le premier ouragan de catégorie 4 de la saison mais s'est affaibli au contact d'eaux plus froides. Or, désormais, il entre dans une zone plus chaude, selon les météorologistes. Le NHC appelle les localités « le long de la côte est, particulièrement de la Floride jusqu'à la Caroline du Nord, à suivre avec attention la progression de Florence et s'assurer que les plans ouragan sont en place ».

    Source: www.ouest-france.fr


    08/09/18 - Un séisme de magnitude 5,9 frappe le sud-ouest de la Chine

    Un séisme de magnitude 5,9 a frappé le district autonome Hani de Mojiang, dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest), samedi à 10h31, selon le Centre du réseau sismique de Chine.

    L'épicentre, situé à une profondeur de 11 km, a été localisé à 23,28 degrés de latitude nord et à 101,53 degrés de longitude est, a indiqué le centre dans un communiqué.

    Source: Agence de presse Xinhua


    08/09/18 - Un séisme de magnitude 6,4 frappe le sud des Philippines

    Un séisme de magnitude 6,4 a secoué samedi la province de Davao oriental dans le sud des Philippines, a annoncé l'Institut philippin de volcanologie et de sismologie (Phivolcs).

    Jusqu'à présent, aucun dommage grave n'a été signalé.

    Selon le Phivolcs, l'épicentre du séisme qui s'est produit à 15h16 (heure locale), a été localisé à environ 27km au sud-est de la ville de Manay, avec un foyer à 14km de profondeur.

    L'institut a indiqué que le séisme, d'origine tectonique, pourrait causer des dommages et que des répliques pourraient ébranler la province.

    Le tremblement de terre a également été ressenti à Davao, ville située dans le sud des Philippines, et dans d'autres villes des provinces voisines, selon le Phivolcs.

    Source: Agence de presse Xinhua


    Jeudi 07/09/18 - Séisme de magnitude 7,8 au large des Fidji

    Jeudi à 15H49 GMT, un séisme de magnitude 7,8 s'est produit en mer à 101 km au sud-est de Suva, la capitale des îles Fidji, a indiqué l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis.

    L'épicentre, situé à 608,6 km de profondeur, a été initialement localisé à 18,494 degrés de latitude sud par 179,332 degrés de longitude est.

    Aucune alerte au tsunami n'a été émise à la suite du séisme.

    Source: Agence de presse Xinhua


    07/09/18 - Un séisme de magnitude 5,6 frappe le sud-est de l'Iran

    Un séisme de magnitude 5,6 a frappé vendredi à 10h53 (6h23 GMT) la région de Masjed-e Hazrat-e Aboufazl dans la province iranienne du Sistan-et-Baloutchistan (sud-est).

    Selon le Centre sismologique iranien, l'épicentre a été localisé à une latitude de 28,229 degrés Nord et une longitude de 59,481 degrés Est, alors que son hypocentre a été enregistré à 10 km de profondeur.

    Le tremblement de terre a été ressenti dans la province voisine de Kerman. On ne faisait pas état dans l'immédiat de victimes ou de dégâts.

    Source: Agence de pesse Xinhua


    07/09/18 - Séisme au Japon: les opérations de sauvetage se poursuivent, le bilan monte à 20 morts

    Environ 22 000 secouristes et 75 hélicoptères sont mobilisés pour participer aux opérations et venir en aide aux sinistrés.

    Les efforts se poursuivaient à un rythme accéléré, vendredi 7 septembre, pour trouver des survivants parmi les personnes ensevelies sous des glissements de terrain dans le nord du Japon après un puissant séisme. Le bilan provisoire a été revu à la hausse, avec au moins vingt personnes tuées.

