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    Jeudi 15/08/19 - Vingt ans après un séisme meurtrier, Istanbul se prépare au "Big One"

    Istanbul - Vingt ans après un séisme meurtrier qui a ravagé le nord-ouest de la Turquie, Istanbul vit dans l'attente d'un tremblement de terre annoncé comme inéluctable. Et pour les experts, la ville aux 16 millions d'habitants n'est pas prête.

    La Turquie marquera samedi le 20e anniversaire du séisme de magnitude 7,4 qui s'est produit le 17 août 1999 à Izmit, 100 km à l'est d'Istanbul, faisant au moins 17.400 morts, dont un millier dans la capitale économique du pays.

    Désormais, pour les sismologues, la question n'est pas de savoir si un séisme semblable frappera ou non Istanbul, ville située à proximité de la faille nord-anatolienne, sur laquelle s'est produite la secousse de 1999. Mais de savoir quand.

    Sükrü Ersoy, spécialiste des séismes et enseignant à l'Université technique Yildiz à Istanbul, estime que la ville pourrait subir un tremblement de terre majeur dans les 10 années à venir.

    "Dans le pire des cas, le séisme pourrait atteindre une magnitude de 7,7", déclare-t-il à l'AFP. "Istanbul est-elle prête pour cela ? Malheureusement, non".

    Selon lui, une telle secousse provoquerait l'effondrement de milliers de bâtiments, un nombre de morts "effrayant" et la paralysie d'Istanbul, la ville la plus peuplée et la plus riche du pays et une destination touristique majeure.

    L'ex-capitale ottomane a connu de nombreux tremblements de terre dans son histoire. En 1509, la ville a été dévastée par un séisme si puissant que les Ottomans l'ont nommé la "Petite apocalypse".

    "C'est le destin"

    Si la Turquie, située dans l'une des zones sismiques les plus actives du monde, est régulièrement secouée, le tremblement de terre de 1999, qui a dévasté le coeur industrialisé du pays, a provoqué un électrochoc.

    Depuis, une Agence de gestion des situations d'urgence (AFAD) a été créée, des hôpitaux capables de résister à de violentes secousses ont été construits et des mécanismes prévoyant la coupure automatique des réseaux de gaz ont été installés.

    Mais pour les experts, le principal problème d'Istanbul réside dans les dizaines de milliers d'immeubles construits sans autorisation ni contrôle lors du développement anarchique de la ville ces dernières décennies.

    Nombre de ces immeubles, parfois construits avec du ciment mélangé à du sable de mer, donc plus friable, se sont effondrés en 1999.

    "Juste après le séisme de 1999, il y a eu une prise de conscience", déclare à l'AFP Nusret Suna, dirigeant de la Chambre des ingénieurs en bâtiment d'Istanbul. "Mais avec le temps, le fatalisme a pris le dessus. On a dit +C'est le destin+, et on est passé à autre chose".

    Si les contrôles sont plus stricts aujourd'hui, l'effondrement en février dernier d'un immeuble résidentiel à Istanbul, dans lequel plus de 20 personnes sont mortes, a réveillé les inquiétudes sur la solidité des bâtiments de la ville.

    Un grand processus de "rénovation urbaine" consistant à détruire les bâtiments "à risques" est en cours.

    "Mobilisation générale"

    Mais pour M. Suna, qui appelle à une "mobilisation générale" pour mettre la ville aux normes antisismiques, ces mesures sont insuffisantes.

    Partageant ce constat, le nouveau maire d'Istanbul, Ekrem Imamoglu, a promis de mettre sur pied un plan pour faire face à un séisme, s'engageant notamment à créer davantage d'espaces verts pour accueillir les rescapés.

    En théorie, chaque quartier dispose d'un "espace de rassemblement". Mais nombre d'entre eux ont disparu sous des parkings ou des centres commerciaux.

