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    29/09/19 - Chili: un séisme de magnitude 6,8 ressenti

    Un séisme de magnitude 6,8, enregistré ce dimanche 29 septembre dans l'océan Pacifique au large du Chili, a été ressenti dans six régions du centre et du sud du pays, sans faire de victimes ni dégâts matériels, selon le Bureau national des situations d'urgence (Onemi).

    Un séisme de magnitude 6,8, enregistré ce dimanche 29 septembre dans l'océan Pacifique au large du Chili, a été ressenti dans six régions du centre et du sud du pays, sans faire de victimes ni dégâts matériels, selon le Bureau national des situations d'urgence (Onemi).

    Le tremblement de terre s'est produit à 12h57 locales à l'ouest/sud-ouest de la ville côtière de Constitucion, selon l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS), qui avait dans un premier temps évoqué un séisme de magnitude 7,2.

    Le séisme a été principalement ressenti dans les régions de Maule et Biobio (sud), où les habitants sont descendus, effrayés, dans les rues pour se rendre dans des zones élevées de crainte d'un tsunami. Un tel risque a été écarté par l'Onemi. En dépit de la force des secousses, «on ne signale aucune victime, ni dégâts causés aux infrastructures ou aux services de base», a annoncé l'Onemi.

    «Nous appelons au calme»

    Le gouverneur de la région de Biobio, Sergio Giacaman, a assuré que «tout est normal». «Bien que cela a été fort, nous appelons au calme», a-t-il déclaré sur la chaîne 13.

    Le séisme a été ressenti avec moins d'intensité dans les régions de Santiago et Valparaiso (centre).

    Le Chili, situé sur la ceinture de feu du Pacifique, un alignement de volcans qui enserrent l'essentiel de cet océan, est l'une des zones à la plus forte activité sismique du monde.

    Source: www.lefigaro.fr avec l'AFP


    26/09/19 - Trente morts après un puissant séisme dans l’est de l’Indonésie

    Un séisme de magnitude 6,5 a secoué jeudi matin l’archipel des Moluques. Il a été suivi de centaines de secousses déclenchant la panique chez les habitants.

    Un puissant séisme de magnitude 6,5 a secoué, jeudi, l’archipel des Moluques, dans l’est du pays. Les autorités ont révisé le bilan à la hausse, dimanche 29 septembre, annonçant qu’au moins trente personnes sont mortes et 159 blessées. Le bilan avait été revu à la baisse dans un premier temps, de 23 à 19, car des victimes avaient été comptées deux fois.

    Plus de 600 maisons et autres bâtiments ont été endommagés sur les îles d’Ambon et Seram après la secousse, a précisé le porte-parole, Agus Wibowo. Il a, en outre, déclaré qu’entre jeudi et dimanche matin, les experts avaient enregistré pas moins de 475 nouvelles secousses qui ont suivi le tremblement.

    Le séisme, de magnitude 6,5 selon l’Institut américain de géophysique (USGS), dont l’épicentre a été détecté à 37 kilomètres au nord-est d’Ambon, dans la province des Moluques, s’est produit à 8 h 46 heure locale (1 h 46 jeudi, heure de Paris).

    « L’impact a été ressenti à travers Ambon et dans les environs », a expliqué Rahmat Triyono, un responsable de l’agence de météorologie, du climat et de géophysique (BMKG). « Cela ressemblait à un camion qui passe à côté d’une maison, les lampes suspendues ont commencé à se balancer. »

    Des images d’Ambon, ville de quelque 400 000 habitants, montrent des pans de mur tombés, des gravats et des fissures sur des bâtiments. « Je dormais avec ma famille quand tout d’un coup la maison a commencé à s’ébranler », a rapporté un correspondant de l’Agence France-Presse (AFP) à Ambon. « Le séisme a été réellement très puissant. Nous avons fui à l’extérieur et nous avons vu nos voisins faire la même chose. Tout le monde paniquait. »

    « De nombreux habitants craignaient un tsunami »

    Le responsable local de BMKG, Oral Sem Wilar, a appelé la population au calme jeudi. « Les gens ont paniqué et ont commencé à évacuer certaines localités, mais nous leur disons qu’il n’y a pas de raison de paniquer, puisqu’il n’y a pas d’alerte au tsunami », a-t-il expliqué à l’AFP.

    « De nombreux habitants craignaient un tsunami et donc se sont réfugiés en hauteur. La plupart des maisons ici sont sur la plage », a témoigné Clementine Mataheru, une habitante du village d’Hunud, dans la périphérie d’Ambon.

    L’Indonésie, archipel de 17 000 îles et îlots qui s’est formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne), se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, zone de forte activité sismique. L’archipel compte également plus de 100 volcans actifs.

    L’année dernière, à la fin de septembre, un séisme de magnitude 7,5 suivi d’un tsunami sur l’île des Célèbes (Sulawesi, en indonésien) a dévasté la région de Palu et fait plus de 4 300 morts et disparus. Le tsunami de 2004, qui avait tué 220 000 personnes dans la région de l’océan Indien (dont 170 000 en Indonésie), avait été déclenché par un séisme de magnitude 9,1 au large de la côte de Sumatra.