    C’est le village d’Atsuma, niché au pied de montagnes verdoyantes de l’île de Hokkaido, qui a payé le plus lourd tribut à la catastrophe, avec dix-sept morts et une vingtaine de disparus. Le paysage de carte postale a été ravagé par des éboulements qui ont englouti les maisons construites en contrebas, laissant de profondes cicatrices marron le long des versants des montagnes. Toute la nuit, les secouristes se sont démenés à l’aide de pelleteuses et de chiens en quête de souffles de vie, une tâche compliquée par une série de répliques.

    « De nombreuses personnes sont encore ensevelies sous la terre, nous travaillons sans relâche mais les efforts de sauvetage sont difficiles, a commenté un militaire des forces d’autodéfense (SDF), interrogé par la chaîne de télévision NHK, qui a fait état de dix-huit morts et de vingt-deux disparus. Nous faisons tout notre possible pour les trouver rapidement. »

    Coupures d’eau et d’électricité

    Des images de télévision tournées dans la capitale régionale, Sapporo, montraient des maisons vacillantes, des chaussées éventrées, des façades défoncées par ce tremblement de terre de magnitude 6,6, survenu en pleine nuit. Environ 22 000 secouristes et 75 hélicoptères sont mobilisés pour participer aux opérations et venir en aide aux sinistrés, dont de nombreux attendent patiemment devant supermarchés et stations-service pour faire des provisions.

    Après une coupure de courant générale en raison de l’arrêt de toutes les centrales de la région, l’électricité avait pu être rétablie vendredi matin pour 1,4 million de foyers et autres clients, soit près de la moitié de la population de l’île, selon la compagnie Hokkaido Electric. Il en restait encore 1,6 million dans le noir, mais « le nombre devrait tomber à 550 000 » en fin de journée.

    « Cela prendra une semaine » avant que la centrale la plus importante puisse redémarrer, a précisé le ministre de l’industrie, Hiroshige Seko. En attendant, il a appelé les habitants et commerçants à réduire leur consommation d’électricité et « les membres d’une même famille à rester ensemble dans une seule pièce ». « Des camions-groupes électrogènes vont aussi être déployés dans les hôpitaux », qui avaient dû refuser des patients jeudi faute d’électricité.

    Les secousses, d’une force telle qu’il était impossible de tenir debout, selon l’agence de météo, ont aussi causé des coupures d’eau.

    Longue série meurtrière

    Les transports revenaient progressivement à la normale vendredi. Les liaisons du Shinkansen, train à grande vitesse, ont repris, et l’aéroport de Sapporo accueillait de nouveau des passagers après l’annulation de l’ensemble des vols jeudi, même si le trafic restait très perturbé.

    Shinzo Abe a mis en garde contre « les risques de coulées de boue et d’effondrements de bâtiment », alors que des précipitations étaient attendues dans la région. « Je vous demande d’être vigilant », a-t-il insisté lors d’une réunion consacrée à la catastrophe, dernière en date d’une longue série meurtrière après des inondations du début de juillet, une vague de chaleur et un typhon dans la région d’Osaka en début de semaine.

    Le Japon est situé à la jonction de quatre plaques tectoniques et subit chaque année quelque 20 % des séismes les plus forts recensés dans le monde. Tout le monde garde en mémoire le terrible tremblement de terre et le tsunami du 11 mars 2011 qui tuèrent plus de dix-huit mille personnes et provoquèrent la catastrophe nucléaire de Fukushima.

    Le séisme de jeudi s’est produit alors que l’archipel se remet à peine du passage du très puissant typhon Jebi, qui a tué onze personnes dans le Sud-Ouest. Il a laissé dans son sillage des maisons entièrement ou en partie détruites, des poteaux à terre, des arbres arrachés, des toitures envolées (comme à la gare de Kyoto), des grues affaissées ou des véhicules accidentés. Le cyclone a en outre inondé et isolé l’aéroport du Kansai (Kix), situé en mer sur une île artificielle au large d’Osaka, où les vols intérieurs ont repris vendredi.