    Si les préparatifs ne "sont pas accélérés", alors Istanbul sera plongée dans un "vrai chaos" en cas de secousse, met en garde Recep Salci, dirigeant de l'association de secouristes AKUT, qui est intervenue après le séisme de 1999.

    "On ne peut pas empêcher un tremblement de terre de se produire, mais on peut en réduire énormément les conséquences", souligne-t-il, appelant à s'inspirer du Japon et du Chili, deux pays régulièrement secoués par des séismes qui ont pris des mesures radicales pour minimiser leur impact.

    M. Suna, de la Chambre des ingénieurs d'Istanbul, estime qu'Istanbul a besoin de "15 à 20 ans" pour être prête. "Depuis 1999, 20 années ont été perdues. Mais il ne faut pas se décourager".

    Source: www.lexpress.fr avec l'AFP


    Lundi 12/08/19 - Le Stromboli est interdit d’accès, comment vit-on au pied du volcan ?

    En Italie, le regain d’activité du célèbre volcan Stromboli, au large de la Sicile, fait peur aux touristes. Depuis l’éruption inattendue du 3 juillet 2019, marquée par la mort d’un randonneur, l’ascension est interdite jusqu’aux cratères, mais les bateaux accostent normalement. Les habitants des îles Éoliennes, eux, sont habitués aux panaches de fumée et coulées de lave.

    Début juillet, l’éruption spectaculaire du volcan Stromboli, sur la plus célèbre île de l’archipel des Éoliennes, au large de la Sicile, a fasciné mais refroidi les vacanciers, avec son panache de fumée monté à 2 km de haut. Fin juillet, l’un des versants du volcan exhibait encore, le soir venu, d’impressionnantes coulées rouges de lave jusqu’à la mer, et un véritable feu de végétation léchant ses pentes, diffusant une odeur de bois brûlé.

    Le même phénomène était visible en 2014, dernière période d’activité intense, précise Marco Giorgianni, maire de la commune de Lipari, qui englobe Stromboli. L’élu parle néanmoins d’un « retour à la normalité » et précise que l’île n’a jamais été évacuée.

    L’ascension est interdite jusqu’aux cratères depuis l’épisode inattendu du 3 juillet et la mort d’un randonneur, mais les bateaux accostent normalement. « Il faut bien sûr avoir conscience que c’est un volcan, un territoire très particulier », pointe le maire.

    Petites éruptions régulières

    Le volcan, dont le sommet se trouve à 920 mètres d’altitude et la base à 2 000 mètres sous la mer, est l’un des rares dans le monde présentant une activité quasi-continue, précise l’Institut national de géophysique et de vulcanologie (INGV). En temps normal, le « phare de la mer Tyrrhénienne » est secoué par de petites éruptions régulières, accompagnant les randonneurs qui font son ascension.

    Christian Del Bono, président la Fédération hôtelière des îles Éoliennes, se veut également rassurant, soucieux de relancer une activité hôtelière en berne. « Tous les habitants de Stromboli sont restés. Il y a une éruption quatre fois par siècle. Qui vit sur l’île sait ce qu’il doit faire », observe-t-il.

    Par ricochet, mais en raison aussi d’autres facteurs encore inconnus, l’ensemble de l’archipel a connu un infléchissement de la fréquentation en juillet, selon Christian Del Bono.

    Au pied du Carasco, hôtel construit sur une falaise de Lipari dans les années 1960, flottent certains jours des lapilli, pierres poreuses projetées par le Stromboli, pourtant à une soixantaine de kilomètres.

    Le volcan reste donc omniprésent. L’archipel est la partie émergée d’un arc volcanique sous-marin qui s’étend sur 200 km, mais seules quatre des sept îles habitées présentent encore une forme d’activité volcanique. Souvent exploitée sur le plan touristique.

