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2018 - ANNEE INTERNATIONALE DES RECIFS CORALLIENS

L’année 2018 est officiellement la 3ème année Internationale des récifs coralliens. Après déjà deux éditions et face à l’urgence climatique qui pèse sur ces écosystèmes, les espérances et l’enjeu sont de taille !

L'instigateur d’un mouvement mondial

L’ICRI, l’initiative internationale pour les récifs coralliens, est à l’origine de ces événements. Cette organisation est un partenariat informel entre les nations et les organisations qui s’efforcent de préserver les récifs coralliens et les écosystèmes connexes à travers le monde.

Fondée en 1994 par huit gouvernements : l’Australie, la France, le Japon, la Jamaïque, les Philippines, la Suède, le Royaume-Uni et les É...
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d'articles ou d'anecdotes
Environnement
(00 00 0000) voici une brève concernant l'environnement en Asie.

Le riz, plus que tout autres céréales, réclame une grande quantité d?eau pour se développer. On estime qu?il faut 4500 litres d?eau pour produire 1 kg de riz. Malgré cela, plus de 50 % des surfaces rizicoles d?Asie sont cultivées sans maîtrise de l?eau.

Nguyen Tien Vins
Institut Polytechnique de Hanoï
Vietnam
mail:ntvins@pih.vn
(11 01 2006) 16/01/06 - La pollution, ennemi n1 des grottes en Chine

Taiyuan - La chappe de pollution qui flotte sur les grottes de Yungang, veilles de 1 500 ans, dans la province du Shanxi (nord de la Chine), en sont l'ennemi n1, comme le montre une enquête.

Les experts de l'institut de recherche des Grottes de Yungang ont trouvé une présence excessive de poussière et de dioxyde de sulfate, dus à l'activité industrielle de la province, a informé le Dr. Huang Jizhong, vice-directeur de l'institut.

"La poussière se dépose sur les statues bouddhistes, et les abîme comme le font déjà le soleil, le vent et la pluie", a-t-il averti.

Les Grottes de Yungang, à 16 km de la ville de Datong, s'étendent sur 1 km d'est en ouest.

Construites à partir de 460 avant J.-C. sous la dynastie des Wei du nord, ces 1 000 grottes se sont enrichies, en quatre décennies, de 100 000 statues bouddhistes.

Il en demeure aujourd'hui 51 000 dans les cavités, la plus grande faisant 17 mètres de haut et la plus petite 2 centimètres.

Pour protéger ce patrimoine inestimable, le Shanxi dispose de 100 millions de yuans (12,5 millions de dollars).

mail:leger.michel@wanadoo.fr
(12 01 2006) Bonjour,
Vous trouverez ci-après un extrait d'une "veille informatique"(d'origine Région Wallone) sur les décisions de l'UE pouvant concerner les entreprises, universités et autres.
J'ai pensé que cela pourrait peut-être intéresser Planeterra, au moins pour le site Internet.
Amitiés.
Guy

2008 Année internationale des Nations Unies pour la planète Terre. L'objectif est de rassembler 20 millions de dollars US émanant de l'industrie et des pouvoirs publics, dont la moitié sera octroyée à un cofinancement de la recherche, et l'autre à des activités de vulgarisation auprès du grand public. La somme servira de programme de cofinancement à des propositions émanant de chercheurs ayant déjà trouvé un certain financement. Les chercheurs sont déjà invités à manifester leur intérêt à l'égard de dix thèmes de recherche distincts, choisis pour leur pertinence sociétale et leur potentiel de vulgarisation. Ces thèmes sont: les eaux souterraines, les risques, la Terre et la santé, le changement climatique, les ressources, les mégapoles, l'océan, le sol, et la Terre et la vie. L'initiative dédiée à la vulgarisation jouera un rôle clé pour ce qui est d'attirer l'investissement des entreprises. http://www.yearofplanetearth.org

