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2018 - ANNEE INTERNATIONALE DES RECIFS CORALLIENS

L’année 2018 est officiellement la 3ème année Internationale des récifs coralliens. Après déjà deux éditions et face à l’urgence climatique qui pèse sur ces écosystèmes, les espérances et l’enjeu sont de taille !

L'instigateur d’un mouvement mondial

L’ICRI, l’initiative internationale pour les récifs coralliens, est à l’origine de ces événements. Cette organisation est un partenariat informel entre les nations et les organisations qui s’efforcent de préserver les récifs coralliens et les écosystèmes connexes à travers le monde.

Fondée en 1994 par huit gouvernements : l’Australie, la France, le Japon, la Jamaïque, les Philippines, la Suède, le Royaume-Uni et les É...
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La tempête Xynthia perturbe le trafic SNCF

En raison de conditions climatiques difficiles dues à la tempête Xynthia, le trafic SNCF est perturbé dans l'Ouest de la France. La circulation est totalement interrompue en gare de Bordeaux et de La Roc
(00 00 0000) Bonjour à l'équipe Planeterra. Voici un petit article...
La substance minérale recyclée la plus utilisée dans le monde est le ciment avec 615 millions de tonnes par an. Composé à 75 % de calcaire et 25 % d'argile le ciment est obtenu par cuisson. On y ajoute un peu de gypse pour régulariser la prise des mortiers et des enduits. Le ciment est principalement employé dans les ouvrages de génie civil et le bâtiment.

Ovidiu Dragastan
Université de Bucarest
Faculté de Géologie et de Géophysique
Laboratory of Paleontology
1 boulevard Balcescu
70111 Bucarest, Roumanie
Tél. 40 1 3143508, mail:odragastan@geo.edu.ro
(00 00 0000) Bonjour, voici une anecdote concernant le plus grand geyser connu:

Le plus grand geyser connu était situé dans le nord de la Nouvelle Zélande, son panache mesurait 320 à 400 m de hauteur, c'est à dire plus haut que la Tour Eiffel ! Sa première expulsion s'est produite en 1900, quatorze ans après l'éruption du volcan Tarawera. Formé par une colonne de vapeur d'eau, de boue et de pierres, il a été baptisé Waimangu, signifiant "eau noire" en Maori. Ses explosions phénoménales se sont relayés toutes les trente heures pendant plus de quatre années consécutives.
Un lac paisible occupe désormais l'emplacement du furieux geyser, il a gardé en souvenir le nom de Waimangu.

Dr Karin BRYAN
Department of Earth Sciences
University of Waikato
Nouvelle Zelande

mail:k.bryan@waikato.ac.nz
(13 04 2018) 06/04/18 - L'agate, une pierre volcanique qui séduit les créateurs

|i|gAvec leur graphisme singulier, les agates séduisent à nouveau les créateurs, hypnotisés par leurs volutes et festons multicolores.g|i|

Roger Caillois les qualifiait de «pierres curieuses», de «celles qui attirent l’attention par quelque anomalie de leur forme ou par quelque bizarrerie significative de dessin ou de couleur».De ces minéraux aux « tracés capricieux », l’essayiste et académicien a constitué une importante collection glanée dès les années 1950 en Amérique latine et en Asie, dont on peut découvrir quelques-uns des plus beaux spécimens derrière les vitrines de l’exposition Trésors de la terre à la galerie de minéralogie du Muséum national d’histoire naturelle, à Paris. Là, les nodules d’agate - au premier abord «boulets gris et rugueux, franchement rébarbatifs» - révèlent, une fois tranchés et polis, leurs volutes souvent inattendues, toujours fascinantes. Sur celle-ci, Roger Caillois distinguait «des festons minéraux, des points de dentelle, des éclaboussures de pistils et des projections de pollen», quand ces autres lui évoquaient les «draperies d’une aurore boréale» ou «une mer de nuages dans une estampe japonaise».

Rebaptisées par l’écrivain «L’Œil bleu», «Monocle et binocle», «Oiseau naissant», «Le Fleuve Alphée», ces agates - une variété de calcédoine aux veines tour à tour laiteuses ou multicolores - convoquent irrémédiablement l’imaginaire. C’est d’ailleurs cette puissance poétique qui a conduit Vincenzo Castaldo, directeur de la création de Pomellato, à les mettre en scène sur plusieurs de ses bagues ­Ritratto, célébrant les 50 ans du joaillier italien (9 500 euros). «Ce qui fait la force de l’agate, c’est qu’elle ne répond à aucun critère de couleur, de pureté, de taille et de poids comme les diamants, par exemple. Le choix reste donc très subjectif, guidé uniquement par l’intuition et la créativité. Dans cette collection, j’ai choisi, par exemple, des agates dendritiques dont les inclusions d’oxyde de fer font penser à de petits arbustes et où les parties blanches translucides ressemblent, elles, à un paysage enneigé mais aussi des agates bandées aux motifs plus graphiques, proches de l’art contemporain ou des agates onyx à bandes blanches ultra­minimalistes.»

