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    Mercredi 27/02/19 - Effondrement d’une mine d’or en Indonésie: des dizaines de disparus

    Des dizaines de personnes étaient portées disparues ce mercredi après l’effondrement la veille d’une mine d’or illégale en Indonésie, qui a fait au moins un mort et 15 blessés, ont annoncé les autorités.

    Les secouristes étaient à pied d’oeuvre sur ce site de la région de Bolaang Mongondow, dans le nord de l’archipel des Célèbes, où l’effondrement de la mine a provoqué un glissement de terrain.

    « Des dizaines de personnes cherchaient de l’or sur ce site quand des poutres et étais se sont soudainement brisés en raison de l’instabilité des sols », a déclaré Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l’agence de gestion des catastrophes.

    « On estime qu’une soixantaine de personnes sont enterrées sous les décombres », a-t-il ajouté en faisant état d’un mort et de 15 blessés confirmés.

    Des responsables locaux ont indiqué mercredi que les victimes de l’effondrement répondaient encore aux appels des sauveteurs, mais on ignore combien demeurent en vie.

    Les opérations de secours sont cependant rendues difficiles par l’instabilité des sols lié au nombre de trous sauvages creusés pour trouver de l’or.

    « On ne peut utiliser des machines d’excavation lourde car c’est un terrain très escarpé et elles mettraient en danger les victimes », a expliqué Abdul Muin Paputungan, un responsable local de l’agence de gestion des catastrophes.

    L’archipel compte une multitude de mines d’or sauvages qui ne respectent aucune des normes de sécurité officielles.

    En 2016, 11 mineurs avaient péri dans une coulée de boue dans une mine illégale de la province de Jambi.

    Source: www.laminute.info


    27/02/19 - Mozambique: près de 10 mineurs illégaux meurent après l'effondrement d'une mine

    Au nord du Mozambique, dix mineurs clandestins ont péri mardi après l’effondrement de leur exploitation.

    Plus de quinze jeunes gens ont trouvé la mort mardi dans une exploitation appartenant à la société minière britannique Gemfields à Montepuez dans la province du Cabo Delgado au nord du Mozambique.

    Selon Ramiro Guizare, directeur provincial des Ressources minérales et de l‘Énergie, ils étaient à la recherche du rubis quand la mine s’est effondrée.

    Guizare a ajouté que deux personnes ont été sauvées. « Les sauvetages sont toujours en cours », a-t-il déclaré.

    Le Mozambique compte de nombreux mineurs clandestins, appelés « garimpeiros», et Montepuez est riche en rubis.

    En janvier, Gemfields a accepté de payer 5,7 millions de livres sterling (7,7 millions de dollars) pour régler les réclamations de 273 Mozambicains contre la société.

    Source: fr.africanews.com


    27/02/19 - Séisme. Une secousse en Centre-Bretagne ce mercredi matin

    Un séisme de magnitude 3 a été ressenti ce mercredi matin dans le Centre-Bretagne. L’événement a été enregistré par le Rénass à 7 h, heure locale, à environ 10 km de profondeur. Le CEA a localisé l’épicentre à 2 km au sud-ouest de Plounévez-Quintin (Côtes-d’Armor). Une secousse de cette intensité est à classer comme « mineure », à savoir qu’elle est « souvent ressentie sans causer de dommages ».

    Source + carte: www.letelegramme.fr


    27/02/19 - Un séisme de magnitude 3,5 au large de Marseille

    La secousse s'est produite dans la nuit de mardi à mercredi en Méditerranée, à une soixantaine de kilomètres de Marseille.

    Selon le site du Réseau national de surveillance sismique (Rénass), l'épicentre de ce séisme de 3,5 sur l'échelle de Richter était situé à 60 km de Marseille, 53 km de La Ciotat, 63 km d'Aubagne et 58 km de Sanary-sur-Mer. La secousse s'est produite mercredi à 0h18, à huit kilomètres sous la surface de l'eau. Elle n'a pas été ressentie dans les terres.

    Source + carte: France Bleu Provence - Rédaction: Florent Le Saux


    27/02/19 - Piton de la Fournaise: : le spectacle continue

    Le volcan se donne en spectacle depuis maintenant 8 jours (reprise de l'activité le 19 février dernier). Au cours des dernières 24H, l’intensité du trémor a augmenté sensiblement avant de redescendre "à un niveau proche de celui observé depuis une semaine", indique l’Observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise dans son bulletin du jour.

    "Sur les dernières 36 heures, 5 séismes volcano-tectoniques superficiels sommitaux (au dessus du niveau de la mer) ont été enregistrés".

    Au niveau des déformations de la zone sommitale, "pas de signaux particuliers", "après une déflation de l’édifice liée au transfert de magma qui s’est produit le 18 février 2019".

    "Les concentrations en CO2 dans le sol en champ proche, secteur gîte du volcan, restent élevées".

    Source + photo: www.zinfos974.com


    27/02/19 - Un risque de catastrophe volcanique élevé menace les États-Unis, selon des chercheurs

    En cas d'éruption majeure des sept volcans actifs en Californie, la vie de 200.000 personnes au total serait menacée, telle est la conclusion des spécialistes de l’Institut d'études géologiques des États-Unis. Ces scientifiques estiment la probabilité d'une éruption au cours des 30 prochaines années à 16%.

    Les spécialistes de l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS) ont découvert qu'en Californie sept volcans sont actifs et qu'en cas d'éruption majeure, ils menaceraient la vie de 200.000 personnes, comme le rapporte le site de l'USGS.

    Selon ces chercheurs, au cours du dernier millénaire, au moins dix éruptions ont eu lieu dans cet État, ce qui rend inévitables les catastrophes à venir.

    Les géologues ont établi une carte qui montre les zones les plus dangereuses de la Californie: les alentours du volcan Shasta, où vivent plus de 103.000 personnes, le supervolcan Long Valley (63.500 personnes), le champ volcanique de Clearlake (près de 18.000 personnes) et le centre volcanique de Lassen (environ 10.000 personnes).

    Au total, les spécialistes ont déterminé sept zones qui représentent un danger accru pour la population. D'après les données sur l'activité volcanique des 5.000 dernières années, la probabilité d'une éruption au cours des 30 prochaines est estimée à 16%.

    Selon les scientifiques, malgré ce risque de catastrophe relativement élevé, le danger est sous-estimé par les responsables.

    Source: fr.sputniknews.com


    27/02/19 - Les dinosaures ont-ils été tués par des éruptions volcaniques ? Une étude relance le débat

    Une nouvelle étude publiée dans la revue Science suggère que d'intenses éruptions volcaniques survenues en Inde seraient à l'origine de l'extinction qui a marqué la fin du Crétacé et a notamment fait disparaitre les dinosaures.

    Il y a environ 66 millions d'années, à la fin du Crétacé, notre planète a connu un bouleversement majeur : 75% des espèces de plantes et d'animaux se sont éteintes, faisant disparaitre la grande majorité des dinosaures. Mais comment cette catastrophe s'est-elle déclenchée ? Cette énigme est au coeur d'un débat récurrent au sein de la communauté scientifique.

    On sait qu'à cette même époque, un énorme astéroïde a percuté la Terre et formé le cratère de Chicxulub situé dans la péninsule du Yucatán au Mexique, en projetant de la roche, de la poussière et de la vapeur d'eau dans l'atmosphère. Mais on sait également qu'à cette période, d'intenses éruptions volcaniques se sont produites en Inde, recouvrant les environs de milliers de mètres de roches volcaniques et libérant des gaz toxiques dans les airs.

    Comment ces cataclysmes ont-ils contribué à l'extinction Crétacé-Tertiaire (K-T) ? A l'heure actuelle, les scientifiques ne sont pas parvenus à un consensus. Si certains estiment que la chute cosmique s'est avérée fatal pour les dinosaures, d'autres avancent des arguments penchant vers la thèse volcanique. Une nouvelle étude publiée dans la revue Science apporte aujourd'hui des pierres inédites à l'édifice.

    Ces recherches suggèrent que les éruptions volcaniques indiennes avaient déjà démarré lors de l'impact de l'astéroïde. Ce dernier n'aurait alors fait que relancer le cataclysme, causant la disparition des dinosaures et des autres espèces.