    Source : www.lemonde.fr/planete


    Jeudi 06/09/18 - Séisme destructeur au nord du Japon, des dizaines de disparus

    A près le typhon Jebi , un séisme vient de frapper le Japon. Plusieurs hameaux ont été ensevelis par des glissements terrains après un tremblement de terre de magnitude 6,6 sur l'île d'Hokkaido.

    Ralenties par de gigantesques glissements de terrains, l'effondrement de plusieurs routes et une panne de courant massive, les autorités japonaises ne pouvaient dresser, ce jeudi après-midi qu'un bilan très provisoire des dommages provoqués, en pleine la nuit, peu après 3 heures du matin, par un puissant séisme de magnitude 6,6 sur l'île d'Hokkaido, située tout au nord de l'Archipel.

    Une douzaine d'heures après la catastrophe, le gouvernement avait déjà recensé au moins cinq morts, 140 blessés et une quarantaine de disparus mais les secours continuaient de progresser dans les zones les plus durement touchées par la secousse.

    Destructions spectaculaires

    Des images d'hélicoptère diffusées par la chaîne publique NHK ont montré des destructions particulièrement spectaculaires près de l'épicentre du tremblement, à une soixantaine de kilomètres au sud de Sapporo, la capitale régionale où vivent 2 millions de personnes.

    Dans une zone rurale, proche des municipalités d'Atsuma et d'Abira, plusieurs pans de collines ont littéralement coulé dans la vallée sur des hameaux situés au pied des pentes. Les autorités redoutent de retrouver, dans les prochaines heures, de nombreuses victimes dans les maisons ensevelies par ces glissements de terrain.

    Dans les villes, des morceaux de murs de petits immeubles se sont effondrés et plusieurs maisons de particuliers se sont, elles, enfoncées dans des failles provoquées par la secousse. Les télévisions ont montré de nombreux habitants restés à l'extérieur, effrayés par la multiplication des répliques plusieurs heures après le premier séisme.

    Hokkaido au chevet de la centrale nucléaire de Tomari
    Très rapidement le gouvernement a décidé de mobiliser au moins 25.000 militaires des Forces d'autodéfense - le nom de l'armée japonaise - et a promis de rétablir rapidement le courant et l'eau dans l'ensemble d'Hokkaido. Pendant plusieurs heures, la quasi-totalité de l'île et ses 3 millions de foyers a été totalement plongée dans le noir total, suite à l'arrêt d'urgence de l'ensemble des centrales électriques.

    En début d'après-midi, l'opérateur Hokkaido Electric Power avait pu rallumer l'une de ses centrales thermiques et travaillait à la relance des autres sites de production de courant. Ses équipes étaient aussi particulièrement actives sur le site de la centrale nucléaire de Tomari. Les trois réacteurs de la centrale ne sont actuellement éteints mais le site a besoin d'électricité pour refroidir les bassins où sont stockées les barres de combustibles non utilisées dans le réacteur. Pendant plusieurs heures, un système de générateurs de secours a assuré ce refroidissement avant qu'une source d'électricité externe ne soit reconnectée en début d'après-midi. L'autorité de sûreté du nucléaire a assuré que l'incident n'avait provoqué aucune fuite radioactive.

    200 vols annulés

    Si les destructions ont été moins intenses autour de Sapporo, le séisme a tout de même fortement perturbé ses systèmes de transport. Tous les trains ont ainsi été arrêtés dans l'île et l'aéroport de Chitose, situé en banlieue de la grande ville de la préfecture, a dû fermer. Au total, plus de 200 vols ont été annulés.

    Ce puissant séisme survient donc alors que le sud et le centre de l'archipel commençaient, à peine, à se remettre des dommages provoqués mardi par le typhon Jebi . Onze personnes avaient été tuées par ce violent cyclone qui avait également paralysé plusieurs grandes usines et endommagé l'aéroport Kansai International, au large d'Osaka. Une partie des liaisons servant cet aéroport devraient reprendre demain, a annoncé le gouvernement.