(26 01 2006) BOLIVIE : APRÈS DES PLUIES TORRENTIELLES, LES NATIONS UNIES ORGANISENT LES SECOURS

Après les pluies diluviennes qui se sont abattues la semaine dernière sur la quasi-totalité de la Bolivie, provoquant de graves inondations, le gouvernement bolivien a décrété l'état d'urgence et les Nations Unies ont organisé les secours sur place.
« Une équipe des Nations Unies pour la gestion des catastrophes a appelé les organisations non gouvernementales à se joindre aux efforts du Programme alimentaire mondial (PAM) et d'autres organismes, pour distribuer des vivres aux populations en détresse, dans les localités de Santa Cruz et de La Paz, et pour coordonner l'assistance humanitaire à travers le pays », indique un communiqué du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), publié aujourd'hui à New York.
« Selon le Service bolivien de défense civile et la presse régionale, environ 3.500 familles, soit près de 17.500 personnes, ont été touchées par ces inondations », informe OCHA.
« Alors que la saison des pluies a débuté en Bolivie, les services météorologiques ont prévu le maintien des précipitations au cours des prochaines semaines », a par ailleurs prévenu la Coordination humanitaire des Nations Unies.
(15 12 2006) Deux autobus au gaz naturel pour le transport urbain

Deux autobus fonctionnant au gaz naturel, dons de l'Italie ont été remis mardi, à Gammarth, au ministère du transport, dans le cadre d'une expérience pilote visant à introduire ce type de véhicules dans le réseau de la compagnie nationale de transport urbain (Transtu).

L'expérience permet de disposer de référents techniques et économiques permettant de généraliser l'utilisation du GNV (gaz naturel véhicule).

Pour M. Mahmoud Ben Fadhel, directeur du transport terrestre au ministère de transport, l'introduction de l'énergie alternative dans le domaine du transport, répond notamment, à un souci de maîtrise de la consommation des hydrocarbures et de protection de l'environnement.

La cérémonie de remise des autobus s'est déroulée en présence de l'ambassadeur d'Italie à Tunis, parallèlement à l'organisation d'un séminaire sur le transport durable et la protection de l'environnement.

Ce séminaire est organisé par le ministère de transport en collaboration avec l'Agence nationale pour la maîtrise de l'énergie (ANME) et l'ambassade d'Italie.

A son programme, figurent notamment des interventions sur la politique nationale en matière de maîtrise de l'énergie dans les transports, les aspects de sécurité et les solutions de ravitaillement en gaz combustible.

Le GNV utilisé pour les deux bus, fabriqués par le constructeur italien IVECO, ainsi que prochainement pour environ 3000 taxis, est le même utilisé pour les besoins domestiques (gaz de ville). Il s'agit d'une énergie primaire qui ne nécessite pas de transformation et dont le transport peut être assuré par des canalisations souterraines, ce qui est de nature à limiter les nuisances liées au transport (moins de pollution et d'encombrement). Selon l'ANME, ce gaz est très difficilement inflammable et non explosif. Les réservoirs installés dans les véhicules sont dimensionnés pour résister aux chocs, notamment pendant l'accident.

L'Italie, pays partenaire de la Tunisie dans cette expérience, est le premier pays à utiliser de façon significative le gaz naturel dès les années 1930. Il compte 400 000 véhicules fonctionnant au gaz et 510 stations de services.

Cependant, c'est en Amérique latine que l'utilisation de ce carburant s'est développé rapidement grâce particulièrement à une législation favorable à ce domaine. L'Argentine, dotée de réserves importants de gaz, est actuellement le leader dans le monde avec 1,5 million de véhicules fonctionnant au gaz, soit 21 % du parc de ce pays et 1402 stations de ravitaillement.

© Copyright Infotunisie 19/12/09

(17 08 2015) |gLundi 17/08/15 - Un pommeau de douche innovant pour économiser 70% d’eau !g|

San Francisco - Une start-up ambitionne de «révolutionner le pommeau de douche» pour réduire drastiquement la consommation d’eau, un thème vendeur en pleine sécheresse en Californie. La douchette Nebia a collecté 1,5 million de dollars sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter. Son succès tient à son potentiel d’économie, jusqu’à 70% sur la consommation d’eau lors de chaque passage dans la salle de bain.

|s1,48 million de dollars récoltés en moins de 3 jourss|

Lancé le mardi 12 août sur le site de financement participatif Kickstarter, le projet de la société «Nebia» a atteint en quelques heures son objectif de levée de fonds de 100 000 dollars, et les promesses de financement dépassaient 1,48 million de dollars trois jours plus tard. «La campagne sur Kickstarter est incroyable, un déluge de soutien et d’intérêt en provenance du monde entier», a indiqué jeudi 13 août 2015, Philip Winter, patron et co-fondateur de Nebia, qui dit vouloir «changer la manière dont les gens pensent à l’eau dans leur vie quotidienne, en créant une expérience plus agréable et en économisant 70% de l’eau».

|sUn déluge de soutien et d’intérêt en provenance du monde entiers|

«La campagne sur Kickstarter est incroyable, un déluge de soutien et d’intérêt en provenance du monde entier», a indiqué jeudi à l’AFP Philip Winter, patron et co-fondateur de Nebia, qui dit vouloir «changer la manière dont les gens pensent à l’eau dans leur vie quotidienne, en créant une expérience plus agréable et en économisant 70% de l’eau».