    Exode et tourisme

    Lipari, la plus peuplée, dispose d’un musée documentant 8 000 ans de présence humaine, de la préhistoire en passant par la période gréco-romaine. L’île de Vulcano propose, elle, de s’immerger dans des boues sulfureuses à l’ombre de son volcan qui rejette des fumerolles, Salina est plus verte, Panarea plus mondaine, Alicudi et Filicudi plus isolées. Le mythe veut que les îles étaient la demeure d’Éole, dieu des Vents, et qu’Ulysse y aurait fait escale.

    « Il y a 100 ans, chaque village de Lipari était indépendant, affichant des dialectes siciliens distincts, décrit Christian Del Bono. Les îles Éoliennes sont très authentiques, les familles sont ici depuis des générations. » Pour autant, elles se dépeuplèrent à la fin du XIXe siècle à cause du volcan et de problèmes économiques.

    L’extraction de la pierre ponce souffrit d’une grave crise à Lipari, tandis qu’à Salina une épidémie de phylloxéra détruisit les vignes, raconte un musée de l’immigration à Salina. Ces îles perdirent en trente ans la moitié de leur population, partie pour l’Amérique, puis l’Australie.

    L’archipel quasi déserté connut un regain d’intérêt grâce au cinéma, à commencer par Stromboli, le chef-d’œuvre néo-réaliste de Roberto Rosselini (1950) avec Ingrid Bergman – qui raconte la difficulté d’y vivre – ou encore Vulcano avec Anna Magnani (1950).

    Et la renaissance est venue avec le tourisme et de nouveaux arrivants. « Je suis née avec le tourisme », résume Mariella Fiorentino, directrice de l’hôtel Arciduca à Lipari, fondé par ses parents. Une référence à l’archiduc Louis-Salvator d’Autriche (1847-1915) qui se passionna pour les Éoliennes, lors d’un voyage en yacht à vapeur, livrant huit volumes sur les îles et 200 dessins.

    Plus modestement, le grand-père de Mariella, pâtissier de Messine, en Sicile, venait dans l’archipel confectionner des gâteaux de mariages. Il rencontra son épouse à Panarea puis ouvrit une pâtisserie à Lipari.

    Source illustrée: www.ouest-france.fr - Auteure: Catherine Marciano (Agence France Presse)


    12/08/19 - Un séisme d'une magnitude de 6,3 secoue un haut lieu touristique en Nouvelle-Zélande

    Un séisme de magnitude 6,3 a frappé l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande après 22h30.

    Plus de 6 800 personnes ont déclaré avoir ressenti le séisme en ligne. Le séisme avait été initialement signalé avec une magnitude de 5,5 mais a depuis été révisé.

    De plus petits tremblements de terre ont été ressentis dans les 40 minutes qui ont suivi la forte frappe dans le pays. Cela comprend un séisme «léger» de magnitude 3,7 et sept plus petits, le plus petit de 2,9. Cependant, ceci est «normal» à la suite d'un séisme de cette taille.

    Un utilisateur de média social a déclaré avoir ressenti les effets du séisme à Dunedin, qui se situe de l'autre côté de l'île du Sud.

    «Je viens de ressentir le tremblement de terre de Milford Sound à Dunedin ce soir», ont-ils tweeté.

    «Léger mouvement de la propriété dans laquelle je me trouve. En tant que Britannique en vacances, je ne l'avais jamais expérimenté auparavant. J'espère que tout le monde dans la région de Fiordland est en sécurité. '

    Un autre écrivait: "Rien de tel qu'un bon séisme au moment où vous allez vous coucher."

    Le tremblement de terre avait la même magnitude que celle de Christchurch en 2011, entraînant la mort de 185 personnes. Mais, aucun cas de blessure ou de dégât n'a encore été signalé.

    Source: news-24.fr - Rédaction: Claudia Poposki pour Daily Mail Australia


    12/08/19 - Congo-Brazzaville: découverte du premier gisement onshore de pétrole

    Deux sociétés d’exploration pétrolière, propriétés d’un richissime homme d’affaires congolais proche du pouvoir, ont annoncé ce week-end la découverte du premier gisement pétrolier onshore, au nord du Congo. Un gisement qui pourrait faire quasiment quadrupler la production du pays.