Origine volcanique

Quel que ce soit le motif, ces «pierres à images» (selon Caillois) racontent toujours quelque chose. D’autant qu’il en existe une grande variété. «Une centaine, précise Gian Carlo Parodi, minéralogiste, chercheur au Muséum national d’histoire naturelle. Rythmées par des inclusions, des cercles concentriques ou des stries parallèles ; teintées de bleu, de jaune ou de brun, les agates, une variété de quartz microcristalline et fibreuse, ont toutes la même origine volcanique. Quant aux gisements, on en trouve principalement au Brésil, en Patagonie et au Mexique, mais aussi en Inde, en Russie ou en Turquie, avec de belles nuances de ­rouge.»

Leur nom viendrait même de la rivière Achates, en Sicile, d’où elles étaient probablement extraites pendant l’Antiquité. «Les Grecs et les Romains ont largement utilisé les agates blanches ou bleues, mais aussi teintées de noir (onyx) et de rouge (cornaline), pour en faire des intailles ou des camées, explique Marc Auclert, qui présente, en ce moment, dans sa boutique de la rue de Castiglione, à Paris, une magnifique bague sertie d’une intaille en onyx blanc et noir du IIe siècle et son impression dans l’or (5 500 euros). Ces pierres ressurgissent ensuite à la Renaissance et au XIXe siècle avec une belle production en Allemagne, mais aussi pendant la période Art déco, autant pour l’ornementation que pour la joaillerie.» Voir les sublimes bijoux en calcédoine au bleu laiteux et diaphane de Suzanne Belperron pour la maison Bernard Herz, mais aussi les étuis à cigarettes, pendules ou coupelles de Cartier datant des années 1920. La maison de la rue de la Paix vient d’ailleurs d’imaginer, pour sa collection de haute joaillerie, une coupe en agate aux reflets moirés et dont la plume de paon en or gris, brillants et saphirs peut être portée en épingle à cheveux.

"Une allure artistique"

Tombée en désuétude, l’agate sera remise au goût du jour dans les années 1960-1970 en même temps que les tonalités joyeuses des malachite, œil-de-tigre ou lapis-lazuli par Bulgari, Piaget et, bien sûr, Jean Vendôme, décédé l’été dernier, qui signa l’épée d’académicien de Roger Caillois et réalisa de spectaculaires créations minérales.

Si, aujourd’hui, ces volutes demeurent anecdotiques chez les joailliers de la place Vendôme - des touches blanches ou vertes, ici et là, rarement plus -, l’agate fait pourtant un retour remarquable chez les créateurs séduits par son coût abordable - c’est l’une des pierres dures les moins chères.

Ainsi, Marc Deloche a monté, sur une chaîne en or très simple, deux gros morceaux aux motifs bleutés taillés en losange, à porter en pendentif (1 300 euros) ou façon torque (850 euros). Le jeune Samuel Huguenin s’amuse, lui, avec l’étrangeté d’une agate mousse aux herborescences couleur gazon sur une bague aux angles tranchants (à partir de 1 165 euros). Quand le joaillier Garnazelle exploite, lui, des sinuosités en noir et blanc sur des boucles d’oreilles tout en rondeur (2 300 euros). Retenons également, à la galerie parisienne de Karry Berreby, les volutes crémeuses associées à une tourmaline rose sur des pendants d’oreilles (3 200 euros). Mais aussi les agates brutes des chevalières de l’Américaine ­Jacquie Aiche où l’on distingue les dépôts cristallins et irisés. Sans oublier les larges tranches qui colorent les bagues et pendentifs de Sylvia Toledano. «J’aime surtout les tons marron ou brun doré qui accentuent l’effet brut de l’agate, explique la créatrice. Jamais calibrées et impossibles à reproduire en série, ces pierres donnent tout de suite une allure artistique.» Car, ici plus qu’ailleurs, c’est le bijou qui doit suivre le dessin et les contours de la pierre pour en révéler cette «beauté spontanée» dont parlait Roger Caillois.