Le produit de Nebia, très design et pouvant être installé dans n’importe quelle salle de bains, atomise l’eau en millions de minuscules gouttelettes, un procédé permettant de multiplier par 10 la surface de contact par rapport aux pommeaux de douche classiques, et donc d’utiliser beaucoup moins d’eau.

Si tous les Californiens s’y convertissaient, les économies se chiffreraient à quelque 757 milliards de litres d’eau et presque quatre milliards de dollars par an, font valoir ses inventeurs.

|sCinq ans pour développer ce pommeau de douches|

Nebia, basée à San Francisco, dit avoir mis plus de cinq ans pour développer son pommeau de douche, qui a été testé ces douze derniers mois sur les campus des géants technologiques Apple et Google, ainsi que de l’université de Stanford.

La startup dit compter déjà parmi ses investisseurs le patron d’Apple, Tim Cook, la fondation familiale du président du conseil d’administration de Google, Eric Schmidt, ou encore l’un des accélérateurs de startups les plus réputés de la Silicon Valley, Y Combinator.

Le pommeau de douche de Nebia est en pré-vente sur Kickstarter au tarif réduit de 299 dollars, pour une livraison estimée pour mai 2016.

Source: http://www.lesnewseco.fr/high-tech/un-pommeau-de-douche-innovant-pour-economiser-70-deau-032414.html -Jérôme Treglia

(10 11 2009) Défilé de ballons noirs pour la défense du climat
à Pau

Le samedi 14 novembre 2009 une centaine de personnes a participé à Pau à une action de sensibilisation du public aux conséquences des émissions massives de gaz carbonique et au réchauffement climatique organisée par le collectif d'associations CocliPau.
Les manifestants ont déambulé en ville, de la place d'Espagne à la mairie, en portant des ballons noirs symbolisant la production annuelle de gaz carbonique de différents pays et continents comme les Etats-Unis (24,5 tonnes par habitant), la France (8,7 tonne) ou bien encore l'Inde (1,9 tonne).
L'opération "Envahissons Pau de ballons noirs" s'inscrit dans une série d'actions entamée par Greenpeace et les multiples collectifs créés à travers le monde pour convaincre les chefs d'Etat qui vont participer, en décembre, à la conférence mondiale sur le climat de Coppenhague, de fixer des objectifs forts de réduction des gaz à effet de serre pour les années à venir.

Sud Ouest
(03 04 2009) Afrique : La moitié de la superficie menacée par la désertification

La désertification et la perte des terres agricoles menacent environ 46% de la superficie totale du continent africain abritant pas moins de 485 millions d'habitants, a prévenu, mardi, le ministre tunisien de l'Environnement et du Développement durable, Nadhir Hamada, lors d'une intervention devant le conseil d'administration de l'Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) qui tenait sa 12ème session à Tunis.

Selon M. Hamada qui préside l'OSS, ce phénomène devrait s'amplifier davantage au cours des trente prochaines années.

Cette réunion, qui se tient en présence de représentants de 22 pays africains membres et d'organisations régionales, porte pour l'essentiel sur l'évaluation du rapport financier et technique des activités de l'OSS pour l'année 2008 et l'examen des lignes directrices de la stratégie future de l'organisation.

Dans cette perspective, il a appelé à déployer un surcroît d'efforts aux fins de préserver, de valoriser et d'optimiser l'exploitation des ressources naturelles dans le continent.

En ce qui concerne le couvert végétal forestier qui couvre actuellement plus de 22% de la superficie du continent, il a fait observer que les derniers rapports élaborés sur ce thème relèvent, depuis 1986, une dégradation de 10% de ces superficies, un taux considéré parmi les plus élevés à l'échelle internationale.

Il a suggéré d'approfondir la réflexion sur les mécanismes à mettre en place en vue de faire face à ces défis et d'arrêter des orientations africaines communes en matière de mise en ?uvre des différents accords internationaux.