    Le gisement pétrolier porte le nom de « Delta de la Cuvette ». Il s’étend sur une superficie de 9 392 mètres carrés. Il dispose de quatre puits. Le premier est en perforation depuis mars dernier, selon Albert Boukoulou Matondo, ingénieur forage sénior de ce gisement. « On a trouvé de l’huile. Quand on dit de l’huile, c’est du pétrole. On a des outils sur le site qui permettent d’observer et de dire qu’il s’agit bien du pétrole. Je peux confirmer aujourd’hui qu’on a traversé des zones réservoir imprégnées avec des hydrocarbures », assure-t-il.

    Les réserves du Delta de la Cuvette pourraient permettre de multiplier la production du pays par quatre d’après les explications de Mohamed Rahmani, directeur marketing de la Société africaine de recherche pétrolière et distribution (SARPD-oil), l’une des deux entreprises chargées de son exploitation. « Quatre puits ont été identifiés. Ils font 359 millions de barils de pétrole. Et cela nous donne à peu près 983 000 barils par jour [contre 350 000 actuellement, NDLR] », indique-t-il.

    Officiellement, le processus de recherches a démarré dans les années 1980. Mais c’est en 2006 que l’État a accordé le permis d’exploration sur ce gisement qui, à en croire les experts, devra jouer le rôle de renforcer l’indépendance énergétique du Congo. Le Congo attend 35% de part dans ce gisement conformément à un contrat de partage de production.

    Source:
    www.rfi.fr/afrique


    11/08/19 - La Réunion : le Piton de la Fournaise en éruption pour la quatrième fois de l'année

    Le Piton de la Fournaise, le volcan de La Réunion, est entré en éruption dimanche pour la quatrième fois de l'année, a indiqué la préfecture.

    «Le trémor volcanique synonyme d'arrivée du magma à proximité de la surface est enregistré depuis 16h20 heure locale», soit 14h20 heure de Paris, a précisé l'observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF).

    Les mauvaises conditions météo n'ont pas permis une observation visuelle du phénomène. Selon les enregistrements des appareils de l'OVPF, la source du trémor (séisme volcanique) est localisée sur le flanc est/sud-est du massif volcanique.

    La zone est située dans l'enclos, la caldeira centrale du volcan, dans une zone totalement inhabitée.

    Mais «c'est une éruption assez basse en altitude», note Aline Peltier, directrice de l'observatoire volcanologique. «Hypothétiquement», les coulées de lave pourraient atteindre la route nationale 2 reliant le sud à l'est de l'île par le littoral.

    La lave avait franchi la RN2 pour la dernière fois en 2007 à Saint-Philippe (sud de l'île). Cette coupure avait grandement perturbé la circulation dans le secteur pendant plusieurs semaines.

    Il s'agit de la quatrième éruption de l'année. Les précédentes s'étaient produites en février, en juin et en juillet.

    Situé dans le sud-est de La Réunion, le Piton de la Fournaise est l'un des volcans les plus actifs au monde. Il est entré en éruption à une vingtaine de reprises au cours des dix dernières années.

    Source: www.cnews.fr avec l'AFP


    11/08/19 - Et si les volcans d'Auvergne se réveillaient un jour sous Clermont-Ferrand ?

    La chose est aujourd'hui certaine : les volcans d'Auvergne ne sont pas éteints. Qui sait si, comme cela s'est déjà produit, ils ne viendront pas se réveiller... juste sous la ville ?

    Les Clermontois, parait-il, s'inquiètent parfois à l'idée de voir leur puy de Dôme se réveiller. Installés à peine dix kilomètres plus bas, les conséquences en seraient évidemment dramatiques. Quand on sait que le vieux volcan ne dort... que depuis 10.000 ans à peine et que certains de ses voisins crachaient encore de la lave il y a seulement 8.000 ans, on peut se demander si les Clermontois n'ont pas raison d'avoir peur. Encore que, à bien y regarder, ils se trompent lourdement : ils devraient avoir... encore plus peur que ça !