Madame Figaro - Rédaction: Pauline Castellani
(01 09 2015) 05/08/15 - Des fossiles vieux de 100 millions d'années retrouvés dans les Alpes-de-Haute-Provence

Il s'agit d'un crocodile géant et d'un reptile marin, découverts dans la haute vallée de l'Asse.
Une roche présentant des traces ressemblant à une vertèbre de grande taille a été remarquée par un agent de la réserve géologique de Haute-Provence dans le secteur des hauteurs escarpées de lavallée de l’Asse (Alpes-de-Haute-Provence). Des experts ont alors été envoyés sur site et selon les premières conclusions le fossile observé appartiendrait à une espèce de crocodile géant de près de 10 mètres et peuplant les fonds marins à l’époque du Crétacé (il y a 100 millions d’années). Le travail de fouille a aussi permis la découverte d’un train arrière complet de Plesiosaure, gros reptile marin d’environ 6 mètres, parmi une concentration de spécimens d’ammonites. Sa morphologie, caractérisée par un long cou, rappelle les représentations de «Nessie», le célèbre monstre du Lock-Ness.

"C’est une découverte inédite pour la Réserve géologique de Haute-Provence et elle contribue à faire de cette zone de fouilles un gisement paléontologique exceptionnel" témoigne dans un communiqué le Conseil départemental des Alpes-de-Haute-Provence. À présent, le travail se poursuit en laboratoire mais d’autres campagnes de fouilles sont d’ores et déjà programmées pour la poursuite de l’exploration du site.

Source: www.hauteprovenceinfo.com

(26 06 2017) Info des Pays-Bas

Lundi 26/06/17 - Découverte extrêmement rare aux Pays-Bas: une météorite vieille de 4,5 milliards d'années

Des scientifiques aux Pays-Bas ont révélé lundi la découverte d'une météorite vieille de 4,5 milliards d'années qui pourrait renfermer de précieux indices sur la création de notre système solaire. "Les météorites sont très spéciales car nous n'avons pas de roches de cet âge-là sur la terre", a déclaré le géologue Leo Kriegsman du centre de la biodiversité Naturalis de Leiden (centre), dans une vidéo YouTube diffusée pour l'occasion.

De la taille d'un poing fermé, la météorite d'environ 500 grammes a transpercé à grande vitesse le toit d'un abri dans la petite ville de Broek in Waterland, au nord d'Amsterdam, en janvier. Malgré des recherches approfondies, d'autres fragments de la météorite, trouvée par les habitants, n'ont pu être découverts.

Ce n'est que la sixième météorite découverte aux Pays-Bas au cours des 200 dernières années

Même s'il semblerait que des pluies de météores atteignent le pays du nord de l'Europe tous les quatre ans, les petites roches spatiales sont très difficiles à trouver. Ce n'est que la sixième météorite découverte aux Pays-Bas au cours des 200 dernières années. "Nous pouvons en apprendre plus sur ce qui s'est produit au tout début du système solaire lorsqu'un nuage stellaire s'est fragmenté et que des minéraux ont commencé à se former, lorsque les planétoïdes ont commencé à se former pour la toute première fois", a expliqué Leo Kriegsman. "Cela nous donne donc des informations sur ce qui s'est passé au tout début, lorsque la Terre a été formée."

D'où vient-elle ?

Le géologue a estimé que la météorite provenait probablement de la région entre Mars et Jupiter, où se trouve une grande ceinture d'astéroïdes avec "beaucoup de roches et de petites planètes" qui tombent parfois hors de leur orbite. Le centre de biodiversité de Leiden a mené des tests approfondis sur la météorité avant de dévoiler sa découverte lundi. "Nous voulions être sûrs à 100% de la sorte de la météorite, donc nous devions d'abord effectuer des recherches", a expliqué Leo Kriegsman à l'AFP.

Source: www.rtl.be avec l'AFP
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=bLJZC-ZQBWY
(12 05 2017) Une Américaine découvre un diamant de 2,65 carats dans un parc naturel

Une Américaine a décidé de tenter sa chance dans le "Crater of Diamonds State Park" en Arkansas, aux États-Unis et, de toute évidence, elle a bien fait! Elle a réussi à déterrer un diamant pesant 2,65 carats seulement 10 minutes après son arrivée à la mine !

Après avoir appris qu'un garçon avait trouvé un diamant de plus de 7 carats dans le Crater of Diamonds State Park en Arkansas, l'Américaine Victoria Brodski, âgée de 25 ans, a eu l'idée de visiter elle-même le gisement diamantifère, car, comme on dit, qui sait…

Elle est donc arrivée au Crater of Diamonds le jour de son anniversaire. Il ne lui a fallu que 10 minutes pour localiser, dans une gallérie de drainage près de l'entrée d'une mine, quelque chose comme un morceau de verre coloré, relate l'agence américaine UPI.

D'abord, Victoria ignorait totalement qu'elle avait trouvé un gem. Elle a ensuite vu quelques spécimens de pierres précieuses dans le musée adjacent au parc.