    Source: www.lemonde.fr/planete avec l'AFP


    26/09/19 - Istanbul: un séisme de magnitude 5,8 ressenti dans l’ensemble de la ville

    Un tremblement de terre de magnitude 5,8 sur l’échelle de Richter et dont l’épicentre se trouve à Silivri à la mer de Marmara, a eu lieu.

    Selon une déclaration de l’Agence de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD), le séisme de magnitude 5,8 sur l’échelle de Richter et dont l’épicentre se trouve à Silivri à la mer de Marmara, s’est produit à 13H59 (heure locale turque). Le séisme a eu lieu à 6,99 kilomètres de profondeur à 21 kilomètres de Silivri.

    Selon l’observatoire sismique Kandilli de l’Université de Bogazici et le centre régional d’observation et d’évaluation des tremblements de terre-Tsunami de l’institut de recherche sismique, il s’agit d’un séisme de 5,7 sur l’échelle de Richter.

    Le séisme a été ressenti à Istanbul et dans les villes environnantes.

    Source: www.trt.net.tr


    25/09/19 - Pakistan: Un séisme fait 22 morts et d'importants dégâts matériels

    Le séisme d’une magnitude de 5,2 qui a frappé l’est du Pakistan, ce mardi, a fait au moins 22 morts et d’importants dégâts matériels, ont annoncé les autorités, ce mercredi, alors que les opérations de secours se poursuivent.

    Dans un communiqué, l’armée a indiqué que « 22 personnes (avaient) perdu la vie dont un militaire ». Les autorités ont également recensé des centaines de blessés, pour la plupart atteints de fractures aux membres et plaies à la tête. Les secours ont travaillé toute la nuit et les victimes ont afflué dans les hôpitaux locaux, déclarés en état d’urgence.

    Des routes et des habitations englouties

    L’épicentre du tremblement de terre se situe à une vingtaine de kilomètres au nord de la ville de Jhelum, à la limite entre la province du Pendjab et le Cachemire pakistanais, selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS). Le séisme s’est produit à une profondeur de 10 kilomètres. Près de Mirpur, certaines routes ont été détruites, lézardées par d’énormes crevasses, des véhicules ont été retournés, des ponts et pylônes ont été très endommagés. L’armée pakistanaise a indiqué avoir déployé ses ingénieurs pour des réparations immédiates.

    « Au moins 50.000 personnes ont été affectées et les infrastructures sont gravement touchées », a déclaré Chaudhry Rukhsar, un élu de l’assemblée du Cachemire. « Des centaines de maisons ont été soit rasées soit endommagées au point d’être inhabitables », a-t-il ajouté, notant que l’électricité et les réseaux de télécommunications avaient été coupés dans certaines zones. De fortes averses se sont abattues sur la zone dans la nuit et pourraient se poursuivre les prochains jours, compliquant les déplacements des secours et rendant encore plus précaire la situation des habitants.

    Le Pakistan particulièrement exposé aux séismes
    A Jatlan, localité proche de Mirpur, la plupart des maisons apparaissaient très endommagées. De nombreux habitants se tenaient à l’extérieur, tentant de sauver des effets et d’évaluer les dégâts ou assis. Les écoles sont restées fermées mercredi matin. Le Pakistan, situé à la frontière entre les plaques tectoniques de l’Inde et de l’Eurasie, est particulièrement exposé aux tremblements de terre. Plus de 73.000 personnes avaient péri et environ 3,5 millions d’autres s’étaient retrouvées sans abri suite à un séisme de magnitude 7,6 survenu le 8 octobre 2005 à la limite entre le Cachemire pakistanais et la province voisine de Khyber Pakhtunkhwa.

    Le séisme de mardi a également été nettement ressenti dans les grandes villes de Lahore et Islamabad, où de nombreux habitants sont sortis en courant dans les rues. Les secousses ont été perçues jusqu’à New Delhi. L’agence Press Trust of India a rapporté que des gens paniqués se sont précipités hors de leurs maisons et de leurs bureaux dans plusieurs régions indiennes, notamment au Rajasthan, au Pendjab et dans l’Haryana.

    Source + photos: _www.20minutes.fr


    24/09/19Porto Rico: un fort séisme d'une magnitude 6 ressenti sur l'île

    D'après les services météo américains, il n'y a pas de risque de tsunami.

    Un séisme d'une magnitude 6 sur l'échelle de Richter a été enregistré mardi 24 septembre dans le nord d'Isabela à Porto Rico, a rapporté l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS). L'épicentre du séisme a été localisé à 50 km au nord-ouest de la ville, à une profondeur de 10 km, a-t-il précisé. D'après les services météo américains (lien en anglais), il n'y a pas de risque de tsunami. Aucune victime n'a été signalée pour le moment. Sur les réseaux sociaux, des internautes ont publié des images de dégâts sur l'île.