    Remonter le temps jusqu'au Crétacé

    Pour en arriver à cette conclusion, l'équipe internationale de chercheurs s'est attelée à dater une nouvelle fois les deux évènements. A partir de roches du Montana, ils ont obtenu la datation la plus précise de l'impact météoritique, concluant qu'il était survenu il y a 66.052.000 ans, plus ou moins 8.000 ans. Pour les éruptions volcaniques, ils se sont tournés vers des échantillons issus des trapps du Decan.

    Située dans l'ouest de l'Inde, cette région est constituée d'un empilement de coulées de lave qui résulterait justement des éruptions ayant eu lieu il y a quelque 66 millions d'années. A partir d'échantillons de cette zone, une équipe de l'Université de Berkeley en Californie a établi en 2015 que le pic des éruptions s'était produit à environ 50.000 ans de l'impact, ce qui signifie d'un point de vue géologique, que les deux phénomènes ont été quasiment simultanés.

    Dans la nouvelle étude, ces mêmes chercheurs sont toutefois allés plus loin. Grâce à de nouveaux échantillons prélevés à différents endroits des trapps du Deccan, ils ont mené de nouvelles analyses. Jusqu'ici, les théories suggéraient que 80% de la lave issue des éruptions volcaniques avaient été libérés avant l'impact météoritique. Mais les récents résultats contredisent cette version.

    Ils indiquent au contraire que la période de pic des éruptions semble être la même à travers tout le sous-continent indien et que les trois-quarts de la lave auraient été éjectés après l'impact. Autrement dit, les volcans auraient commencé à se manifester avant l'arrivée de l'astéroïde mais ce dernier, en percutant la Terre, aurait déclenché d'intenses séismes et causé un regain majeur du volcanisme.

    "Je dirais, de façon plutôt confiante, que les éruptions se sont produites à quelque 50.000 ans, peut-être 30.000 ans, de l'impact, ce qui signifie qu'ils étaient synchronisés avec la marge d'erreur. C'est une validation importante de l'hypothèse selon laquelle l'impact a renouvelé les flots de lave", affirme dans un communiqué Paul Renne, principal auteur de l'étude.

    Des gaz libérés avant les éruptions ?

    Cette conclusion est toutefois loin de résoudre complètement le mystère. Dans les 400.000 dernières années du Crétacé, la Terre a connu un changement climatique important durant lequel les températures ont augmenté en moyenne de 8°C. Selon l'une des théories, ce réchauffement qui aurait fragilisé les écosystèmes, pourrait avoir été causé par les gaz volcaniques émis par les éruptions avant l'impact de l'astéroïde.

    Or, ce scénario se retrouve une nouvelle fois bousculé par la nouvelle étude puisqu'elle suggère que la majeure partie des éruptions qui ont libéré la lave des trapps du Decan s'est produite après l'impact. "Cela change notre perspective sur le rôle des trapps du Decan dans l'extinction K-T", commente Courtney Spain, membre de l'équipe de recherche.

    "Soit les éruptions du Deccan n'ont joué aucun rôle - ce que nous pensons improbable - soit une grande partie des gaz modifiant le climat ont été libérés pendant la phase la plus minime des éruptions, soit avant l'impact", poursuit la spécialiste qui penche plutôt pour la seconde option. L'équipe pense en effet que les gaz se seraient échappés des chambres magmatiques souterraines avant les éruptions.

    Dans les détails, le scénario de l'extinction reste cependant flou. Les éruptions volcaniques produisent de grandes quantités de gaz mais certains ont tendance à réchauffer la planète tandis que d'autres à la refroidir. L'impact de l'astéroïde aurait, par ailleurs, libéré de la poussière dans l'atmosphère, ce qui aurait bloqué la lumière solaire et refroidi la Terre, pendant une durée qui fait elle aussi débat.

    Un mystère difficile à percer

    Une équipe de l'Université de Princeton a mené une étude parallèle sur les échantillons des trapps du Decan en utilisant une technique différente. Elle a abouti à des conclusions similaires mais avec un scénario légèrement différent. Selon ces chercheurs, les éruptions auraient connu quatre phases dont deux se serait produites avant l'impact.

    Si ces recherches appuient un peu plus la thèse volcanique, le mystère de la disparition des dinosaures est donc loin d'être résolu. Que s'est-il réellement passé il y a 66 millions d'années ? Pour les chercheurs, la réponse à cette l'énigme se cache dans la datation des évènements et ces deux nouvelles études ont le mérite de fournir une chronologie un peu plus précise.

    "L'impact et le volcanisme du Deccan peuvent avoir produit des effets environnementaux similaires mais ceux-ci surviennent sur des échelles de temps très différentes. Pour comprendre comment chaque facteur a contribué à l'extinction, déterminer le timing est donc la clé", souligne Courtney Spain.

    Source + illustrations: www.geo.fr - Rédaction: Emeline Férard


    Mardi 26/02/19 - 8 588 mètres ! Création du plus profond puits de pétrole terrestre d’Asie dans le Xinjiang

    Sinopec vient d’annoncer la création du plus profond puits de pétrole d’Asie dans le bassin du Tarim, situé dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang (nord-ouest de la Chine).

    Mesurant une profondeur de 8 588 mètres, quasi-équivalente à la hauteur du mont Everest (plus haute montagne du monde), le puits fait partie d’un projet d’exploitation d’un gisement de pétrole et de gaz situé à plus de 8000 mètres sous le sol, soit le plus profond gisement de ce type en Asie.

    Les exploitations de gisements dans les structures géologiques profondes et complexes sont de plus en plus fréquentes à travers le monde, et maîtriser cette capacité est devenu un indicateur d’avancement technologique d’un pays ou d’une entreprise en matière de forage.

    Source:


    26/02/19 - Chine: un important gisement de graphite découvert

    Un important gisement de graphite a été découvert dans la province chinoise du Heilongjiang (nord-est) pour une valeur estimée supérieure à 100 milliards de yuans (15 milliards de dollars).

    Le gisement, découvert dans la ville de Shuangyashan, possède 335 millions de tonnes de minerai, d'une pureté moyenne de 6,97%, selon le service provincial des ressources naturelles.

    Les réserves de minerai sont constituées de flocons de graphite de haute qualité, qui peuvent être extraits facilement et à bas coût, a encore ajouté le service.

    Le graphite est largement utilisé dans les industries modernes, comme l'aérospatiale et l'électronique. Il s'agit de la base du graphène, un "matériau miracle", qui est considéré comme crucial dans la stratégie de développement axée sur l'innovation mise en place par la Chine.

    Les responsables provinciaux espèrent que la découverte de ces importantes réserves pourront accélérer l'industrie du graphite dans le Heinlongjiang et aider la province dans sa transformation industrielle.

    Source: Agence de presse Xinhua


    26/02/19 - Chine: des réserves majeures de pétrole et de gaz découvertes en mer de Bohai

    Lundi dernier, la China National Offshore Oil Corporation (CNOOC) a annoncé la découverte de réserves de pétrole de haute qualité et à haut rendement dans son champ pétrolifère de Bozhong 19-6, situé dans la faille de Bozhong dans le golfe de Bohai. D’après la China Central Television (CCTV), les réserves en gaz naturel ont par ailleurs été évaluées à plus de 100 milliards de mètres cubes.

    Ces réserves en pétrole et gaz naturel sont les plus grandes découvertes dans le bassin du golfe de Bohai au cours des 50 dernières années. Celles-ci couvrent une surface rapportée correspondant à 15 000 fois la surface du Stade national de Beijing et pourraient permettre d’alimenter des millions de citadins pendant plusieurs centaines d’années.

    Les champs pétrolifères du Bohai sont situés dans l’arrière-pays de la région Beijing-Tianjin-Hebei et constituent la deuxième base de production de pétrole brut la plus grande de Chine. Du fait de sa structure géologique complexe, les réserves découvertes au cours des 50 dernières années dans le golfe de Bohai étaient principalement constituées de pétrole brut et jusqu’à présent, peu de gaz naturel avait été découvert.

    La construction a démarré sur le périmètre Bozhong 19-6. La zone du golfe de Bohai se situe à une centaine de kilomètres de la région Beijing-Tianjin-Hebei. Après son extraction, le gaz naturel peut être directement transporté vers le marché par le biais des pipelines existants.

    Source: french.china.org.cn


    26/02/19 - France: l'État renouvelle sa convention avec la réserve géologique du Luberon

    Cette réserve naturelle nationale du Luberon est gérée par le PNR. Une gestion que l'État finance à hauteur de 117.000 euros.