« La trouvaille de Mme Brodski est l'un des plus beaux diamants marrons que j'ai jamais vus ici », a souligné le collaborateur du parc Waymon Cox.

La jeune fille a baptisé son diamant « Michelangelo », en expliquant que sa famille avait l'habitude d'utiliser les noms des personnages des Tortues Ninja comme des mots-codes.

En mars dernier, Kalel Langford, un adolescent américain de 14 ans, a retrouvé par hasard un énorme diamant de 7,44 carats dans le même parc.

Il a réussi à retrouver le plus grand diamant dans l'histoire du parc, ce qui constitue un cas unique en son genre. Le garçon a baptisé sa trouvaille « le Diamant de Superman » et n'a pas envisagé de le rendre à la direction du parc.

Le Crater of Diamonds State Park se trouve sur l'emplacement d'un volcan éteint. C'est le seul gisement diamantifère public dans le monde.



(12 05 2017) Ressources minérales: la pénurie n'était qu'un mythe

Des articles récents annoncent que les gisements de matières premières minérales (cuivre, zinc, etc.) seront épuisés d'ici quelques dizaines d'années. Une équipe internationale, dont fait partie l'Université de Genève (UNIGE), démontre au contraire que les ressources sont suffisantes pour répondre à la demande croissante qu'entraîne l'industrialisation, et ce durant plusieurs centaines, voire milliers d'années. Si le risque de pénurie existe, il ne vient pas de l'épuisement physique des différents métaux. Il faut plutôt en chercher les causes du côté de l'exploitation industrielle, de l'économie et des impacts environnementaux et sociétaux liés à l'utilisation de matières premières minérales. Une recherche à lire dans la revue Geochemical Perspectives.

Des études récentes sur les matières premières minérales insistent sur l'attention qu'il faut porter aux ressources non renouvelables. Des scientifiques annoncent ainsi que les gisements qui contiennent des ressources importantes comme le cuivre et le zinc seront épuisés dans quelques dizaines d'années si la consommation ne diminue pas. Prenant le contrepied de ces conclusions, une équipe internationale de chercheurs démontre que si les ressources en matières premières minérales ne sont pas infinies, elles sont suffisantes, du point de vue géologique, pour au moins quelques centaines voire milliers d'années, même en intégrant dans les estimations de consommation la croissance des besoins de la société. Pourquoi une telle différence ?

Calcul, économie et exploitation

"Il ne faut pas confondre les ressources minérales qui existent sur Terre avec les réserves, à savoir les ressources minérales identifiées, mesurées et exploitables économiquement. Or, certaines études qui annoncent une pénurie proche se fondent sur des statistiques qui ne prennent en compte que les réserves, c'est-à-dire une infime partie des gisements qui existent", explique Lluis Fontboté, professeur au Département des sciences de la Terre de la Faculté des sciences de l'UNIGE. Définir des réserves est un exercice coûteux: il faut investir dans l'exploration , le forage, les analyses, les mesures et les évaluations économiques. Les compagnies minières tendent donc à investir pour explorer et mesurer uniquement la quantité de minerai nécessaire à garantir l'amortissement des investissements dans les mines, et donc leur rentabilité économique. Mesurer des réserves plus larges reviendrait à faire de coûteux investissements improductifs, ce qui n'entre pas dans la logique économique des compagnies minières.

Le résultat est que la durée de vie des réserves est maintenue à un taux relativement constant, courant sur une durée d'environ vingt à quarante ans, selon les métaux. D'où le risque fréquemment évoqué d'une pénurie d'ici vingt à quarante ans. Mais ce calcul est évidemment faux, car il ne prend aucunement en compte la quantité réelle de métaux à disposition, notamment les ressources identifiés actuellement non économiques et les larges ressources non encore découvertes. D'autres études plus poussées essaient d'estimer les ressources globales réelles, mais c'est un exercice difficile car nos connaissances sur le contenu en gisements métallifères dans de grandes parties de la croûte terrestre restent très fragmentaires. Ces estimations sont donc généralement très conservatrices.

De plus, l'immense majorité des gisements exploités a été découverte en surface ou dans les premiers 300 mètres, alors que nous savons qu'il en existent à des profondeurs plus grandes et que les techniques actuelles permettent d'exploiter des gisements métallifères jusqu'à 3000 mètres et plus. De nombreux gisements ne sont donc pas encore découverts, ni ne figurent dans les statistiques. On a bien sûr observé des pénuries de certaines matières premières minérales, notamment lors du boum de croissance de la Chine. Elles n'étaient pas dictées par un manque de métaux, mais par un problème d'exploitation. En effet, entre la découverte d'un gisement et son exploitation effective, quinze ans peuvent s'écouler. Si la demande s'accroît brutalement, l'exploitation industrielle ne peut y répondre instantanément, créant une pénurie temporaire.