    Un volcan .. place de Jaude

    Car si le puy de Dôme, c'est sûr, ne se réveillera pas : les spécialistes parlent d'un volcan monogénique, c'est à dire sorti du sol en un seul épisode éruptif. Peut-être, par contre, un jour, un nouveau volcan sortira-t-il de terre, ailleurs.

    Un autre type de volcan vit caché bien plus près de nous... comme le maar de Jaude dont la cheminée se dessine... à l'exacte perpendiculaire de la place du même nom. Et Vercincétorix a beau brandir son glaive, c'est sûr, il n'y résistera pas !

    Le maar de Jaude, à la différence des puys de la Vache ou de Lassolas, qui crachaient encore il y a seulement 8.400 ans, modelait le relief il y a 150.000 ans. A l'époque, il a formé un cratère d'environ 2 km de diamètre dont la butte de Jaude est un vestige. Le reste s'est érodé et a disparu.

    La lave en fusion est toujours là !

    Un phénomène qui tirait son origine d'une immense chambre de magma d'une trentaine de kilomètres de long sur plus de 5 km d'épaisseur sur le territoire de la chaîne des puys. Quand la roche en fusion est remontée du côté de nos puys actuels, elle a donné nos beaux dômes, mais lorsqu'elle est sortie plus à l'est, du côté de la Limagne... ou de Clermont, elle a rencontré de l'eau et a créé des maars.

    Le contact du magma et de l'eau a ainsi provoqué une gigantesque explosion qui a tout dévasté alentour : "On a eu une idée de l'explosion d'un maar... quand on a expérimenté les premières bombes atomiques " explique le volcanologue Pierre Boivin du laboratoire Magmas et volcans.

    Le puy de Dôme est un volcan dont le sommet culmine à 1.465 mètres d'altitude. Photo d'archives Francis Campagnoni

    Il faut imaginer des explosions régulières, au rythme d'une toutes les dix minutes, jusqu'à plusieurs par seconde, "sachant que lors de l'explosion du maar Kilian, près de Ceyssat, des blocs de plusieurs tonnes ont été projetés des kilomètres alentour, jusqu'au sommet du puy de Dôme !

    Pas bien réjouissant, d'autant que l'on sait aujourd'hui que ce réservoir géant existe toujours : "Les éléments pour qu'une nouvelle éruption se produise sont toujours là. Et cela devrait avoir lieu... bientôt, à l'échelle géologique, c'est-à-dire dans 100 ans, 1.000 ans ou 10.000 ans, mais guère plus !"

    Le maar de Jaude n'est d'ailleurs pas un cas isolé

    Le maar de Jaude n'est d'ailleurs pas un cas isolé. Il y a ceux du Pavin, de Tazenat... mais également une demi-douzaine d'autres sous l'agglomération : "Il y en a un sous La Pardieu, un autre vers la rue de Blanzat, un autre vers Ladoux, encore un autre vers les Gravanches". Et certains pourraient être bien moins anciens que le maar de Jaude.

    Le jour ou la lave remontera vers la surface, personne ne sait où elle sortira : "Du côté des volcans, cela pourrait donner... une nouvelle attraction touristique, mais si elle rencontre de l'eau, plus à l'est, il y aura de quoi s'inquiéter".

    Pierre Boivin ne tombe pas pour autant dans la paranoïa : "D'ici la prochaine explosion, nous devrions être capables d'analyser ces phénomènes : nos sismographes manquent encore de précision, mais d'ici un siècle ou un millénaire, on devrait être capable de prévoir les choses avec plus de précision"... et faire évacuer la ville si besoin.