    Cette réserve géologique a été créée en 1987 pour protéger les trésors fossilisés que le territoire abrite. Les vestiges d'il y a 30 millions d'années, quand le Luberon était une zone de lacs parcourue par des mammifères comme des chevaux à trois doigts ou des oiseaux comme des colibris.

    Des projets pour mieux mettre ces fossiles en valeur

    Des dalles parfois fort grandes portent des empreintes de mammifères. Pour l'instant invisibles, elles pourraient être dégagées et mises en valeur pour attirer davantage de touristes intéressés par un voyage dans le temps. Des touristes qui peuvent pour le moment visiter le musée installé dans les locaux du parc naturel régional à Apt ou au moulin de Salignan, qui mettent en valeur cette période géologique qu'on appelle l'Aptien.

    Source illustrée: France Bleu Vaucluse - Rédaction: Jean-Pierre Burlet


    Lundi 25/02/19 - Piton de la Fournaise: l'éruption a déjà une semaine

    Le débit de lave, sans être exceptionnel, se maintient. Les coulées de lave sont toujours situées à 4 mètres de la RN 2. Elles ne progressent plus depuis quatre jours et sans un nouvel événement, elles ne devraient pas rejoindre la route des laves.

    Le piton de la Fournaise est fidèle à sa réputation. Il prouve, une fois de plus depuis une semaine, qu'il est parmi les plus actifs de la planète. La dernière éruption n'est pas exceptionnelle, mais elle se poursuit sur un rythme moyen constant. Dimanche, le débit de lave était estime de 2,5 à 13 m3/s. Les coulées ne progressent plus. Elles restent à plus de 4 km de la RN 2.

    La crise sismique n'est pas terminée. Les spécialistes de l'observatoire volcanologique de la Plaine-des-Cafres ont enregistré 10 séismes volcano-tectoniques lors des dernières 36 heures. Une activité qui est située au-dessus du niveau de la mer. Cependant, aucune nouvelle déformation du sommet, ni aucun autre signe, n'ont été enregistrés. La concentration de gaz carbonique reste élevée au niveau des champs voisins du gîte du Pas-de-Bellecombe.

    Source illustrée: la1ere.francetvinfo.fr/reunion


    25/02/19 - Chine: un séisme de magnitude 4,9 a frappé le Sichuan

    Un séisme de magnitude 4,9 a frappé le district de Rongxian, dans la province chinoise du Sichuan (sud-ouest), lundi à 13h15 (heure de Beijing), selon le Centre du réseau sismique de la Chine.

    L'épicentre a été localisé à 29,48 degrés de latitude nord et à 104,49 degrés de longitude est avec une profondeur de 5 km, d'après le centre.

    Source: Agence de presse Xinhua


    25/02/19 - Brésil: rupture du barrage de Brumadinho, un mois après

    Au Brésil, un mois après la catastrophe de Brumadinho, les habitants des villages alentours peinent à faire leur deuil. La rupture du barrage minier, qui a fait 177 morts et 133 portés disparus dans l’état du Minas Gérais, est la tragédie la plus mortelle qu’ait connu le pays. Dans la région de Brumadinho, les villages, basés sur l’économie minière et le tourisme, ont été touchés de plein fouet.

    Córrego do Feijão a l’air d’un village fantôme. Alors qu’une quinzaine d’hélicoptères survolent tous les jours la boue de déchets miniers, à la recherche de corps, les habitants se croisent, sur la petite place. Ils évoquent leurs pertes : des proches, des voisins, mais aussi leur travail, leur maison.

    Elizangela Gonçalves a passé toute sa vie dans le village: « On a aussi perdu Córrego do Feijão, qui ne sera plus jamais le même. C’était un endroit de rêve, et aujourd’hui on vit un cauchemar… parce que chaque jour, un corps est retrouvé, on enterre un proche, un collègue, un ami, une connaissance. Donc on est tous victimes. »

    L’école a désormais repris pour les enfants du village. Un retour à la routine très important selon Victor Polignano. Ce jeune psychologue bénévole accompagne les enfants dans leur deuil, par le dessin, notamment. « Il y a un dessin en particulier qui a beaucoup retenu mon attention. C’était un jardin, et sous la terre, il y avait des corps, dessinés. Ça nous montre que les enfants ont conscience de ce qu’il se passe et de ce qu’il s’est produit ici. Donc il faut leur laisser un espace pour qu’ils puissent parler s’ils le veulent, ou respecter leur silence. »

    Un mois après la catastrophe les habitants sont toujours en attente des indemnisations promises par Vale, le géant minier en charge du barrage. La plupart des personnes rencontrées estiment qu’elles ne pourront plus continuer à vivre dans cette région.

    Une tragédie prévisible

    Flavia Coelho a perdu son père dans la tragédie. Après quarante ans de travail dans l’infrastructure de la mine, il était devenu indispensable. Mais quand l’année dernière, il avertit, à plusieurs reprises, les responsables de la mine des risques d’effondrement du barrage, il ne sera pas écouté : « On est venu lui parler, le calmer… et malheureusement, mon père, une personne très honnête, pensait qu’ils étaient aussi honnêtes que lui. Mais ils ont préféré donner la priorité à l’argent et perdre des vies plutôt que les bénéfices de l’entreprise. »

    La personne qui l’a rassuré fait partie des huit employés qui ont été placés en détention provisoire, il y a dix jours.

    Les risques ont été pris à cause de la puissance du lobby minier, selon Edzangela Barros. Elle est membre du Mouvement des victimes des barrages qui orgnaise une journée d'action contre l'impunité. « On ne sait plus qui on peut croire, si on peut croire en l’entreprise. Parce que les sirènes mises en place pour alerter la population ne marchent jamais. C’était le cas pour Mariana, et ici… »

    Quatre ans après la rupture du barrage de Mariana, qui avait provoqué la plus grave catastrophe écologique du pays, personne n’a été condamné. Cette fois, les Brésiliens espèrent que les coupables seront punis et de nouvelles tragédies évitées.

    Source: www.rfi.fr - Reportage à Brumadinho de Sarah Cozzolino


    Samedi 23/02/19 - Un séisme de magnitude 4.4 au large d'Antigua

    L'épicentre a été localisé à 124 kilomètres au Nord-Est de Pointe-à-Pitre.

    Un séisme de magnitude 4.4 a été enregistré ce samedi après-midi à 15h58 au large des côtes d'Antigua et Barbuda. L'épicentre a été localisé à 10 kilomètres de profondeur dans l'océan Atlantique à 124 kilomètres au Nord-Est de Pointe-à-Pitre. Si vous avez ressenti ce tremblement de terre vous pouvez apporter votre témoignage à l'adresse suivante : franceseisme.fr

    Source + carte: www.rci.fm - Rédaction: Alexandre Giraud


    Vendredi 22/02/19 - Un séisme de magnitude 7,6 secoue plusieurs villes de l'Equateur

    Un séisme de magnitude 7,6 a frappé l'est de l'Equateur, près de la frontière avec le Pérou, ce vendredi matin. Trois secousses se sont notamment fait ressentir dans la ville de Macas.

    Un tremblement de terre a frappé ce vendredi matin l'Equateur. La première secousse a atteint une magnitude de 7,62 dans la ville de Macas, à 5h17 heure locale (11h17 en France). Deux secousses supplémentaires se sont fait ressentir dans les minutes qui ont suivi, atteignant une magnitude de 7,55 puis de 6,06, selon l'Institut géophysique d'Equateur. Le séisme a été ressenti dans plusieurs provinces telles que Morona Santiago, Azuay ou en El Oro.

    Vingt minutes plus tard, un nouvel épicentre a été détecté à Guayaquil, à 360 kilomètres à l'ouest de Macas. La ville a ressenti deux secousses de magnitudes 6,06 puis 5,90, qui se sont étendues jusqu'aux provinces de Manabi, Tungurahua et Santa Elena, toujours selon l'Institut de Géophysique.

    Le président de l'Equateur, Lenin Moreno, précise dans un tweet que le séisme qui s'est "ressenti dans tout le pays" n'a causé aucun "dégât majeur" d'après les "rapports préliminaires".

    "A l'heure actuelle, n'ont été rapportés que quelques bris de vitres", a quant à lui dit à la chaîne de télévision ECTV Tarcisio Ojeda, le maire de Macas, la capitale de la province de Morona Santiago.