Environnement et société

"Le véritable problème n'est pas l'épuisement des ressources, mais l'impact environnemental et sociétal que provoque leur exploitation", précise le professeur Fontboté. En effet l'activité minière est indéniablement lié à une dégradation environnementale qu'il faut compenser, même si des techniques modernes peuvent la minimiser fortement. Les charges qui en découlent, y compris sociétales, doivent être réparties entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement et entre les communautés locales proches des mines et le reste de la société. "Le recyclage est important et indispensable, mais ne suffira pas à combler la forte demande émanant des pays en voie de développement. Il faut donc continuer à chercher et à exploiter de nouveaux gisements, y compris dans les pays industrialisés", explique le chercheur de l'UNIGE.

L'importance de la recherche

Mais comment protéger l'environnement tout en maintenant l'exploitation minière ? La solution passe par la recherche. Pour poursuivre l'exploitation tout en minimisant les éventuels dégâts environnementaux, il faut mieux comprendre le processus de formation des gisements et développer de nouvelles techniques d'exploration et d'exploitation ayant un impact restreint sur la surface terrestre. De plus, "l'évolution rapide des technologies et des sociétés va probablement réduire les besoins en matières premières minérales, et donc la demande; en même temps, ces nouvelles technologies créent de nouveaux besoins en métaux, comme par exemple les 60 composants d'un smartphone", ajoute le professeur Fontboté.

Cette nouvelle étude démontre ainsi que les difficultés liées à l'exploitation des matières premières minérales concernent l'économie, l'exploitation industrielle et l'environnement, mais que d'un point de vue purement géologique, la pénurie ne sera pas une menace si un effort conséquent dans l'exploration est fait.

Source:UNIGE (Université de Genève)


(13 05 2017) Deadly earthquake hits Iran's North Khorasan province.

A 5.7-magnitude earthquake killed at least two people and injured hundreds while causing widespread damage.

Share via TwitterAt least two people were killed and 370 injured when a 5.7-magnitude earthquake hit Iran's North Khorasan province, state media reported.

Saturday's quake, which killed a 54-year-old woman and a teenage girl, jolted the town of Pishqaleh, a farming region close to the Turkmenistan border with a population of about 2,000 people.

The US Geological Survey said it occurred at a depth of 12.5km. The earthquake led to a power outage and state TV reports said the quake damaged several buildings in nearby villages.

Fourteen villages suffered up to 70 percent damage, Morteza Salimi, head of the Red Crescent Society's rescue and relief organisation, was quoted as saying by the ISNA news agency.

Managing Director of North Khorasan Red Crescent Society, Hassan Shakouri, said that 37 search-and-rescue teams were sent to the quake-hit region immediately after the quake to save victims of the deadly tremor.

He added that 80 percent of the injured have been relocated in tents.

Nearly 177 injured were hospitalised and 223 more received medical aid on the spot, according to rescue officials.

Source: News agencies
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(00 00 0000) 30/04/15 - Séisme en Papouasie-Nouvelle-Guinée: pas de menace de tsunami.
Un séisme de magnitude 6,7 a frappé l'île de Nouvelle-Bretagne. Mais les météorologues se veulent confiant quant aux conséquences.
Port-Moresby - Située dans le nord-est de l'archipel de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Nouvelle-Bretagne a subi jeudi un séisme de magnitude 6,7 qui ne menaçait pas de provoquer un tsunami, selon les instituts américains spécialisés. Le séisme s'est produit en fin de matinée, à une profondeur de 48,9 kilomètres. Son épicentre a été localisé à 680 kilomètres au nord-est de la capitale Port Moresby, a précisé l'Institut géologique américain (USGS).
"Il n'y a pas de menace de tsunami liée à ce séisme", ont indiqué de leur côté les météorologues américains du National weather service sur leur site. L'île de Nouvelle-Bretagne compte environ 500.000 habitants et est située sur une plaque australienne longue de 4.000 kilomètres qui fait partie de la "ceinture de feu du Pacifique" connue pour sa forte activité sismique.
Un précédent séisme de magnitude 7,5 s'était produit sur la même île de Papouasie-Nouvelle Guinée fin mars, faisant craindre dans un premier temps le déferlement de vagues "dangereuses" autour de l'épicentre, avant la levée de l'alerte au tsunami.
Source: www.europe1.fr

mail:andrewkennedy@abc.au
(28 06 2016) Mardi 28/06/16 - Google Maps: des images satellites encore plus précises

Technologie : L'application de cartographie de Google exploite désormais les prises de vues du satellite Landsat 8. Le résultat est plutôt bluffant.