    Source illustrée + vidéo: www.lesechos.fr - Rédaction Yann Rousseau


    Mardi 04/09/18 - Un séisme de magnitude 5,5 frappe le Xinjiang, aucune victime signalée

    Un séisme de magnitude 5,5 a secoué mardi matin la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest), aucune perte humaine et matérielle immédiate n'ayant été signalée, selon le gouvernement local.

    Le tremblement de terre a frappé le district de Jiashi de la préfecture de Kachgar mardi à 5h52 (heure de Beijing), selon le Centre du réseau sismique de Chine.

    L'épicentre, situé à une profondeur de 8 kilomètres, a été localisé à 39,51 degrés de latitude nord et 76,98 degrés de longitude est, a précisé le centre dans un communiqué.

    L'épicentre, à 22 km du siège du district de Jiashi, se trouvait dans une zone peu peuplée.

    Le gouvernement local a envoyé du personnel dans les zones touchées pour vérifier la situation.

    Source: Agence de presse Xinhua


    Lundi 03/09/18 - Savoie: les aiguilles d’Arves* bientôt labellisées “Géopark” ?
    * Voir photo en cliquant ci-dessous sur "Source"

    Depuis près de quatre ans, la possibilité de voir les aiguilles d’Arves inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco a fait son chemin. Un groupe de suivi composé d’élus s’est même créé pour encadrer ce projet. Récemment, une étude de faisabilité avait été commandée à un bureau d’études. Ce dernier a rendu une partie de son verdict.

    « Il nous a été dit que ce serait très compliqué », indique Claire Pinel, directrice du Syndicat intercommunal des vallées de l’Arvan et des Villards. « Nous avons des sites remarquables, mais qui ne sont pas ultra-remarquables. » Sans se décourager, une alternative a vu le jour.

    Depuis l’an 2000, les patrimoines géologiques à caractère exceptionnel sont reconnus par l’Unesco grâce au label “Géopark”.

    Ils doivent représenter un intérêt mondial : structures de paysage, affleurements singuliers, gîtes fossilifères… L’objectif principal de ce label est avant tout d’explorer et de développer les liens entre cet héritage géologique et tous les autres aspects du patrimoine naturel et culturel.

    « Nous souhaitons nous positionner sur ce label. Notre territoire possède les caractéristiques nécessaires », affirme Claire Pinel. Pour pouvoir être labellisé, des activités culturelles et des animations sur la thématique de la géologie doivent être organisées (visites, circuits à thèmes, conférences, stages d’universitaires, sorties scolaires…). « Nous avons déjà une offre, mais elle n’est pas suffisante. » Les aiguilles d’Arves espèrent suivre le même destin que le Parc naturel du massif des Bauges, labellisé en 2011. « Ce label induit une reconnaissance, une augmentation de la fréquentation et une offre plus variée », ajoute Claire Pinel.

    Contrairement au classement au patrimoine de l’Unesco, les procédures pour l’obtention du label s’avèrent moins longues, et durent entre deux et cinq ans. Pour candidater, un dossier rédigé par des experts en géologie devra être déposé. Il sera ensuite étudié, puis, des visites seront prévues pour évaluer le territoire. Une décision définitive sera prise en novembre quant à la suite à donner à cette candidature.

    Source: www.ledauphine.com/savoie - Rédaction: Jérémy Pena


    03/09/18 – Paléontologie: il existait un reptile volant plus grand que le Tyrannosaurus Rex

    Appartenant à la famille des ptérosaures, un groupe de reptiles incluant notamment les ptérodactyles et distinct des dinosaures, l’Arambourgiania vécut à la fin du Crétacé et côtoya le terrible Tyrannosaure Rex. Avec une envergure d’environ 10 mètres et un cou exceptionnellement long, ce spécimen méconnu faisait la taille d’un petit avion.