    En avril 2016, un séisme de magnitude 7,8 avait fait 673 morts en Equateur.

    Source + cartes: www.bfmtv.com - Rédaction: Ambre Lepoivre


    22/02/19 - Un séisme de 4.9 secoue Lampang dans le nord de la Thaïlande

    Une série de tremblements de terre a secoué la région de Lampang dans le nord de la Thaïlande entre mercredi et vendredi. Le séisme le plus important a été mesuré mercredi après-midi à 4,9 sur l’échelle de Richter et a été ressenti jusqu’à Chiang Rai, ville frontalière avec la Birmanie qui avait été frappée en 2014 par un séisme de 6,3.

    En tout, la division de surveillance de l’activité sismique du département de la Météorologie thaïlandaise a relevé 31 séismes entre 1,5 et 4,9 sur l’échelle de Richter dans la région de La|mpang entre mercredi et vendredi matin. Le plus fort (4,9) s’est produit à 16h05 heure locale. Il a été précédé de 13 secousses -la première s’étant produite à midi- et suivi de 17 autres - la dernière réplique de magnitude 1,7 a eu lieu vendredi matin à 4h24.

    Cette série de tremblements de terre, tous localisés dans le district de Wang Nua, a causé plus de peur que de mal, selon The Nation qui rapporte seulement des fissures sur quelques dizaines de maisons et pagodes de la région. Mais l’intensité de certaines secousses a poussé de nombreux habitants à quitter précipitamment leur maison rapporte le quotidien en langue anglaise.

    Le nord de la Thaïlande est traversé par des lignes de failles sismiques secondaires et les sismographes relèvent régulièrement des secousses de faible intensité. En janvier 2017, plus de 100 petits séismes avaient été ressentis en quelques jours dans la région de Chiang Mai autour du Doi Inthanont, montagne la plus haute du pays.

    Néanmoins, des experts rappellent que le risque de puissant séisme est permanent et appellent les autorités à faire le nécessaire pour que les constructions soient renforcées, notamment celles des établissements publics comme les écoles et les hôpitaux.

    Source: lepetitjournal.com/bangkok


    22/02/19 - Le CNRS lance une campagne d’observation de l’activité sismique à Mayotte

    Depuis le 10 mai 2018, de nombreux séismes se sont produits au large de Mayotte, certains largement ressentis par les habitants. Les observations accumulées jusqu’ici suggèrent un phénomène mêlant séismes et volcanisme sous-marin. À partir du 23 février 2019, plusieurs missions à terre et en mer coordonnées par le CNRS, avec le soutien du BRGM, de l’Institut de physique du globe de Paris (IPGP), de l’IGN, de l’Ifremer et du ministère de la Transition écologique et solidaire, vont tenter de faire la lumière sur les mécanismes à l’œuvre, ce qui permettra de mieux estimer les impacts potentiels.

    Depuis neuf mois, Mayotte connait une activité sismique soutenue. Malgré une couverture sismologique assez pauvre eu égard à la sismicité modérée de la région, le suivi a été assuré par le BRGM à partir de trois stations sismologiques installées sur l’île, complétées par d’autres stations régionales plus éloignées, notamment aux Comores et à Madagascar. Les analyses réalisées par le BRGM, l’IPGP, l’École et observatoire des sciences de la Terre (CNRS/Université de Strasbourg) et l’Observatoire volcanologique du Karthala (CNDRS, Grande Comore) ont déjà permis une meilleure interprétation des signaux sismiques.

    Ainsi, plus 1600 séismes, localisés à 50 km à l’est de Mayotte, ont été enregistrés. Parmi eux, 29 évènements de magnitude supérieure à 5 ont été largement ressentis par la population de l’archipel et ont, par endroits, affecté le bâti. De plus, des signaux de nature différente, de basse fréquence, se propageant mieux sur de longues distances, ont été enregistrés par les réseaux mondiaux, notamment le 11 novembre 2018. Ces signaux pourraient correspondre à des séismes de type tremor : des séismes imperceptibles engendrés par la remontée du magma. En outre, depuis juillet 2018, les traitements réguliers réalisés par le réseau GNSS permanent à l’IGN montrent que les six stations GPS de haute précision installées sur l’île de Mayotte ont enregistré un déplacement continu vers l’est, de l’ordre de 14 mm/mois, associé à un affaissement de 7 mm/mois. L’ensemble de ces observations suggère que l’épisode en cours pourrait être de type sismo-volcanique.

    Un appel d’offres scientifique pour caractériser les processus sismo-volcaniques

    A l’initiative du BRGM, dès le début de l’épisode sismo-volcanique, la communauté scientifique s’est mobilisée pour comprendre les phénomènes en cours et leur évolution. Dans ce contexte, le CNRS a coordonné un appel d’offres, cofinancé par le ministère de la Transition écologique et solidaire. Adressé le 29 novembre 2018 à plus de 20 laboratoires de recherche français dans ce domaine, il vise à améliorer l’observation et la compréhension scientifique de ce phénomène et à mieux estimer les aléas et les impacts potentiels pour ce territoire français. Doté d’un montant de 420 000 euros, il permet d’appuyer des missions d’observation par le déploiement d’instruments à terre et en mer, dont les données devront être mises à disposition de la communauté scientifique sans délai. L’analyse de ces données et le renforcement du réseau d’observation entrent aussi dans le cadre de cet appel d’offres.

    Après une évaluation des propositions reçues par les comités scientifique et opérationnel, trois projets ont été retenus par le comité de pilotage le 22 janvier 2019. Ces projets impliquent 11 laboratoires et 44 chercheurs, enseignant-chercheurs, ingénieurs et techniciens du CNRS, de l’IPGP, du BRGM, de l’Ifremer et de l’IGN.

    Sur terre et en mer : un large déploiement d’instruments de fin février à l’été 2019

    Déploiement de sismomètres fond de mer. Une équipe de l'Institut de physique du globe de Paris (CNRS/IPGP/Université Paris Diderot) déploiera du 23 au 27 février 2019, avec le bateau de transport de marchandises Ylang de la société SGTM, six sismomètres fond de mer issus du parc CNRS-IPGP associés à un capteur de pression. Ce déploiement est prévu pour six mois.

    Déploiement d’instruments à Mayotte. Une équipe de l’École et observatoire des sciences de la Terre (CNRS/Université de Strasbourg) va se rendre à Mayotte la semaine du 4 au 8 mars 2019 pour installer des stations sismologiques et des stations GNSS3 de haute précision sur les sites des communes de Mtsamboro (nord de Grande-Terre), Kani-Kéli (sud de Grande-Terre) et Pamandzi (Petite-Terre). Ce déploiement est réalisé avec l'appui des équipes du BRGM de Mayotte et d’Orléans et un support de l’IGN pour la récupération et la diffusion des informations GNSS.

    Installation d’une nouvelle station géophysique aux îles Glorieuses. L'observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF-IPGP) a programmé une reconnaissance de cet archipel inhabité situé entre les Comores et Madagascar et l'installation d'une station sismique les 13 et 14 mars 2019 lors d'une rotation de l'armée. Une seconde opération pour l’installation de la télétransmission et d’une station GNSS de haute précision est prévue en avril 2019.

    Une campagne océanographique est en cours de discussion avec l'Ifremer, le ministère de la Transition écologique et solidaire et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, afin d’observer les fonds marins, de détecter et de quantifier d'éventuels dégazages liés à un volcan sous-marin. Elle pourrait avoir lieu au printemps ou cet été.

    En complément du déploiement d’instruments, une équipe de l’université de la Réunion associée à l’OVPF-IPGP réalisera des missions de terrain pour consolider les connaissances sur l’histoire tectonique et volcanique de Mayotte : mise en évidence des structures tectoniques de l’île, datations de roches magmatiques, analyse de la composition des gaz du sol.
    Les différentes équipes se rendant sur le terrain procéderont à l’analyse des données et à des modélisations. L’équipe du réseau GNSS permanent de l’IGN se concentrera sur la récupération et la diffusion de l’ensemble des informations issues de GNSS pour l’ensemble de la communauté.