Les utilisateurs de Google Maps, notamment professionnels, vont être ravis. La mise à jour de l'application du géant de Mountain View offre désormais un niveau de précision inégalée à travers la vue satellite. Une précision bien utile pour les nombreux métiers, notamment scientifiques, qui doivent utiliser ce genre d'outils au quotidien.

Jusqu'à aujourd'hui, les clichés utilisés étaient ceux pris par le satellite Landsat 7 et Google retravaillait les photos afin de de se débarrasser des nuages. Mais le dit satellite a connu des problèmes techniques se répercutant sur les photos. Google exploite donc désormais les images envoyées par son successeur Landsat 8 en orbite depuis trois ans.

Ces images, proposées à tous en open source par la Nasa et le US Geological Survey, offrent une qualité de précision bien supérieure, soit un niveau de détails jamais vus, et des couleurs plus franches. Un petaoctet de données a été traité par Google afin de rendre les images les plus lisibles possibles. Et en effet, le résultat est encore une fois assez bluffant, notamment lorsqu'on zoome au maximum.

Source : www.zdnet.fr
(19 08 2017) Lu dans Le Parisien le 14/08/17

Des fossiles des premiers mammifères volants découverts en Chine

Deux fossiles découverts en Chine pourrait être ceux des tout premiers mammifères volants.

Les bons gros dinosaures étaient-ils survolés par des chauves-souris préhistoriques ? C'est en tout cas ce que laisse penser la découverte en Chine de deux fossiles de petits mammifères vieux de 160 millions d'années par des chercheurs de l'université de Chicago. Selon Zhe-Xi Luo, professeur de biologie et d'anatomie, ces mammifères éteints du Jurassique ont véritablement été « les premiers à planer ». « D'une certaine façon, ce sont les premiers mammifères à avoir eu des ailes », ajoute-t-il.

La découverte, qui vient d'être révélée dans la revue « Nature », a été faite au nord-est de Pékin. Maiopatagium furculiferum et Vilevolodon diplomylos, les noms scientifiques attribués à ces bêtes, possédaient des membranes de peau attachées à de longs membres inférieurs et supérieurs. L'un des fossiles mesure 23 cm de longueur, l'autre 8 cm.

Plusieurs détails de leur anatomie, notamment au niveau des épaules, devaient leur procurer l'agilité nécessaire pour pouvoir planer efficacement d'arbre en arbre. La capacité à planer de ces mammifères éteints devait leur permettre d'atteindre de la nourriture qui n'était pas accessible à des animaux purement terrestres, soulignent les chercheurs. « Cela signifie que les dinosaures ne dominaient sans doute pas le paysage du Mésozoïque autant qu'on a pu le penser dans le passé », considère Zhe-Xi Luo.

Source: www.leparisien.fr
(18 08 2017) 17/08/17 - Découverte d'un cimetière de fossiles unique à la Côte belge: "C'est remarquable"

Une concentration unique d'ossements fossilisés de mammifères décédés il y a des milliers d'années a été découverte dans les eaux côtières belges, rapporte jeudi l'Institut flamand de la mer (VLIZ). Ce cimetière d'un genre particulier est localisé dans le chenal appelé "Het Scheur", face à Zeebrugge.

"Il s'agit d'une découverte remarquable", selon le VLIZ. Ces 25 dernières années, des os avaient déjà été retrouvés par hasard dans l'estuaire de l'Escaut occidental, notamment par des pêcheurs néerlandais qui ont attiré l'attention de paléontologues associés au Musée d'histoires naturelles de Rotterdam. Ces paléontologues ont alors inspecté le chenal Het Scheur pour effectuer des recherches complémentaires. En juillet dernier, ces experts et ceux du VLIZ ont effectué deux missions conjointes avec le navire de recherche du VLIZ, RV Simon Stevin.

Ils ont confirmé la présence de centaines de fossiles appartenant à au moins 50 morses du Pléistocène (de -2,58 millions d'années à -11.700 ans). C'est la colonie de morses située la plus au sud parmi celles du Pléistocène connues.

Des matériaux analysés en pronfondeur

Depuis 1996, plusieurs restes de divers mammifères marins de l'Eocène ont également été retrouvés dans le chenal, probablement d'une espèce encore inconnue. Ils dateraient d'il y a 40 millions d'années.

Les recherches effectuées avec le navire RV Simon Stevin ont permis de dégager en outre huit restes de morses, des fragments d'os de chevaux sauvages, d'aurochs, de bisons des steppes et d'un chevreuil, sans compter les coquillages et un cône de conifère.