    Source + photos: www.lamontagne.fr - Auteur: Arnaud Vernet


    Jeudi 08/08/19 - Le sud-ouest de la Turquie secoué par un fort séisme

    Un séisme de magnitude 5,8 a été enregistré ce jeudi dans le sud-ouest de la Turquie, a rapporté l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS), les autorités locales faisant état de blessés et de maisons effondrées.

    Le tremblement de terre s'est produit dans la province de Denizli à 11h25 GMT, a rapporté l'USGS. L'Agence turque de gestion des situations d'urgence (AFAD), qui a mesuré le séisme à 6.0 sur l'échelle de Richter, situe son épicentre à proximité de la ville de Bozkurt, à sept kilomètres de profondeur.

    «Des toits sont tombés, il y a eu des fissures profondes, certaines maisons se sont effondrées», a déclaré la maire de Bozkurt, Birsen Celik, sur la chaîne d'information NTV. «Personne n'a été tué, il n'y a pas de blessé grave», a-t-elle ajouté. «Les premières informations que nous avons recueillies ne font pas état de morts ou d'effondrements de grande ampleur», a déclaré le dirigeant de l'AFAD pour la province de Denizli, Ali Etiz, cité par l'agence de presse étatique Anadolu.

    La Turquie, située sur d'importantes failles sismiques, est régulièrement secouée par des tremblements de terre. Depuis le début de l'année, l'ouest et le sud-ouest de la Turquie ont ainsi été ébranlés par plusieurs séismes de magnitude supérieure à 5. Plusieurs tremblements de ce type ces derniers jours ont réveillé le spectre de la catastrophe de 1999, lorsque deux violents séismes de magnitude supérieure à 7 avaient dévasté des zones très peuplées et industrialisées du nord-ouest de la Turquie, faisant environ 20.000 morts.

    Source: www.lefigaro.fr avec l'AFP


    08/08/19 - Japon, un volcan entre en éruption, son accès restreint

    Un volcan japonais situé à environ 140 km à l'ouest de Tokyo est entré en éruption dans la nuit de mercredi à jeudi pour la première fois depuis 2015, entraînant des restrictions d'accès.

    Le mont Asama, l'un des volcans les plus actifs du pays, s'est réveillé dans la nuit en projetant des cendres et de la fumée sur près de 2.000 mètres dans le ciel. L'agence météorologique nationale a aussitôt relevé son niveau d'alerte d'un cran, à 3 sur une échelle de 5, signifiant l'interdiction d'approcher à moins de 4 km du lieu de l'éruption.

    Des chutes de roches et des nuées chaudes de gaz volcaniques pourraient en effet affecter un rayon de 4 km autour du cratère, a averti l'agence.

    Selon l'orientation des vents, les agglomérations voisines du volcan pourraient être touchées par des chutes de plus petites pierres et de cendres, a-t-elle encore prévenu. Plusieurs personnes qui campaient à proximité ont été évacuées vers un refuge où elles ont passé la nuit.

    Des gaz volcaniques continuaient jeudi matin à être projetés dans l'air mais à un niveau «normal», a précisé à l'AFP un responsable de l'agence. «Nous n'observons pas de hausse de l'activité», a-t-il ajouté.

    Source + photo: www.cnews.fr avec l'AFP


    06/08/19 - Lesotho : Lucapa récupère un nouveau diamant de 64 carats à Mothae

    La compagnie minière Lucapa Diamond a annoncé mardi qu’elle a récupéré un nouveau diamant de 64 carats sur sa mine Mothae, au Lesotho. La pierre, « de type IIa et de couleur blanche exceptionnelle » serait le meilleur diamant individuel récupéré à ce jour sur la mine.

    « La récupération de cette gemme exceptionnelle de 64 ct représente un excellent début pour notre campagne d'exploitation minière dans les zones à marge plus élevée du puits sud de Mothae », a déclaré Stephen Wetherall, le DG de la compagnie.