A ses yeux, l'ultime but est de consacrer le principe de la solidarité internationale et ce, conformément aux recommandations de la conférence sur la solidarité internationale pour une stratégie face aux changements climatiques dans les régions africaine et méditerranéenne, tenue en 2007, à Tunis.

Il a estimé que la stratégie de l'Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) à l'horizon 2020 constitue un cadre approprié pour renforcer la coordination entre les pays concernés, réaliser les objectifs prioritaires pour le continent africain, définir les politiques régionales pour l'étape post-Kyoto (2012) et mettre en oeuvre le plan stratégique décennal 2008-2018 dans le cadre de la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification.

Selon M. Hamada, le financement des programmes et des projets de l'OSS figure parmi les questions prioritaires au cours de la prochaine période, compte tenu des défis relatifs aux changements climatiques.

Pour sa part, M. Youba Sakona, secrétaire exécutif de l'OSS, a indiqué que la stratégie prévue pour 2020 prendra en considération les résultats de la stratégie 2010 et sera axée sur des questions relatives à la diversité biologique, l'alimentation et l'émigration.

La rencontre de Tunis a permis de passer en revue les programmes et projets réalisés par l'Observatoire, notamment, dans les domaines de la lutte contre la désertification, l'Agenda 21, la diversité biologique, les changements climatiques et les initiatives africaines et internationales pour la réalisation du développement durable en Afrique, la concrétisation des Objectifs de développement du millénaire (ODM), la Nouvelle initiative de développement (NIPAD) et le développement du partenariat Nord-Sud.

L'OSS, dont le siège est établi à Tunis, opère dans le cadre d'un réseau de coopération regroupant 22 pays africains membres, 5 pays européens et 4 organisations régionales d'Afrique centrale, d'Afrique de l'Est, d'Afrique du Nord et d'Afrique occidentale, ainsi que des organismes onusiens et de la Société civile.

(11 05 2017) Vendredi 12/05/17 - Incroyable: des chercheurs découvrent près de 500 millions d'hectares de forêt dont on ignorait l'existence

Bonne nouvelle dans la lutte contre le réchauffement climatique: des scientifiques, parmi lesquels le Belge Jean-François Bastin, ont découvert que la surface des forêts en zone aride est beaucoup plus importante qu'on ne le pensait. 467 millions d'hectares supplémentaires n'avaient pas été détectés par les satellites.

Ces forêts représentent le dernier rempart face à la désertification grandissante des zones arides. Mais d’après une étude présentée actuellement en Italie par le Professeur Jean-François Bastin, il ressort que notre connaissance de leur surface réelle était jusqu’à présent très imprécise.

"Ce qu'on a trouvé en premier c'est qu'elles occupaient une superficie beaucoup plus importante. C'est l'info principale qui ressort de notre étude. C'est particulièrement le cas dans les zones les plus arides, en Afrique et en Australie", a confié Jean-François Bastin, expert en écologie forestière à l'ULB/FAO.

Jusqu’à présent, les images prises du ciel n’étaient pas suffisamment précises pour permettre une évaluation détaillée. Grâce à une approche innovante, l’équipe du chercheur belge a recoupé les données de plusieurs satellites. Cela a permis d’obtenir des images de bien meilleure qualité et donc d’interpréter beaucoup plus précisément les surfaces réellement occupées par ces forêts.

Les conclusions sont impressionnantes puisque celles-ci occuperaient 467 millions d’hectares de plus qu’estimé précédemment. L’impact d’une telle découverte est énorme, notamment au niveau des perspectives de reforestations. "Tant qu'on arrive pas à détecter de la végétation à un endroit, c'est difficile de savoir si la zone est propice pour la reforestation ou non. Maintenant qu'on a développé cette approche, cela nous permet d'essayer d'identifier dans ces zones arides des zones qui sont propices à la reforestation", a-t-il ajouté.

Mais ce n’est pas tout, la surface bien plus étendue de ces forêts pourrait jouer un rôle sur les modèles liés au réchauffement climatique. Les arbres sont en effet des consommateurs de CO2, et leur présence en plus grand nombre pourrait signifier une estimation revue à la baisse de ce gaz dans notre atmosphère.

Source: www.rtl.be
(01 08 2017) Samedi 22/07/17 - Une solution au réchauffement climatique ? Des chercheurs français ont réussi à recycler le CO2

Des chercheurs français ont fait une découverte surprenante. Il est possible de transformer le dioxyde de carbone en méthane très simplement. Un moyen de lutter à long terme contre le réchauffement climatique.