    Source: www.cnrs.fr - Contacts: Véronique Etienne & Eric Humler


    Jeudi 21/02/19 - Japon: Un tremblement de terre de magnitude 5,5 secoue l'île de Hokkaido

    L’île septentrionale de Hokkaido au Japon a été secouée par un tremblement de terre de magnitude 5,5, ce jeudi, ont annoncé les agences de surveillance japonaise et américaine, précisant qu’aucune victime ni dégâts n’avaient été signalés.

    Aucun risque de tsunami n’était à craindre, a précisé l’Agence japonaise de météorologie. Le séisme est survenu à 21h22 (12h22 GMT) à une profondeur de 41 kilomètres, à quelque 24 kilomètres à l’est de Chitose, selon l’US Geological Survey (USGS), l’Institut américain de géophysique.

    Près de 20 % des séismes les plus forts recensés au Japon

    En septembre, plus de 40 personnes avaient péri à Hokkaido dans un puissant tremblement de terre de magnitude 6,6 qui avait déclenché des glissements de terrain et détruit des habitations.

    Le Japon est situé à la jonction de quatre plaques tectoniques et subit chaque année quelque 20 % des séismes les plus forts recensés sur Terre.

    Source + carte: www.20minutes.fr avec l'AFP


    Mardi 19/02/18 - Un séisme de magnitude 5.9 frappe l'île indonésienne de Java

    Un tremblement de terre de magnitude 5.9 a frappé l'île indonésienne de Java, mardi. Il n'y avait pour l'heure pas de dommages signalés.

    Le séisme s'est produit à 2h30 (heure locale). Son épicentre se trouvait à 159 kilomètres au sud-est du district de Malang, selon les autorités. Il s'est produit à une profondeur de 10 kilomètres. Aucune alerte au tsunami n'a été émise.

    Source: www.rtl.be avec Belga


    Lundi 18/02/19 - Le Piton de la Fournaise est en éruption

    Le volcan de l'île de La Réunion s'est réveillé ce lundi. Une éruption a priori sans danger, mais toujours impressionnante.

    Le Piton de la Fournaise, le volcan de l'île de La Réunion, est entré en éruption ce lundi matin pour la première fois de l'année. L'éruption a lieu dans l'enclos, la caldeira centrale du volcan, une zone totalement inhabitée. Elle ne présente donc pas de danger pour les personnes et les biens.

    Elle n'en est pas moins spectaculaire. "La Fournaise fait son show", indique tranquillement Réunion la 1ère, l'antenne publique locale.

    Selon Aline Peltier, directrice de l'observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF), "au moins deux fissures éruptives et une dizaine de fontaines de lave se situent en altitude sur le flanc est du massif volcanique".

    La lave a jailli de terre après une crise sismique importante qui a duré à peine une heure, comme le relate l'observatoire chargé de surveiller l'activité du volcan réunionnais.

    Une quinzaine d'éruptions en 10 ans

    Le Piton de la Fournaise avait donné ses premiers signes de réveil samedi, mais il s'était ensuite calmé.

    Situé dans le sud-est de La Réunion, le Piton de la Fournaise est l'un des volcans les plus actifs au monde. Il est entré en éruption à une quinzaine de reprises au cours des dix dernières années, dont quatre fois en 2018.

    À chaque phénomène éruptif, des dizaines de milliers de personnes se rendent à proximité du massif dans l'espoir de voir les coulées de lave. Mais pour les amoureux de phénomènes naturels qui ne seraient sur place, il est possible de suivre l'éruption en direct grâce aux webcams de l'observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise.

    Source: www.lexpress.fr avec l'AFP


    18/02/19 - Découverte de véritables chaînes de montagnes dans les profondeurs de la Terre

    Sous la croûte terrestre (croûte continentale ou croûte océanique), le manteau supérieur est séparé du manteau inférieur par une zone de transition appelée aussi "limite des 660 km" à environ 660 km de profondeur. Cette couche divise le manteau, qui représente environ 84% du volume de la Terre, en parties supérieure et inférieure. Pendant des années, les géoscientifiques ont débattu de l'importance de cette frontière. En particulier, ils ont étudié la façon dont la chaleur se déplace à travers le manteau.

    C'est en scrutant cette discontinuité, grâce aux ondes sismiques, que les chercheurs ont découvert avec étonnement une zone très rugueuse avec une alternance de zones visqueuses et de plaques rigides, ces dernières constituant de véritables chaînes de montagnes allant jusqu'à 3,2 km de hauteur. « Notre modèle statistique ne permet pas de déterminer l'altitude avec précision, mais il est possible que ces montagnes soient plus grandes que tout ce qui se trouve à la surface de la Terre », explique la sismologue Jessica Irving, co-auteur de l'etude. « Autrement dit, la limite des 660 km est plus forte que celle des montagnes Rocheuses ou des Appalaches », a déclaré Wembo Wu, co-auteur de l'étude et étudiant en sismologie.

    Cette rugosité n'était pas également répartie. De même que la surface terrestre présente des fonds marins lisses et des montagnes gigantesques, la limite des 660 km présente des zones rugueuses et des zones lisses. Les chercheurs ont également examiné une couche située à 410 km au-dessous de nous, au sommet de la « zone de transition » située au milieu du manteau, sans trouver une rugosité similaire.

    Les sismologues émettent l'hypothèse que ces chaines de montagne pourraient être des reliquats des plaques océaniques qui s'enfouissent dans le manteau à la faveur de la subduction. Wu et Irving suggèrent donc que les restes de ces plaques tectoniques pourraient maintenant se trouver dans cette zone de transition : « Il est facile de supposer, étant donné que nous ne pouvons détecter que les ondes sismiques traversant la Terre dans leur état actuel, et que les sismologues ne peuvent pas comprendre comment l'intérieur de la Terre a changé au cours des 4,5 milliards d'années écoulées », a déclaré Irving.

    Au final, « les couches profondes de la Terre sont aussi compliquées que ce que nous observons à la surface », a indiqué Christine Houser, sismologue et professeure assistante au Tokyo Institute of Technology, qui n'a pas participé à cette recherche.

    Cette découverte bouleverse notre vision des profondeurs de la Terre où l'on imagine une succession de roches compactes, plus ou moins fluides. La présence d'une telle topographie à 660 km sous terre a des implications importantes pour comprendre comment notre planète s'est formée et continue de fonctionner.

    Un monde souterrain à 660 km de profondeur ?

    C'est aussi dans cette zone de transition que de gigantesques réservoirs d'eau, au moins trois fois plus volumineux que les océans en surface, ont été décelés grâce à l'étude des ondes sismiques.

    Ajoutons à cela ces vestiges des anciennes plaques tectoniques terrestres désormais englouties dans le manteau et notre imagination fertile peut facilement façonner un monde perdu et enfoui avec des lacs, des montagnes et même des formes de vie qui pourrait s'y être développées comme dans le célèbre roman de Jules Verne, "Voyage au centre de la Terre".

    Mais ces divagations exaltantes sont vite rattrapées par la réalité : à de telles profondeurs, les températures atteignent au moins 1 000 °C et que la pression est 200 000 fois plus forte celle que nous connaissons en surface...

    Source illustrée: www.notre-planete.info


    Dimanche 17/02/19 - Séisme de magnitude 6,4 au large des côtes de la Papouasie-Nouvelle-Guinée

    Un tremblement de terre de magnitude 6,4 a été enregistré ce dimanche au large des côtes de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, a annoncé le Centre sismologique euro-méditerranéen (CSEM).

    Un séisme de magnitude 6,4 s'est produit dimanche à 14h35 UTC au large des côtes de la Nouvelle-Irlande, île de Papouasie-Nouvelle-Guinée, a indiqué le Centre sismologique euro-méditerranéen (CSEM).

    Selon le CSEM, l'hypocentre du séisme était situé à 373 km de profondeur et son épicentre se trouvait à 47 km au sud-ouest de Namatanai, la seconde ville de l'île qui compte environ 1.400 habitants.

    Il n'y a pour l'instant aucune information sur d'éventuelles victimes ou destructions ni sur le risque d'un tsunami.

    Source: fr.sputniknews.com


    Samedi 16/02/19 - Nouvelle secousse sismique ressentie à Chamonix et le val d'Aoste

    La secousse a fait trembler la vaisselle dans de nombreux appartements.

    Un nouveau tremblement de terre a été nettement ressenti ce samedi, vers 19h50 dans la vallée de Chamonix. Comme le 5 février dernier, c'est en Italie, dans la vallée d'Aoste, que les sismographes ont localisé l'épicentre.