Tous ces matériaux vont bien entendus être analysés plus en profondeur. Des forages ciblés sont notamment prévus pour se faire une meilleure idée de la composition géologique et de l'étendue des couches où ont été trouvés les fossiles.

Source:RTL.be
(22 12 2017) 22/12/17 - Decouverte d’hydrogène naturel à Bourakébougou au Mali: Aliou Diallo dévoile les retombées pour son pays et le reste monde

« Alhamdoulillaye Rabil Allah mina », a dit Aliou Boubacar Diallo, Président de Pétroma Inc, le samedi 16 décembre 2017, sur le site gazier de Bourakébougou, village de la Commune rurale de Diédougou-Torodo, à 60 km au nord-ouest de la ville de Bamako.

C’était à l’issue de la visite de revue des derniers résultats de la campagne de sondages lancée récemment. Les résultats de cette campagne de sondage sont prometteurs. Le forage de 4 puits réalisé par les géologues donnent un taux de 100% de réussite. « Moi qui suis habitué à travailler sur des sondages pétroliers et gaziers, je peux vous dire que c’est la première fois que j’en fais qui soient tous positifs du premier coup », a révélé le géologue en chef de Petroma Inc, le Roumain Cornel Raducanu.

Techniquement, ce qui se passe à Bourakebougou est une première dans le monde. Les chercheurs ont déjà découvert de l’hydrogène naturel aux USA et en Russie, mais pour le moment ils n’en sont qu’aux émanations alors qu’ici nous sommes en face de puits producteurs d’hydrogène naturel, une première sur cette planète. Ces faits constituent une grande curiosité pour les scientifiques et les spécialistes qui avaient toujours considéré que ce gaz extrêmement volatile ne pouvait pas être stocké dans des réservoirs naturels quelles qu’en soient les couvertures.. L’hydrogène naturel découverte à Bourakebougou semble bénéficier d’une couverture naturelle qui a stoppé sa migration en surface. Un véritable miracle malien ! Pour le moment, les 4 puits réalisés sur ce bloc 25 ont une profondeur d’environ 110 m mais les prochains forages ambitionnent de descendre à plus de 2km sous le sol du bélédougou.

L’historique du projet

Ce gisement d’hydrogène naturel a été accidentellement découvert en 1987 à Bourakébougou dans le Bélédougou lors d’un forage d’eau. Les habitants du village disaient y entendre depuis toujours une sorte de bourdonnement. Le puits avait alors été cimenté. Dès l’obtention du permis par Petroma Inc, la société a multiplié les travaux de recherche géologique, géophysique et sismique dans la zone. Les analyses faites dans différents laboratoires ont confirmé une composition de ce gaz à environ 98% d’hydrogène et 2 % de méthane.

Depuis 2012, la société a installé une unité pilote sur le site pour tenter une prouesse technologique : la transformation de cet hydrogène naturel en électricité. Les essais ont été concluants et Bourakébougou est aujourd’hui le premier lieu au monde où l’hydrogène naturel permet la production d’une électricité 100% écologique, sans aucune émission de CO2. La « centrale » expérimentale produit de l’énergie à partir d’une turbine électrique qui n’a que de la vapeur d’eau comme résidu de combustion. De surcroit, la « méthode Petroma » a un très faible coût de production. C’est le seul exemple au monde et la plus grande fierté des populations autochtones. Et pour cause, au village de Bourakébougou, à 50 kilomètres au nord-ouest de Bamako, son exploitation permet d’éclairer la place du village, les lieux de culte, ainsi que certaines habitations.

Avec ce gaz sans effet de serre et presque pur à 100%, le Président de Petroma Inc, le malien Aliou Boubacar Diallo espère lancer l’exploitation industrielle de cette ressource naturelle dans les prochaines années au Mali. « Ce gaz peut servir à de multiples utilisations dont la production d’électricité comme c’est le cas actuellement, et pourrait être utilisé comme carburant dans les voitures, les trains, les bateaux mais aussi pour la production d’engrais», a indiqué l’homme d’affaires quinquagénaire.

À l’heure où le monde vit sa plus grande menace écologique causée par le réchauffement climatique et qui représente un véritable casse-tête pour les dirigeants du monde entier, l’hydrogène naturel pourrait être la solution économique et écologique du futur. C’est en tout cas le pari de Petroma Inc. Le projet pourrait également donner une image nouvelle du Mali, celle d’un pays qui, malgré ses difficultés, est à la pointe de la recherche et de l’innovation.