Le dioxyde de carbone, premier responsable du réchauffement climatique

Le dioxyde de carbone, nommé CO2 par les chimistes, est un gaz issu de la combustion du carbone (C) avec le dioxygène (O2). Il est souvent considéré comme l’ennemi numéro un dans la lutte contre le réchauffement de la planète. Son puissant effet de serre est en effet responsable d’une part importante du changement climatique. S’il est présent naturellement, notamment à cause de l’activité volcanique de la planète, sa quantité dans l’atmosphère a grandement augmenté au cours des derniers siècles tant les processus industriels (notamment la combustion des énergies fossiles comme le pétrole ou le charbon) en rejettent en quantité. On estime que les rejets d’origine humaine sont ainsi 130 fois supérieurs à leur taux naturel.

En outre, il est capté par les végétaux lors du processus de photosynthèse, pour le « transformer » indirectement en oxygène. La déforestation augmente donc logiquement sa présence dans l’atmosphère et les effets néfastes qui l’accompagnent. Car le dioxyde de carbone a également un effet ravageur sur les écosystèmes. Il contribue à l’acidification des océans, ce qui provoque la destruction de nombreuses espèces marines et le bouleversement des écosystèmes à l’échelle mondiale.

Le cycle du carbone est perturbé par les activités humaines. Le dioxyde de carbone (CO2) est le principal artisan du réchauffement climatique

La transformation du dioxyde de carbone en méthane

L’expérience réalisée par Heng Rao, Luciana C. Schmidt, Julien Bonin et Marc Robert du laboratoire d’électrochimie moléculaire de l’université Paris-Diderot – Sorbonne Paris-Cité, est donc très intéressante. L’équipe a en effet réussi à transformer le dioxyde de carbone en méthane à l’intérieur d’un « système liquide » en n’utilisant que « la lumière solaire et une molécule à base de fer qui permet d’accélérer la réaction ». Et ce dans des conditions de température et de pression parfaitement ordinaires. Les scientifiques se sont ici inspiré du rôle du fer dans le sang, qui y transporte l’oxygène.

La molécule de CO2 se transforme en CH4 (la molécule du méthane) en deux temps. Dans la première phase, bien étudiée par les chercheurs, le CO2 perd un atome d’oxygène (O). Il se transforme donc en monoxyde de carbone (CO). Dans un second temps, des atomes d’hydrogène (H) présents dans le liquide viennent se fixer sur la molécule. Un phénomène que les chercheurs ont aujourd’hui du mal à expliquer : « Notre travail va désormais consister à comprendre comment la deuxième liaison carbone-oxygène est rompue et comment viennent se lier quatre atomes d’hydrogène au carbone ».

Une solution révolutionnaire

Mais c’est en soi un pas de géant. En effet, le dioxyde de carbone est habituellement considéré comme réfractaire à toute transformation. Cette étude publiée dans la revue Nature remet donc en cause une hypothèse qui faisait consensus. Il s’agit ici de recherche fondamentale, mais les applications concrètes pourraient bien avoir de lourdes conséquences industrielles et écologiques.

Le méthane est en effet un gaz utilisé dans l’industrie et dans les transports (son effet de serre est également important). Sa combustion rejette justement du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Le mécanisme de transformation inverse, s’il était maîtrisé et répliqué à grande échelle, pourrait donc permettre le recyclage des deux gaz. Ce qui ouvrirait la voie à une révolution énergétique : le méthane des carburants émet du CO2, qui lui-même est transformé en méthane, ce qui rejette du CO2, etc… Trouver un usage industriel rentable au dioxyde de carbone est en tous cas le meilleur moyen de s’assurer de la diminution de son tau dans l’atmosphère. Et donc de contribuer à lutter contre le changement climatique.

Source illustrée: dailygeekshow.com - Rédaction: Tristan Castel

mail:mattholiver@gmail.com
(25 01 2008) Un barrage britannique au potentiel "stupéfiant"

C'est sur un projet d'envergure que se penche la Grande-Bretagne, celui du barrage de l'estuaire de Severn. Un projet qui permettrait, grâce à l'énergie marémotrice de fournir pas moins de 5 % de l'électricité du pays.
Le barrage devrait s'étendre de la côte sud du Pays de Galles, jusque Weston-super-Mare. Il exploiterait la puissance générée par cet estuaire au moyen d'un barrage hydro-électrique, mais qui serait rempli par la marée montante plutôt que par l'eau s'écoulant en aval.