    L’Arambourgiania fait assurément partie des spécimens de ptérosaures les plus impressionnants du Crétacé supérieur. Considéré comme l’un des plus grands organismes volants ayant jamais vécu, ce géant ailé vivant il y a 65 millions d’années possédait un long cou semblable à celui d’une girafe.

    Largement moins connu que le Quetzalcoatlus northropi, genre éteint de ptérosaures appartenant à la famille des azhdarchidés et ayant vécu à la même période, l’Arambourgiania était non seulement l’un des plus grands, mais possédait également une particularité morphologique unique : un cou rigide mesurant près de 3 mètres.

    Comme l’explique Mark Witton, de l’Université de Portsmouth : « Il s’agissait d’un animal absolument remarquable dont le cou gigantesque se révélait deux fois plus long que celui des autres espèces de ptérosaures connues à ce jour ».

    Bien que nous ne connaissions encore que peu de choses au sujet de ce ptérosaure géant, les rares fossiles découverts au cours du 20e siècle (en l’occurrence une vertèbre et un os du cou d’un Arambourgiania) nous ont permis d’en apprendre beaucoup plus sur son incroyable morphologie.

    En l’absence d’une documentation précise, Wittonestime que ces trésors archéologiques ont été découverts en Jordanie au tout début des années 1940. Le spécimen a quant à lui été décrit pour la première fois dans un article de 1954 par Camille Arambourg, le célèbre paléontologue français dont le ptérosaure tire son nom.

    Le fossile en question s’apparente à un long et mince os tubulaire indiquant que le cou de l’animal était gigantesque et non flexible, comme l’explique Michael Habib, paléontologue travaillant à l’Université de Californie du Sud : « Il faisait partie des rares espèces préhistoriques volantes à posséder de telles particularités physiques. Son cou se révélait bien moins flexible que celui d’un héron ou d’un cygne ».

    Selon Habib, cette espèce de ptérosaures géants possédant une tête surdimensionnée compensait ce déséquilibre en ajustant ses battements d’ailes et l’inclinaison de son cou durant le vol.

    En raison de sa taille massive, l’Arambourgiania ne pouvait battre constamment des ailes pour rester en l’air (cela lui aurait demandé trop d’énergie) et devait probablement planer la plupart du temps. Il était également loin d’être un as de la voltige en raison de son long cou rigide qui limitait ses mouvements.

    Cependant, les scientifiques estiment que l’animal était capable de voler et planer durant de longues périodes, ce qui explique pourquoi on retrouve des fossiles de différentes espèces de ptérosaures géants sur de nombreux continents.

    Comme le précise Michael Habib : « Les différents fossiles ont été découverts en Europe de l’Est, en Amérique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie, ce qui nous laisse penser que l’aire de répartition géographique de cette espèce était mondiale ».

    Mark Witton souhaite quant à lui que les ptérosaures géants, et plus particulièrement l’Arambourgiania, obtiennent la place qu’ils méritent au panthéon des espèces préhistoriques remarquables : « Comme le Tyrannosaure Rex ou le mammouth laineux, cette espèce fascinante et injustement méconnue fait partie de la longue et riche histoire de notre planète, et elle est encore loin de nous avoir révélé tous ses secrets ».

    Source: https://dailygeekshow.com - Rédaction: Yann Contegat avec la BBC


    Dimanche 02/09/18 - Extinction Crétacé-Tertiaire : comment le règne des dinosaures a-t-il été aboli?

    Au cours des 545 derniers millions d’années, la Terre a subi cinq crises biologiques majeures qui ont violemment marqué son histoire et son écologie. La crise du Crétacé-Tertiaire (encore appelée crise K-T) correspond au passage de la période du Crétacé à celle du Tertiaire. Ordinairement, les paléontologues estiment que cet événement est responsable de la fin du règne des dinosaures sur Terre.