« L’hydrogène naturel est une opportunité pour le Mali qui, pour la première fois, est pionnier dans le monde dans un domaine de pointe : la production d’électricité sans émission de CO2. Tout le monde a peur de venir au Mali, mais nous nous continuons d’investir à fonds perdus parce que nous croyons au potentiel de notre pays. Et nous restons des Maliens optimistes sur l’avenir du Mali. Nous essayons de convaincre tout le monde que la destination Mali est une bonne destination pour l’investissement. C’est ça le vrai défi à relever. Le projet que nous portons est un projet futuriste qui peut développer une région entière du Mali », a ajouté Diallo.

Petroma Inc a obtenu un permis d’exploitation et un permis environnemental. La compagnie va explorer une zone de 43 170 Km² avec d’ores et déjà 16 sondages programmés. Le Président de Petroma Inc espère qu’avec ce projet, le Mali pourra construire la plus grande centrale électrique à hydrogène naturel du monde et avoir le plus grand parc de véhicules à hydrogène d’Afrique.

Malijet
mail:hawacoumba@yahoo.com
(18 01 2018) 01/01/18 - Cueilleur de saphirs: poésie d'un cœur de pierre

Le volcanisme du Velay est méconnu. Sa propension à pourvoyer très parcimonieusement les autochtones en pierres précieuses, depuis la nuit des temps, l'est tout autant. Zoomdici a rencontré l'un des rares à encore s'émerveiller de cette probabilité faible, les photos de cet article émanent toutes de sa collection.

Nous nous trouvons dans un vaste champ où s'est accumulée une potentielle richesse minérale grâce au volcanisme. Un homme, assez grand, est studieusement penché sur le sol, que fait-il ?

Stéphane Jamon est un passionné de minéralogie, il sait où trouver les pierres précieuses dans les paysages vellaves et aime les étudier.

En relation avec des scientifiques

« Je fais ça depuis tout petit, j'avais dix ans quand j'ai découvert la minéralogie, raconte-t-il, un homme tenait une boutique de pierres au Puy, en haute-ville, et j'aimais m'arrêter pour discuter avec lui. Il avait une collection fabuleuse et c'est ce qui m'a donné envie. Je ne me considère pas comme collectionneur, mais plutôt comme un amateur de minéralogie.»

Amateur, ce qui n’empêche pas d’être plutôt pointu sur le sujet et d’échanger avec des scientifiques, ces derniers puisant volontiers parmi les trouvailles et observations de personnes comme Stéphane Jamon pour étayer leurs travaux.

Le prospecteur arpente inlassablement le champ en pente douce, au pied de la garde volcanique (les gardes sont ces reliefs peu élevés et ronds qui jonchent le plateau du Dévès).

Bluffés par les bijoux à moindre coût

Il est perplexe car les précipitations importantes ont été rares en cette fin d’automne et en ce début d’hiver : « On peut trouver de gros saphirs dans les alentours ! Il y a aussi des rubis, des opales, des quartz améthystes, des labrador, de l'olivine et des grenats. Comme ce sont des pierres lourdes, la pluie disperse tout le reste et elles demeurent disposées à la surface du sol. Elles sont prêtes à être cueillies, explique-t-il, il faut simplement être méticuleux et savoir où les chercher. Parfois je croise des agriculteurs du coin qui demandent ce que je fais, ensuite ils me disent que j'ai beaucoup de patience ! »

« Des pierres cueillies », comme c'est poétique… Mais on va voir que cette démarche est aussi très empreinte de romantisme. Stéphane a fait quelques émules, notamment chez des jeunes, qui ont été bluffés par les bijoux à moindre coût qu’il a pu obtenir grâce à sa passion. Mais à la revente, ces créations seraient potentiellement bien plus onéreuses.

Les pierres brutes ne paient pas de mine

« Par le biais d'un ami joaillier rencontré sur un forum Internet, j'ai pu faire des bijoux avec des pierres d'une grande qualité, confie-t-il, c'est un beau geste et j’ai initié quelques jeunes qui en ont fait de même auprès d’un artisan ponot.»

Les agriculteurs n’ont pas fini de se gratter sous la casquette, perplexes, en voyant ces jeunes gens cueillir savoir quoi dans leurs champs en friche.

Mais ces débutants auront-ils l’oeil ? Car « les pierres brutes ne paient pas de mine » et demandent souvent d'être taillées, néanmoins le résultat est souvent très beau et les petites amies en sont très touchées.
Les longues promenades solitaires entre les gardes vellaves débouchent donc souvent sur la découverte de trésors. Pas seulement minéraux semble-t-il et Stéphane de se rappeler d'ailleurs cette phrase, « lorsque l'on regarde dans un saphir, on regarde son âme. »

Source: www.zoomdici.fr (S.J. et J.J.)
mail:mmmarechal@gmail.com
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