Pour le gouvernement, les perspectives de production sont "stupéfiantes".

A charge maintenant à l'étude, lancée cette semaine, d'en évaluer les conséquences sociales, environnementales, et les retombées économiques. Elle devrait durer deux ans, et aboutir sur une consultation publique en 2010.

Le secrétaire d'Etat aux Affaires John Hutton ne cache pas son enthousiasme : "L'estuaire de la Severn possède l'une des plus puissantes marrées du monde, et pourrait plus que doubler l'offre actuelle du Royaume-Uni en terme d'énergies renouvelables."

"Nous devons prendre en compte le coût et l'impact que représenterait un projet d'une telle envergure, tant au niveau des aspects écologiques que sociaux et économiques." modère-t-il.

"Mais la nécessité de prendre des mesures radicales pour lutter contre le changement climatique est désormais incontestable. Des choix doivent être faits. Nous devons examiner toutes nos options en matière d'énergie à faible émission de carbone."

L'étude devrait donc permettre d'en évaluer les coûts, les avantages et son impact sur l'estuaire, et de selectionner le meilleur projet.

Certains groupes écologistes ont d'ores et déjà appelé à la vigilance contre les risques que ferait courir le barrage envers la faune. La Société Royale pour la Protection des Oiseaux a notamment avertit que le projet mettrait en danger des milliers d'oiseaux, ainsi que la poppulation de saumons, et d'autres espèces de poissons.

L'estuaire nourrit quelques 65 000 oiseaux pendant l'hiver.

M.Hutton a assuré que l'étude reconnaissait l'importance de la conservation de la nature de l'estuaire, et qu'elle serait largement prise en compte.

Source : BBC

(01 01 2008) Maurice
Plaidoyer pour le tourisme durable
Le pays est un exemple, pour les Etats insulaires, en matière de développement économique. Pourtant, Maurice se trouve devant un énorme défi.

Le scientifique français d?origine mauricienne, Joël de Rosnay a, lors de sa récente visite dans l?île, insisté sur la nécessité pour le pays de promouvoir une politique de développement durable, globale et systémique. « L?île Maurice est à la croisée des chemins. Il lui faut un grand projet d?avenir lié au développement durable ».
Petit état insulaire, Maurice est vulnérable face aux
grands défis mondiaux, mais a les capacités de répondre à ces défis, notamment sous l?angle de « l?éco-citoyenneté » qu?aborde Joël de Rosnay. Autrement dit, le fait de penser le citoyen comme un acteur central dans une démarche écologique et économique viable.
Gestion efficace
L?aménagement du territoire doit également être au centre des préoccupations. Force est de constater que les projets de développement économique ont eu raison des considérations écologiques. Le nouveau visage du littoral de Bel-Ombre en est une illustration. Patrice Legris, directeur de l?Asso-ciation des hôteliers et restaurateurs de l?île Maurice (AHRIM), reconnaît que « le développement du tourisme ne peut être autrement que durable et cela implique donc une gestion efficace de nos ressources naturelles ». L?arrivée programmée à l?orée 2015 de deux millions de touristes peut inquiéter. . Comme l?affirme la charte de de Lanzarote en avril 1995 sur le « tourisme durable » : « Le tourisme doit contribuer au développement durable en s?intégrant dans le milieu naturel, il doit respecter les équilibres fragiles qui caractérisent en particulier les petites îles. » Patrice Legris est lucide : « Si le développement se fait de manière non planifiée, un risque existe certainement et c?est pour cela que nous parlons de développement durable. Les membres de l?AHRIM sont d?avis que l?objectif fixé est atteignable à certaines conditions préalables mais probablement pas en 2015 ».

Source : La Sentinelle

(00 00 0000) Pour info: Aux Pays-Bas, une piste cyclable chauffée par géothermie est à l'étude

Une équipe d'ingénieurs néerlandais planche sur un projet de piste cyclable chauffée grâce à la géothermie dans le but de réduire les risques d'accidents dus au verglas dans un pays voué à la bicyclette, a-t-on appris mardi auprès du bureau d'ingénieurs.


"L'idée serait d'installer sous la piste cyclable un système permettant d'empêcher la formation de verglas en hiver", a expliqué à l'AFP Marcel Boerefijn, ingénieur en charge du projet au bureau d'étude Tauw : "il y aurait moins d'accidents !"