    Datée de 66 millions d’années, cette crise est de loin la plus brutale et la plus célèbre car elle serait à l’origine de l’extinction massive et généralisée d’un grand nombre d’êtres vivants (animaux et végétaux) sur une très courte période de temps (à l’échelle des temps géologiques). La crise K-T revêt un intérêt particulier car, selon les différentes données géologiques recueillies, elle est à l’origine de l’extinction des dinosaures au profit des mammifères.

    En effet, avant l’avènement des mammifères, les dinosaures occupent la majorité des niches écologiques de la planète, sur la terre ferme comme dans les mers. La compétition pour les ressources, ainsi que la grande propension à la territorialité de ces grands reptiles a littéralement empêché le développement massif d’espèces concurrentes. Leur disparition a ainsi permis la radiation évolutive des mammifères placentaires, ceux-ci n’étant alors plus dominés.

    Les indices géologiques de la crise K-T

    Sur le terrain, cet événement est associé à une signature géologique : en effet, la limite séparant la période du Crétacé de celle du Tertiaire (aussi appelée limite K-T, pour « Kreide-Tertiäre » en allemand) est marquée par une fine couche d’argile entre les deux strates géologiques associées. Celle-ci contient une quantité anormalement élevée d’iridium.

    L’iridium étant un métal rare sur Terre, il est en revanche abondamment présent dans la composition des météorites et aussi dans certains produits issus des éruptions volcaniques.

    Il existe des différences notables dans la biosphère des strates du Crétacé et du Tertiaire :
    ➢ Au niveau océanique, la strate correspondant à la période du Tertiaire ne présente plus aucune trace d’ammonites ni de foraminifères planctoniques (organismes unicellulaires eucaryotes à coquille calcaire perforée). Les scientifiques considèrent que 75% des espèces marines se sont éteintes au cours de cette crise.

    ➢ Au niveau continental, la même strate se voit totalement dénuée de la moindre trace de dinosaures. En revanche, ceux-ci ont laissé place aux mammifères ainsi qu’aux fougères et aux gymnospermes (plantes à graine apparente).

    Alors que les dinosaures, ainsi qu’un grand nombre d’autres d’organismes, n’ont pas survécu à cette crise, certains animaux ont été épargnés : les mammifères, les oiseaux, les lézards, les crocodiles ainsi que les plantes vertes et les plantes à fleurs ont subsisté avec un taux d’extinction très faible. Des fossiles de dinosaures ont été découverts au-delà de la limite entre le Crétacé et le Tertiaire, mais cela est uniquement dû au remaniement des sédiments les ayant ramenés à la surface.

    Impact cosmique et volcanisme : les causes de l’extinction Crétacé-Tertiaire

    Bien que les paléontologues s’accordent à dire que plusieurs phénomènes naturels, alternatifs ou simultanés, ont certainement concouru à l’extinction des dinosaures, deux hypothèses majeures se sont généralement mises en évidence par les différentes signatures géologiques qu’elles ont laissé.

    Impact cosmique : la collision entre un astéroïde et la Terre

    Les scientifiques estiment qu’un astéroïde de 10 km de diamètre se serait écrasé sur Terre, ce qui aurait eu des conséquences dévastatrices sur toute la biosphère terrestre. Le cratère associé à cet impact serait celui de Chixculub, situé dans la péninsule du Yucatan au Mexique. Le cratère mesure 200 km de diamètre et daterait d’environ 66 millions d’années, coïncidant ainsi particulièrement bien avec la date estimée de la crise K-T.

    Source illustrée : https://trustmyscience.com - Rédaction : Océane Stauffenberg


    Samedi 01/09/17 - Le Volcan a sommeillé en août, l’île s’est réveillée

    Activité relativement faible pour le Piton de la Fournaise au mois d’août. Pourtant, le magma est bien présent en profondeur, selon l’OVPF. Le volcan semble donc s’être rendormi, mais d’un œil seulement.