    Le projet Mothae est la deuxième mine en exploitation de Lucapa Diamond. Avant son entrée en production en 2018, la compagnie exploitait déjà en Angola le projet Lulo. Depuis, la mine ne cesse de livrer des diamants de qualité, confortant Lucapa dans sa volonté d’élargir l’exploitation à d’autres zones.

    Source: www.agenceecofin.com/diamant


    05/08/19 - Centrafrique: découverte d’un gisement d’or à Bossangoa

    Une découverte d’un important gisement de mine d’or à Bossangoa la semaine dernière crée à la fois un mouvement massif et un espoir au sein de la population locale, a constaté sur place un correspondant du Corbeaunews Centrafrique.

    La découverte du gisement a été faite au village Kadanga, situé à 58 kilomètres de la sous-préfecture de Markounda, à 457 kilomètres au nord-ouest de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

    Autant que les commerçants que les cultivateurs, la présence en masse des combattants rebelles ont été signalés cette semaine autour de plusieurs chantiers des mines d’or à Kadanga. Ce qui pourrait, selon des sources locales, créer de probables tensions ethniques entre les différentes communautés locales.

    Cependant, au centre-Bossangoa, capitale provinciale de l’Ouham, certains observateurs nationaux s’inquiètent d’une probable arrivée prochaine des sociétés chinoises ou russes pour exploiter ses gisements miniers comme dans les villes de Nola (Sangha-Mbaéré), de Bozoum (Ouham-Pendé) et de Gaga (Ombella-Mpoko), où les populations locales ne cessent de dénoncer la pollution des eaux et le désastre écologique de l’environnement causé par les extractions minières de ces sociétés étrangères.

    Source: CNC Centrafrique


    Dimanche 04/08/19 - Un séisme de magnitude 6,3 frappe le Japon

    Un violent séisme a secoué le Japon ce dimanche 4 août. L'épicentre était situé à 54 km à l'est de Namie, la préfecture de Fukushima.

    Dimanche 4 août, le Japon a été secoué par un nouveau séisme dans le Pacifique au large de la ville de Namie, préfecture de Fukushima, située au nord-est du pays. Une catastrophe qui a eu lieu aux alentours de 19h23 heure locale. Celle-ci a tout de même été enregistrée à un niveau de magnitude de 6,3. Les autorités ont identifié l'épicentre d'où est partie cette puissante secousse. Il a été localisé à 54 kilomètres à l'est de Namie. Heureusement, le bilan pour l'instant ne compte aucun blessé. Il n'y aurait pas non plus de dommage notable.

    Face à l'urgence de la situation, et au vu des antécédents du pays en termes de catastrophe naturelle, les autorités japonaises ont immédiatement pris des mesures radicales. Un avis d'alerte tsunami a tout de suite été lancé. Selon la radio-TV publique NHK, dès que la nouvelle s'est répandue, la circulation des trains à grande vitesse Shinkansen a été temporairement interrompue dans toute la région.

    Le risque de tsunami écarté

    Après plusieurs vérifications, l'Agence météorologique du Japon a annoncé qu'il n'existait pas de risque de tsunami. Une crainte toujours présente dans le pays depuis cette immense vague qui avait ravagé la côte de la ville de Tohoku le 11 mars 2011. Un séisme de magnitude 9 avait causé un violent tsunami. Ce dernier avait engendré la mort de 18 000 personnes.

    Également sur la liste des inquiétudes du gouvernement japonais, l'aspect nucléaire ne semble pas susciter de danger. Les dernières informations rapportent qu'aucune anomalie n'a été détectée sur les installations nucléaires, notamment la centrale de Fukushima Daiichi. Cette usine avait été particulièrement touchée lors du drame de 2011. Ces réacteurs avaient été fortement endommagés. Par la suite, toute la zone de Fukushima avait dû faire face à des menaces radioactives : eau contaminée, déchets radioactifs, pollution de l'air etc... Le Japon n'encourt pas ces risques après le séisme du dimanche 4 août.

    Source: actu.orange.fr

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