"Il y aurait également de belles économies à réaliser : moins de sel d'épandage, moins de frais liés aux accidents (ambulances, soins de santé, etc. ndlr) et puis moins de frais de voiture vu que les gens privilégieront le vélo", poursuit-il.

Fonctionnant à l'aide de pompes à chaleur, disposées à 30 ou 50 mètres de profondeur, le système permettrait d'empêcher la formation de verglas en cas de gel, précise M. Boerefijn, selon lequel 7.000 accidents ont lieu chaque année sur les 35.000 kilomètres de piste cyclable que comptent les Pays-Bas.

Plusieurs exécutifs locaux ont manifesté de l'intérêt pour l'idée, mais celle-ci n'en est qu'au stade de l'étude "préliminaire" au bureau d'ingénieurs Tauw, où l'idée est née fin 2011.

Zutphen (est), par exemple, attend les résultats de l'étude "préliminaire", prévus pour début 2013, avant de lancer un éventuel débat au conseil communal sur la faisabilité du projet.

Les coûts sont estimés entre 20.000 et 40.000 euros par kilomètre, souligne M. Boerefijn, selon lequel un tel système pourrait être très utile à proximité des gares, où le trafic de vélo est important.

Avec 18 millions de bicyclettes pour environ 16,5 millions d'habitants, les Pays-Bas sont voués au vélo, mais la sécurité sur les pistes cyclables fait de plus en plus débat. En 2011, environ 200 cyclistes ont été tués sur les routes néerlandaises, 28 de plus qu'en 2010.
mail:lucetannie@skynet.be
(07 08 2017) INFO BFM TV

Lundi 07/08/17 - 40% de l'humanité sera africaine à la fin du siècle, selon l'ONU

Dès 2050, un jeune sur trois, âgé de 15 à 29 ans, sera Africain. Cette année-là, la population mondiale sera de 9,8 milliards d'individus. A titre de comparaison, de nos jours, l'Afrique est peuplée par 1,3 milliard d'habitants et représente 17% de la population mondiale.

9 pays représenteront 50% de la croissance de la population mondiale

Dans les décennies à venir, la Chine et l'Inde continueront à occuper les deux premiers rangs des Etats les plus peuplés de la planète, à ceci près que la population indienne dépassera celle de la Chine numériquement à compter de 2024. Mais c'est l'Afrique qui connaîtra la démographie à la courbe de progression la plus importante. D'ici à 2050, la croissance de la population mondiale sera pour moitié le fait de neuf pays, dont beaucoup d'Etats africains.

Ces neuf géants de la démographie seront les suivants: l'Inde, la République démocratique du Congo, le Pakistan, l'Ethiopie, la Tanzanie, les Etats-Unis, l'Ouganda, l'Indonésie et le Nigéria. Ce dernier est appelé à devenir le troisième pays le plus peuplé du monde dès 2030, damant le pion aux Etats-Unis. Les Nigérians doivent passer de 191 millions de ressortissants à 410 millions dans treize ans.

L'Afrique en pleine transition démographique

Si cette tendance est au programme de l'Afrique, c'est que le continent se trouve dans une phase intermédiaire de sa transition démographique: si le taux de mortalité baisse sensiblement, le taux de natalité reste élevé, bien que les réalités puissent être très disparates sur ce point entre les pays, voire au sein de ceux-ci.

Trois données sont décisives dans la décrue du taux de fécondité. Tout d'abord, l'éducation des filles repousse généralement l'âge moyen au moment du mariage. Ensuite, les politiques de santé publique tiennent un rôle cardinal. L'urbanisation, enfin: dans les vingt prochaines années, un milliard d'Africains vivront dans des villes.

Source: www.bfmtv.com/planete - Rédaction: Robin Verner
(16 01 2017) 16/01/17 - Énergies renouvelables: plus chères et inadaptées

Le problème des énergies renouvelables intermittentes est qu’elles ne sont pas pilotables, elles sont donc inadaptées à la demande.

La France, premier exportateur européen d’énergie électrique, dispose d’un mix électrique traditionnel (thermique, hydraulique, nucléaire) capable de bien gérer les heures de pointes et, le plus souvent, les périodes difficiles de grand froid.

Mais, pour des raisons dogmatiques, et pour « sauver la planète », nos dirigeants ont décidé, à la suite du Grenelle de l’Environnement, de nous inonder d’éoliennes et de panneaux solaires, sans se poser la moindre question sur les performances de ces technologies, de leur adaptation aux fluctuations de la demande. Et surtout, sans se soucier des conséquences pour les entreprises et les citoyens, tant au niveau du prix du kWh que de la qualité de la fourniture.