    La secousse a fait trembler la vaisselle dans de nombreux appartements.

    Contrairement à la première secousse, qui avait dépassé la magnitude 3, la puissance ce soir a été estimée à 2.8 MLv par le réseau national d'observation de l'activité sismique.

    C'est le treizième séisme enregistré dans ce secteur très actif depuis une dizaine de jours (la plupart trop faibles pour être ressentis).

    Source: www.ledauphine.com


    Vendredi 15/02/18 - La Nouvelle-Calédonie placée en « pré-alerte » cyclonique

    La Nouvelle-Calédonie a été placée en « pré-alerte » cyclonique ce vendredi, annonce la direction de la sécurité civile.

    La Nouvelle-Calédonie a été placée en « pré-alerte » cyclonique ce vendredi à 18 h (8 h à Paris), en raison de la menace de la dépression tropicale forte, Oma, a annoncé la direction de la sécurité civile.

    Vendredi en milieu d’après-midi, le phénomène se trouvait à environ 500 kilomètres au nord nord-est de l’archipel des Belep, à l’extrême nord de la Nouvelle-Calédonie.

    Selon le site Météo.nc, la dépression tropicale forte était « quasi-stationnaire » à l’ouest de l’île de Santo, au Vanuatu, pays voisin. Oma engendre des vents de l’ordre de 100 km/h avec des rafales à 140 km/h.

    « À ce jour et ce sous toutes réserves, Oma ne devrait concerner que l’extrême nord de la Nouvelle-Calédonie en début de matinée lundi », a indiqué la sécurité civile dans un communiqué, appelant la population à la prudence.

    La pointe nord et l’extrême nord-est de l’archipel sont concernés par une « vigilance jaune vent fort » tandis que la côte est et les îles Loyauté par une « vigilance fortes pluies et orages ».

    La Nouvelle-Calédonie a été placée en « pré-alerte » cyclonique ce vendredi, annonce la direction de la sécurité civile.

    La Nouvelle-Calédonie a été placée en « pré-alerte » cyclonique ce vendredi à 18 h (8 h à Paris), en raison de la menace de la dépression tropicale forte, Oma, a annoncé la direction de la sécurité civile.

    Vendredi en milieu d’après-midi, le phénomène se trouvait à environ 500 kilomètres au nord nord-est de l’archipel des Belep, à l’extrême nord de la Nouvelle-Calédonie.

    Des rafales à 140 km/h

    Selon le site Météo.nc, la dépression tropicale forte était « quasi-stationnaire » à l’ouest de l’île de Santo, au Vanuatu, pays voisin. Oma engendre des vents de l’ordre de 100 km/h avec des rafales à 140 km/h.

    « À ce jour et ce sous toutes réserves, Oma ne devrait concerner que l’extrême nord de la Nouvelle-Calédonie en début de matinée lundi », a indiqué la sécurité civile dans un communiqué, appelant la population à la prudence.

    La pointe nord et l’extrême nord-est de l’archipel sont concernés par une « vigilance jaune vent fort » tandis que la côte est et les îles Loyauté par une « vigilance fortes pluies et orages ».

    Source: www.ouest-france.fr/monde/catastrophes/seisme


    11/02/19 – Paléontologie: il y a 2,1 milliards d’années la vie bougeait déjà

    L’apparition des premiers mouvements chez des êtres multicellulaires sur Terre serait bien plus ancienne que ce que l’on pensait. C’est du moins ce que suggèrent de petits tunnels fossilisés trouvés au Gabon dans des roches vieilles de 2,1 milliards d'années.

    Innovation biologique

    C’est cette quête de nutriments qui nous a été transmise sous la forme de 80 galeries sinueuses – mesurant jusqu’à 170 millimètres de long et 6 millimètres de large – à travers les roches sédimentaires du site fossilifère africain de Franceville, dans la province du Haut-Ogooué, au Gabon. Au fil de strates d’argiles noires déposées il y a plus de 2 milliards d’années, cette ancienne carrière ouvre un chapitre inédit de l’évolution de la vie sur Terre. Depuis la découverte du site en 2008, ses feuillets de sédiments ont révélé des organismes macroscopiques surprenants, témoignant d’une biodiversité ancestrale insoupçonnée : certaines formes suggèrent des corps, lobés, allongés, arrondis… de tailles variables pouvant atteindre plusieurs centimètres entourés de jupes plissées.

    Ces organismes d’êtres multicellulaires – les scientifiques parlent de Biota – porte désormais le nom de Gabonionta et ne cesse d’interroger les spécialistes de l’évolution depuis sa découverte. Jusqu’alors, les plus anciens fossiles de vie multicellulaire dataient de 1,8 milliard d’années (des algues fossilisées révélées en 1992 sur le site minier de Marquette, dans le Michigan) et ceux des premiers mouvements de vie complexe de 580 millions d’années. Les Gabonionta, eux, auraient vécu entre 2,1 et 2 milliards d’années !

    Cette « faune » d’êtres multicellulaires aurait vécu entre 2,1 et 2 milliards d’années !

    En avançant, dans la revue scientifique PNAS 2, que certains de ces êtres étaient déjà doués de mobilité, les chercheurs marquent donc à nouveau les esprits : « Faire admettre à mes collègues qu’une vie complexe s’est développée il y a 2,1 milliards d’années était déjà une gageure, apporter la preuve qu’une innovation biologique aussi élaborée que la mobilité est apparue de concert va ouvrir un débat scientifique passionnant ! », reconnaît le géologue.

    Mais pour lui les preuves sont bien là, sous la forme de veines sinueuses affleurant en surface ou à l’intérieur des roches. Les chercheurs suspectent des êtres multicellulaires complexes et organisés de les avoir engendrées en cheminant dans la vase vers leur nourriture – probablement des voiles bactériens – et vers des zones riches en oxygène. Ces fonds marins étaient alors calmes et peu profonds, riches de surcroît en oxygène depuis la première vague de la grande oxydation amorcée environ 300 millions d’années auparavant. « L’accroissement à cette période du taux d’oxygène dans les océans a pu apporter l’énergie nécessaire au métabolisme et au développement de ces êtres multicellulaires et également à leur mise en mouvement », souligne le géologue.

    Êtres organisés

    À quoi ressemblaient alors ces êtres vivants ? Difficile de le savoir avec précision : « Ils étaient peut-être similaires aux amibes coloniales qui, lorsque les ressources deviennent rares, s’agrègent pour former une sorte de limace capable de se déplacer comme un unique organisme, à la recherche d’un environnement plus favorable », suggère Abderrazak El Albani.

    L’hypothèse semble raisonnable, mais le mystère subsiste : comment ces mouvements fossilisés ont-ils pu demeurer intacts dans la roche tout ce temps-là ? Ne pourraient-ils pas être le fruit de quelques facéties géologiques dont la nature a le secret ? « Il fallait avant tout s’assurer que ces petites galeries avaient bien été creusées par des organismes vivants », rappelle en effet prudemment Abderrazak El Albani.

    Plusieurs outils analytiques ont alors été utilisés pour attester de leur caractère biologique. Tout d’abord, l’analyse chimique du contenu des tunnels fossilisés à l’aide d’une sonde ionique a bien révélé des traces de « perminéralisation ».

    Autrement dit, une matière organique a bien été fossilisée dans ce réseau de galerie : « Il peut s’agir soit d’un corps qui se serait décomposé sur place, soit d’un mucus laissé par l’organisme à la manière de la traîne d’une limace », explique le géologue. Des techniques non invasives de microtomographie par rayons X ont également permis aux chercheurs d’explorer en 3D l’intérieur et l’extérieur de ces galeries : « La forme interne de ces tunnels atteste également qu’ils ne peuvent résulter d’une modification naturelle de la roche, et que ce sont bien des organismes multicellulaires qui s’y sont frayé un chemin », souligne Abderrazak El Albani.

    Un scénario à revoir

    Certes, ces organismes ont bien exploré la vase, aussi bien dans le sens vertical qu’horizontal, naviguant ainsi entre des tapis de bactéries. Mais ne pourraient-ils pas être fait justement d’un agrégat de bactéries, présentes sur Terre depuis plus de 3,5 milliards d’années ? « La forme, le mode de déplacement “horizontal et vertical”, le recoupement de lamines sédimentaires, la dimension de ces traces, tout cela écarte cette hypothèse », gage le chercheur.