    D'après le site d'USGS (lien en anglais), des répliques, plus faibles, ont été enregistrées quelques minutes plus tard. Comme le note un journaliste sur Twitter, il s'agissait de tremblements de terre de magnitude de 4,6 ou 4,7 sur l'échelle de Richter.

    Source illustrée: www.francetvinfo.fr - Rédaction: David Begnaud


    Vendredi 13/09/19 - Un continent oublié retrouvé enfoui sous l’Europe

    Des géologues néerlandais ont fait une étonnante découverte : celle de l’existence méconnue d’un continent oublié depuis des millions d’années. Ce fragment de la croûte terrestre se serait détaché de l’ancien continent Pangée avant de disparaître sous le continent européen.

    La Terre continue de livrer ses secrets. On sait qu’à son origine, il y a des centaines de millions d’années, il existait plusieurs supercontinents qui, au fil du temps, sont entrés en collision et se sont morcelés. C’est notamment ainsi qu’est né le continent Pangée qui regroupait l’ensemble des terres émergées.

    Preuve de l’existence du continent « Greater Adria »

    Des géologues néerlandais viennent de révéler que la planète a conservé des traces de cette dérive des continents. Les scientifiques viennent même de faire une étonnante découverte : l’un des fragments qui s’est détaché du continent Pangée il y a plus de 100 millions d’années existe encore. Selon eux, il a été englouti sous l’Europe. Et on peut encore voir les vestiges de ce continent oublié. C’est en tout cas qu’ils décrivent dans une étude récemment publiée dans la revue Gondwana Research.

    Baptisé « Greater Adria », ce continent oublié s’étendrait, selon eux, sur une surface actuellement couverte par une trentaine de pays du sud de l’Europe, des Alpes jusqu’à l’Iran. Ils ont même découvert que des roches présentes en Italie, sous la ceinture montagneuse qui encercle la mer Adriatique, sont la preuve de son existence. Cet enchevêtrement rocheux correspondrait aux ruines de ce fameux fragment de croûte continentale détruite il y a environ 240 millions d’années sous l’effet de la tectonique méditerranéenne.

    Les géologues néerlandais ont réalisé la prouesse de reproduire un modèle avec une précision jamais atteinte jusqu’à présent. Il montre comment ce continent s’est séparé de ce qui est aujourd’hui devenu l’Espagne, le sud de la France et le nord de l’Afrique pour former un territoire à part que l’équipe a donc officiellement nommé « Greater Adria ».

    Le continent alors isolé aurait perduré durant des dizaines de millions d’années, formant une étendue de la taille du Groenland, en grande partie submergée par une mer tropicale. Peu à peu, Greater Adria aurait glissé vers le nord, jusqu’à entrer en collision avec l’Europe il y a quelque 120 millions d’années. Une collision qui l’aurait fait passer sous la croûte du continent européen.

    « Au fur et à mesure que les plaques terrestres glissaient, ce fragment de continent a fini par plonger dans le manteau terrestre. Ces débris sont ensuite retombés sur les plaques sus-jacentes, prêts à donner naissance à de futures montagnes longeant la colonne vertébrale de l’Italie mais également en Turquie, en Grèce, dans les Alpes et les Balkans », précise l’auteur principale de l’étude, Douwe van Hinsbergen de l’Université d’Utrecht (Pays-Bas), interrogé par LiveScience.

    Les montagnes, des cicatrices de la collision des plaques

    Plusieurs géologues avaient déjà découvert dans cette région désordonnée des preuves de l’existence d’un continent oublié mais les détails essentiels de son histoire semblaient impossibles à rassembler. Car chaque pays a sa propre étude géologique, ses propres cartes, ses propres histoires et ses propres continents. Mais l’équipe de chercheurs dirigés par le professeur van Hinsbergen, considéré comme l’un des plus grands experts des plaques tectoniques, a passé dix ans à collecter quantité de données géologiques et géophysiques à travers l’ensemble de la région, pour finalement les intégrer dans un modèle unique grâce à un logiciel appelé GPlates. Ce logiciel a permis de révéler les chapitres manquants de la vie mouvementée de ce continent perdu.

    Les géologues ont ainsi pu en déduire que le Greater Adria aurait été détruit, il y a environ 100 millions d’années, au moment de sa rencontre avec l’actuel sud de l’Europe.

    « Chaque petit fragment a suivi son propre cours, explique van Hinsbergen. Et c’est ainsi que l’on obtient le grand bazar qu’est aujourd’hui la Méditerranée. Et lorsque les continents disparaissent, ils ont tendance à laisser des traces », ajoute van Hinsbergen, et parmi ces traces figurent les cicatrices laissées par la formation de montagnes. C’est notamment comme cela que la chaîne de l’Himalaya est née aussi.

    Cette nouvelle découverte est capitale. Elle permet aux géologues d’en apprendre sur les origines de la formation des continents que nous connaissons actuellement et la fabuleuse histoire de notre planète.

    Source: www.ouest-france.fr/leditiondusoir - Auteur: Bruno Alvarez



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