Énergies renouvelables : quelques chiffres

Pour fixer les idées, voici les chiffres de l’éolien et du solaire, tirés du rapport RTE 2015.

Puissance installée totale : 129 310 MW Production nette : 546 TWh

- Éolien : Puissance installée : 10,3 GW Production : 21,1 TWh
Facteur de charge : 23%. Part de production dans le mix énergétique français : 3,9%

- Solaire : Puissance installée PV : 6 191 MW Production : 7,4 TWh
Facteur de charge :14% Part de production dans le mix énergétique français : 1,4%

Voici les chiffres des prix du kWh EnR :

- Eolien : 8,2 c€/kWh pour le terrestre et 20 c€/kWh pour le marin, soit 2 fois et 5 fois plus que le nucléaire.

- Solaire : 20 c€/kWh pour les grandes installations et 31 c€/kWh pour les petites installations, soit 5 fois et près de 8 fois plus que le nucléaire.

- Hydroliennes : 40c€/kWh

Énergies renouvelables : une intermittence problématique

On nous a affirmé que les EnR intermittentes (EnRi) allaient faire baisser le bilan carbone. Or, c’est faux, car il faut gérer l’intermittence (aléatoire pour l’éolien, fonction des heures de la journée et du cycle des saisons pour le solaire). Pour cela, il faut en soutien permanent des centrales thermiques.

Le problème, c’est que ces centrales thermiques sont inutiles quand la production des EnRi est forte, mais elles sont indispensables quand la production des EnRi est faible.

Les expériences de nos voisins espagnols, danois et allemands, qui ont le plus développé les EnRi, montrent que les EnRi font monter le prix du kWh (30 c€/kWh pour le Danemark et l’Allemagne, 24 c€/kWh pour l’Espagne), et qu’il y a une équation insoluble : pour pallier une production faible d’EnRi, il faut des centrales thermiques, mais quand la production des EnRi est forte, il faut arrêter ces centrales thermiques, ce qui fait qu’elles sont à la fois nécessaires et non rentables…

Le prix des énergies renouvelables n’est pas comparable au prix du mégawattheure traditionnel

1MWh éolien ne vaut pas 1 MWh thermique, nucléaire ou hydraulique. En effet, ce dernier MWh est pilotable, donc toujours utile, fonction de la demande. Alors que le MWh intermittent est inutile quand la demande est faible (et il est alors revendu à perte) et il pose problème quand la demande est forte et que la production des EnR est marginale (en hiver, par temps froid, avec un anticyclone sur le pays).

Par ailleurs, les EnR disséminées sur les territoires nécessitent des infrastructures lourdes et onéreuses (lignes HT, transformateurs, smart grids, …) et des centrales thermiques en appoint permanent. C’est particulièrement vrai en Allemagne, où la production de l’éolien se fait dans le Nord du pays, alors que la plus forte demande se situe dans le Sud. Donc comparer le prix du kWh intermittent avec celui du kWh pilotable revient à comparer des grandeurs non comparables.

Conclusion

Les énergies renouvelables intermittentes ne sont pas pilotables, sont inadaptées aux fluctuations de la demande, trop chères, génératrices de problèmes d’externalité, de problèmes de santé publique et de massacres de la gent ailée pour l’éolien. Leur bilan carbone, censé être quasiment nul et « sauver la planète », est catastrophique. Bref, le développement inconsidéré de cette filière, qui repose sur une idéologie radicale et irrationnelle, et non sur la raison, n’aurait jamais dû être engagé.

Nous avons perdu plus de 20 ans à cause de cette idéologie verte. En effet, nous aurions pu, dès les années 1990, développer la filière du réacteur à sels fondus de thorium (testée avec succès en 1970 à Oak Ridge) et la surgénération 238U (testée avec succès par Phénix et Superphénix – un nouveau projet de pilote, Astrid, est en cours) et 232Th. Nous disposerions sans doute des premières centrales avec ces technologies innovantes et nous n’aurions plus aucun souci à nous faire pour la production d’énergie électrique compétitive et pilotable, et ce, pour plusieurs millénaires.

Source: https://www.contrepoints.org
Auteur: Jean-Pierre Bardinet, Ingénieur ENSEM Nancy (École Nationale Supérieure d’Électricité et de Mécanique).
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