    36 séismes à moins de 2 km de profondeur sous les cratères sommitaux, seulement 2 séismes profonds et 161 effondrements dans le Cratère Dolomieu et au niveau des remparts de l’Enclos Fouqué ont été relevés. L’activité du Piton de La Fournaise reste donc relativement faible, selon les scientifiques de l’Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise, qui rendent ce samedi 1er septembre leur bulletin mensuel pour le mois d’août.

    Aucune déformation de l’édifice n’a été observée et les concentrations en CO² dans le sol restent stables. Début août, la réalimentation profonde en magma et la pressurisation du réservoir magmatique superficiel, qui avaient repris suite à la fin de l’éruption du 13 juillet, ont même cessé. Pourtant, le magma reste bien présent à grande profondeur, en témoignent les concentrations de gaz dans le sol.

    Mais les réalimentations profondes sous le volcan se font par impulsions depuis 2016, ainsi la prochaine du genre pourrait bien être le déclencheur d’une nouvelle éruption.

    Réveil sismique pour La Réunion

    Si le volcan semble s’être assoupi, l’île est, elle, en activité. 101 séismes locaux ont ainsi été relevés au mois d’août, majoritairement sous l’île du côté du Piton des Neiges et dans un rayon de 200 km autour. Un séisme a été particulièrement ressenti par les habitants le 7 août dernier, localisé à 12 km sous le niveau de la mer et à 5 km au Sud-Est de Sainte-Clotilde. Sa magnitude a été évaluée à 2,5 sur l’échelle de Richter.

    Depuis 2013, plus de 3 700 séismes ont été détectés dans le Nord de l’île. Trois périodes se distinguent : 2013-2016, 2016 à mai 2018 et juin 2018 à aujourd’hui. 400, 800 et 1 700 séismes ont été respectivement détectés par an. L’activité sismique de l’île semble donc en augmentation. L’origine des séismes reste inconnue mais leur source ne semble en revanche pas avoir migré au fil du temps, nous apprend l’OVPF.

    Source illustrée: la1ere.francetvinfo.fr - Rédaction: Lise Hourdel


    01/09/18 - Un Volcan géant aurait presque éradiqué la vie sur Terre il y a 250 millions d'années

    L’éruption d’un volcan géant aurait provoqué l’extinction permienne qui a anéanti 90 % de la vie sur Terre

    Une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Geoscience suggère que l’éruption d’un volcan massif il y a 250 millions d’années aurait détruit la couche d’ozone, accélérant ainsi la disparition de la vie sur Terre. Seulement 10 % des organismes vivants avaient survécu à cet épisode. Ce phénomène aurait eu lieu dans la région actuelle de Sibérie.

    Le débat reste ouvert

    Les chercheurs savaient qu'un volcan géant aurait explosé à la même époque que l’extinction permienne, déterminer si les phénomènes étaient reliés ou non reste un sujet de débat. Lorsqu’ils ont analysé des échantillons de croûte terrestre, les scientifiques ont découvert la présence de nombreux éléments chimiques avant l’éruption.

    Pourtant, après l’explosion, ces éléments sont introuvables. D’après Michael Broadley, un chercheur travaillant au sein du Centre de recherche pétrographique et géochimique, "le grand réservoir d'halogènes qui était stocké dans la lithosphère sibérienne a été envoyé dans l'atmosphère terrestre pendant l'explosion volcanique, contribuant à l'extinction massive en détruisant la couche d'ozone." L’iode et le chlore figuraient parmi les substances recensées.

    Sans une atmosphère stable pour protéger la surface de la Terre des ravages du Soleil, la vie s'est rapidement éteinte. Les quelques espèces qui ont pu se maintenir jusqu'à ce que l'atmosphère puisse se reconstruire étaient les plus résistantes, elles ont réussi à transmettre leur ADN.

    Source: www.tomsguide.fr avec bgr.com

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