    Ces premiers « explorateurs » des fonds marins bousculent dès lors le scénario actuel de l’apparition de la vie complexe sur Terre. Jusqu’alors, les traces les plus anciennes de mobilité d’organismes multicellulaires précédaient de quelques millions d’années seulement le grand boom évolutif que fut l’explosion Cambrienne (il y a 541 millions d’années environ). Et plus de 1,5 milliard d’années séparent le Biota de Franceville du Biota édiacarien (découvert en 1868 dans les collines d’Ediacara, au sud de l’Australie), annonciateur de l’arrivée massive des animaux au Cambrien. Entre les deux, c’est un véritable « no man’s land évolutif », dénommé, non sans un brin d’ironie par les paléontologues, « le milliard ennuyeux».

    Les êtres qui frayaient déjà il y a 2,1 milliards d’années dans la vase de Franceville ont-ils pu traverser ce « tunnel évolutif » et servir de précurseurs aux futurs animaux ? « C’est probable, avance Abderrazak El Albani. Le déclin progressif et global de l’oxygène dans les océans vers 2 milliards d’années, et ce jusqu’à la fin de la deuxième grande glaciation qui précède l’Ediacarien, a sûrement dû leur être fatal. » Cette découverte vient néanmoins de donner une postérité scientifique à cette aventure pionnière de la vie complexe. Sans cela, cette merveilleuse danse inaugurale serait demeurée dans l’ombre immobile des roches.

    Source illustrée: lejournal.cnrs.fr - Auteur: Jean-Baptiste Veyrieras


    Lundi 11/02/19 - Algérie: tremblement de terre à Oran

    Une secousse tellurique a été enregistrée, ce lundi 11 février 2019 dans la wilaya d’Oran, située à 400 kilomètres à l’ouest de la capitale Alger.

    Selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG), le séisme qui s’est produit à 11 h 23 ce lundi a atteint une magnitude de 3,2 sur l’échelle de Richter.

    L’épicentre de la secousse a été localisé à 9 kilomètres au nord-ouest de la commune El Ançor, située à 21 kilomètres à l’ouest du chef-lieu de la wilaya d’Oran, selon ce qu’a fait savoir le CRAAG.

    À l’heure où nous mettons cet article en ligne, aucune victime humaine ou dégât matériel n’ont été signalés suite à ce léger séisme.

    Il faut rappeler qu’une autre secousse tellurique, de magnitude de 3,1 sur l’échelle de Richter, a été enregistrée hier dimanche 10 février à 10 km au sud-est de Tablat, dans la wilaya de Mèdea.

    Source: www.observalgerie.com - Rédaction: Hakim


    Dimanche 10/02/19 - Un tremblement de terre de magnitude 5,3 secoue l'Iran

    Un tremblement de terre de magnitude 5,3 a secoué dimanche l'Iran, rapportent le Centre sismologique euro-méditerranéen et l'Institut de veille géologique américain USGS. Les secousses ont aussi été ressenties aux Emirats arabes unis et à Oman.

    Un tremblement de terre de magnitude 5,3 s'est produit dimanche, à 14h54 heure locale (10h54 UTC), dans le sud de l'Iran, ont annoncé le Centre sismologique euro-méditerranéen (CSEM) et l'Institut d'études géologiques américain (USGS).


    ​Selon le CSEM, le foyer du séisme se trouvait à 10 km de profondeur et son épicentre était situé à 63 km à l'ouest de la ville portuaire de Bandar Abbas, la capitale de la province de Hormozgan, et à 206 km au nord de Dubaï.

    D'après le journal The Gulf Today qui se réfère au National Center of Meteorology & Seismology (NCMS) émirati, le tremblement de terre a été ressenti dans l'émirat de Ras el Khaïmah.

    Source illustrée (carte): fr.sputniknews.com


    Vendredi 08/02/19 - Un fort séisme frappe l'est des Philippines

    Un fort séisme dont la magnitude a été initialement estimée à 6,1 s'est produit dans l'est des Philippines, a annoncé l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS). L'alerte au tsunami n'a pas été lancée.

    Un tremblement de terre de magnitude 6,1 a été enregistré vendredi, vers 11h55 GMT, à 111 km à l'est de Surigao, aux Philippines, a déclaré l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS).

    L'USGS a ensuite revu son estimation à la baisse, indiquant que la magnitude du séisme était de 5,9. Le Philippine Institute of Volcanology and Seismology (PHIVOLCS) a confirmé cette information.

    Il avait une profondeur relativement faible, mesurée à 24 km par l'agence américaine et à 19 km par le PHIVOLCS, mais ce dernier a indiqué que cela ne devrait pas avoir causé de dégâts.

    ​Le Centre sismologique euro-méditerranéen (CSEM) parle lui aussi d'un tremblement de terre de magnitude 5,9, en estimant que son hypocentre était situé à seulement 10 km de profondeur et à 318 km au nord de la ville de Davao qui compte plus de 1,2 million d'habitants.

    Toutefois, selon l'institut Geoscience Australia (GA), il s'agit d'un séisme plus puissant, de magnitude 6,0, qui s'est produit à une profondeur de 58 km.
    L'alerte au tsunami n'a pas été lancée.

    Les Philippines sont souvent affectés par des tremblements de terre car elles se situent sur la ceinture de feu du Pacifique. Dans cette zone se rencontrent des plaques tectoniques, ce qui produit en conséquence une fréquente activité sismique et volcanique.

    Source illustrée (carte): fr.sputniknews.com


    08/02/19 - Total découvre un important gisement d'hydrocarbures en Afrique du Sud

    Le groupe Total a annoncé jeudi avoir découvert un important gisement d'hydrocarbures au large de l'Afrique du Sud.

    Le groupe pétrolier a précisé avoir identifié ce gisement de condensats – des hydrocarbures à l’état gazeux et liquide – dans le bassin de l’Outeniqua, à 175 kilomètres au large de la côte sud de l’Afrique du Sud.

    "Il s’agit d’un gisement qui pourrait représenter un volume d’environ 1 milliard de barils, du gaz et des condensats", a commenté devant la presse le PDG de Total, Patrick Pouyanné. "C’est probablement un gros gisement", a-t-il ajouté, "mais dans une région où l’exploitation s’annonce difficile, avec de fortes vagues et une météo pas très facile".

    La découverte doit désormais être confirmée par une campagne d’étude sismique puis le forage de quatre puits.

    Source: www.zinfos974.com


    Lundi 04/02/19 - Indonésie, le volcan Merapi continue de crecher de la lave

    L'activité volcanique du Merapi, sur l'île de Java, en Indonésie a récemment augmenté.

    Le Centre de volcanologie et de réduction des catastrophes géologiques (PVMBG) indonésien a indiqué que la lave provenant du volcan Merapi, qui est entré en activité en août 2018, a parcouru 1400 mètres sur la pente de la montagne. Elle est a plus longue coulée de lave drécemment enregistrée.

    Source: www.actualite-news.com/fr avec Nature - Publié par Ümit Dönmez


    04/02/19 - Une nouvelle espèce de dinosaure découverte en Argentine

    Ce dinosaure vivait il y a 140 millions d'années en Patagonie.

    Une nouvelle espèce de dinosaure herbivore, dotée d'épines défensives le long de la colonne vertébrale, a été découverte en Patagonie, dans le sud de l'Argentine, a annoncé ce lundi un chercheur argentin.

    Baptisé Bajadasaurus pronuspinax, de la famille des dicraeosauridés, il vivait il y a 140 millions d'années dans une région d'Argentine où les découvertes de dinosaures sont fréquentes, comme celle du Giganotosaurus Carolinii, en 1993, considéré comme le plus gros carnivore de tous les temps.

    Des épines défensives le long de la colonne vertébrale
    "Nous pensons que les épines, extrêmement longues, fines et pointues, dans le dos et le cou du Bajadasaurus et du Amargasaurus cazaui (une autre espèce de dicraeosauridés), devaient servir à dissuader de possibles prédateurs", a déclaré Pablo Gallina, chercheur du Conicet (le CNRS argentin) et de la Fondation Félix de Azara de l'Université Maimonides de Buenos Aires.

    La découverte a été publiée dans la revue scientifique Nature. Une reconstitution de l'animal préhistorique est exposée au Centre culturel de la science à Buenos Aires. D'après le paléontologue, les épines devaient être protégées par une corne ou de la peau pour ne pas se casser.

    Source: www.bfmtv.com/planete - Rédaction: www.bfmtv.com/planete
    Cyrielle Cabot avec AFP


    Samedi 02/02/19 - Indonésie: séisme de 6,1, pas d'alerte au tsunami

    Un séisme d'une magnitude de 6,1 a frappé samedi l'île de Mentawai, dans l'ouest de l'Indonésie, mais aucune alerte au tsunami n'a été émise, a-t-on annoncé de sources officielles indonésiennes.

    L'évaluation du séisme est toujours en cours mais l'ampleur des dégâts ou le nombre des victimes éventuelles n'étaient pas connus dans l'immédiat.
    Le tremblement de terre s'est produit à dix km de profondeur sur l'île de Mentawai, dans la province de Sumatra, à une centaine de kilomètres au sud-est de la ville de Tuapejat et à 200 km au sud du port de Padang, selon l'USGS, les services américains de surveillance de l'activité sismique dans le monde.

    "Le séisme a été très fortement ressenti à Tuapejat. Nos officiers évaluent l'impact mais tout va bien pour l'instant", selon Akmal, le responsable de l'agence locale en charge des secours et des recherches.
    Des scènes de panique ont cependant eu lieu dans les rues de Padang.

    "Cela faisait très peur. C'est le deuxième tremblement de terre que nous ressentons aujourd'hui. Notre demeure tremblait. Nous nous sommes précipités dehors", a confié Ira, une habitante de Padang, à l'AFP.
    L'île de Mentawai avait été frappée par un tsunami en 2010, qui avait coûté la vie à plus de 400 personnes, et plus de 1.100 personnes avaient péri lors d'un tremblement de terre à Padang en 2009.

    L'année dernière, quelque 2.200 personnes sont mortes à Palu, sur l'île de Sulawesi, lors d'un tremblement de terre suivi d'un tsunami.

    Source: www.tahiti-infos.com avec l'AFP


    Vendredi 01/02/19 - Séisme meurtrier au nord de Montpellier: un exercice zonal en cours

    Le Service départemental d’incendie et de secours de l’Hérault -Sdis 34- organise un important exercice depuis dimanche soir en divers points du département, dans les cadres de la préparation des spécialistes dans le domaine du sauvetage déblaiement et notamment pour la préparation des sapeurs-pompiers sur les interventions suite à un tremblement de terre.

    Cette manœuvre sur un séisme, qui est interrégionale s’achève ce ce jeudi soir. Le scénario de cette exercice zonal, simule un séisme d’une magnitude de 7.2 sur l’échelle de Richter qui s’est produit sur le territoire dénommé fictivement «Bartan» dans le département de l’Hérault, dimanche à 21h10 heure locale, l’épicentre se situant à 20km au nord-ouest de Montpellier.

    Des milliers de morts, autant de disparus

    Les premières reconnaissances dans la banlieue de Montpellier font état de milliers de mort et de disparus, des centaines de personnes seraient encore piégées sous les décombres. Compte tenu de l’ampleur de la catastrophe, le premier ministre du Bartan a décidé de solliciter l’aide internationale.

    Depuis mardi, cent sapeurs-pompiers venant des Sdis 34, 06, 11, 13, 66, 81, 83 et 84 mettent en œuvre les techniques de sauvetage et d’extraction des victimes sur les différents sites d’exercices, l’ancien aérodrome de Nizas, près de Pézenas où le camp de base est installé, ainsi que sur les communes de Lodève, de Pignan et de Canet.

    Source: e-metropolitain.fr - Rédaction: Jean-Marc Aubert


    01/02/19 - Un séisme de magnitude 6,5 a frappé le sud du Mexique

    Un séisme de magnitude 6,5, dont l'épicentre était situé dans l'Etat du Chiapas, au sud du Mexique, a provoqué aujourd'hui des dégâts matériels au Guatemala, selon les autorités de ce pays.

    L'épicentre du tremblement de terre était situé à 37 kilomètres au sud-ouest de la localité de Ciudad Hidalgo, près de la frontière guatemaltèque, à environ 62km de profondeur, selon l'Institut sismologique mexicain. La secousse, qui a été ressentie jusqu'à Mexico, a endommagé trois routes au Guatemala, partiellement coupées par des glissements de terrain qui ont fait au moins trois blessés légers selon les services de secours locaux. Dans le sud du Guatemala, à Suchitepequez, le mur d'une école s'est effondré et une église a subi des dégâts. Le séisme a entraîné l'évacuation de milliers de personnes dans les écoles, universités ou entreprises. Au Mexique, la protection civile a indiqué sur Twitter que "pour le moment, aucun dommage n'a été signalé".

    "J'ai eu assez peur, même si mon immeuble est équipé de protections" a dit à l'AFP Karla Munoz, une habitante de Tapachula, à environ 37km de Ciudad Hidalgo, qui a accouru à l'école de sa fille pour savoir si tout allait bien. "A l'école, tous les enfants pleuraient" lui a raconté Eva, 9 ans. Plusieurs bâtiments de la capitale mexicaine ont été évacués après la secousse où une partie de la population conserve un vif souvenir des séismes de 2017.

    En septembre 2017, deux puissants tremblements de terre, dont l'un d'une magnitude de 8,2 - le plus puissant enregistré au Mexique en un siècle -, avaient entraîné la mort de 465 personnes et endommagé 184.000 habitations dans ce pays.

    Source: www.lefigaro.fr avec l'AFP


    01/02/19 - Kabylie: tremblement de terre à Béjaia

    Selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG), le séisme qui s’est produit ce vendredi 1er février 2019 à 9h04 a atteint une magnitude de 3 sur l’échelle de Richter.

    L’épicentre de la secousse a été localisée à 15 kilomètres au Sud Ouest de la commune de Beni Ksila, située sur la côte ouest de la wilaya de Béjaïa, selon ce qu’a fait savoir le CRAAG.

    Plusieurs internautes ont affirmé sur les réseaux sociaux avoir ressenti les secousses. Toutefois, aucune victime humaine ou dégât matériel n’ont été signalés suite à ce léger séisme.

    Le phénomène n’est pas rare en Algérie. Le 16 janvier dernier, un séisme de magnitude 3,1 avait également été ressenti à Boumerdes située à 40 kilomètres de la capitale Alger.

    Source: www.observalgerie.com - Rédaction: Kouceila Rek


    01/02/19 - Rupture de barrage au Brésil: Le bilan s'alourdit à 110 morts

    Le bilan de la catastrophe de Brumadinho est passé à 110 morts et 238 disparus, de nouveaux corps ayant été exhumés jeudi des tonnes de boue qui se sont écoulées après la rupture d’un barrage dans le sud-est du Brésil, ont annoncé les pompiers.

    Sur les 110 corps retrouvés, 71 ont pu être identifiés, a précisé Flavio Godinho, lieutenant-colonel de la Défense civile du Minas Gerais, qui organise et coordonne les secours.

    La majorité des corps « ont été retrouvés dans des couches superficielles » de boue, a-t-il précisé. Mais pour la suite, « les recherches dépendront de travaux d’excavation et de consolidation du sol, ce qui va ralentir les opérations », a averti pour sa part Pedro Aihaea, porte-parole des pompiers de l’Etat du Minas Gerais.

    Le Brésil, reconnaissant de l’aide apporté par Israël

    La rupture du barrage de la mine Corrego do Feijao a provoqué une vague de boue de résidus miniers qui a notamment dévasté les locaux administratifs du groupe minier Vale, où les autorités estiment que se trouvaient la plupart des victimes. Le contingent de 116 hommes de l’armée israélienne qui avait prêté main forte aux secouristes brésiliens depuis lundi, avec 16 tonnes d’équipement dont des sonars, a quitté Brumadinho jeudi.

    « Les vaillants soldats israéliens envoyés par le Premier ministre Benjamin Netanyahu ont conclu aujourd’hui leur mission », a tweeté depuis son lit d’hôpital le président Jair Bolsonaro, opéré lundi à l’abdomen. « Je suis reconnaissant, au nom du peuple brésilien, à l’Etat d’Israël des services rendus à Brumadinho, à nos forces armées et à nos pompiers », a ajouté le président, dont l’arrivée au pouvoir en janvier a marqué une embellie des relations avec Israël.

    Source: _www.20minutes.fr avec l'AFP

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